Hervé BRABANT : Fin d’un thriller

Me voilà au terme d’une aventure de vingt ans. Je me suis permis de vous en faire partager les moments forts. Je tiens à vous remercier, votre écoute a été très importante pour moi. Sans que je ne sache comment ni pourquoi, j’espère que j’ai pu aussi vous être utile. Je vous suis redevable, vous pouvez compter sur ma fidélité.

Voici les conclusions de cette histoire que je considère comme close intellectuellement. Même si les conséquences sont encore à venir, le tri est fait, les escrocs démasqués, l’ambiance éventée. La justice — qui n’existe pas — fera le tri.

L’idée de collectivité

Il s’agit de la base intellectuelle qui permet toutes les violences, ici la violence fiscale. Or, ma conviction, dont j’espère avoir fait la démonstration, est que la collectivité est une vue de l’esprit, un mythe.

Il peut exister un acte collectif, ponctuel, mais il n’existe pas de collectivité pérenne, donc pas d’Etat, pas de pensée collective, pas d’émotion collective, pas de devoir collectif. Chacun de nous est seul, à ce titre nous sommes impactés aussi bien par nos décisions que par celles des autres.

Pour imager mon propos pensons à un mouvement de foule. Dans tel rassemblement, la foule panique : dix morts par piétinement. On parle de foule, de panique de la foule, puis de morts.

Mais ce n’est pas la foule qui meurt, pas plus que ce n’est la foule qui panique. Ce sont bien des individus qui paniquent et meurent, la foule n’est qu’une situation, un environnement, comme la chaleur ou le froid, l’inondation ou le tremblement de terre, rien de plus, pas de pensée, pas de détermination, pas d’émotion. Tout ici est individuel, comme toujours.

Donc, tout au long de mon aventure l’Etat ne sera qu’une excuse pour des individus responsables personnellement de leur cupidité, de leur lâcheté, de leur sadisme, de leur jouissance du pouvoir, de la délation, de la destruction.

Bref rappel des faits

Un contrôle fiscal des droits de succession, à la suite du décès de ma mère, est mal engagé par les Services Fiscaux, par Mme Jourdes à Sète. Têtue et sûre de son pouvoir, elle va accumuler les falsifications grossières pour justifier son redressement. Elle perdra vingt ans plus tard.

Mais, acculée, elle aura fait appel irréversiblement à la machine fiscale, à l’amicale corporatiste de cette machine, pour détruire gratuitement deux de mes entreprises. De ces destructions je ne suis pas encore sorti, et je ne sortirai pas, le temps va me manquer.

Ces deux destructions volontaires devront se baser sur des mensonges, mes sociétés étant en règle, la démonstration en sera faite tardivement par le rapporteur public de la Cour Administrative d’appel de Marseille. Vous savez tout cela que je suis obligé de rabâcher continuellement, lors de chaque nouvel événement, tel qu’aujourd’hui.

L’enchaînement des complicités

C’est la grande leçon de ce thriller réel de vingt ans.

A partir d’une idée soi-disant collective, ici l’égalitarisme, une chaîne de pouvoir se forme naturellement, à laquelle obéissent aveuglément ceux qui, par lâcheté, refusent d’assumer leur vie d’individu, leur personnalité.

En réalité, et c’est là le problème, ils ont probablement honte ou peur de ce qu’ils savent qu’ils sont. Ils le cachent derrière l’idée de collectivité, dont nous savons qu’elle n’existe pas. Ils mettent le masque de la collectivité, du groupe.

C’est donc la dissimulation de ce qu’ils sont qui les rapproche et non leur réalité. Ils sont de ce fait totalement insaisissables, inaccessibles à la raison.

C’est ici que se trouve le point de difficulté. Si vous êtes honnête, franc, direct, vous vous dites : je vais trouver un interlocuteur. C’est l’erreur fondamentale.

Il n’est pas d’interlocuteur, il n’est qu’une bande de faux-culs, cachés derrière l’arbre factice de la collectivité, complices sordides de leurs pulsions malsaines, à la vie à la mort.

C’est en cela que le collectivisme, qu’il soit de gauche ou de droite, est terriblement dangereux. Il génère automatiquement ce type de réaction en chaîne, il favorise la dissimulation des personnalités, qui aboutit fatalement au pire, et donc à des dégâts individuels, à des hommes et des femmes piétinés par des pervers manipulateurs.

C’est cette fatalité qui justifie, à elle seule, la nécessité d’assurer la protection absolue de l’individu et de ses biens.

La preuve

En vingt ans j’ai tout vu, sans jamais pouvoir en faire la démonstration, tant la solidarité du système est naturelle, non imposée, liée par le mal.

Aujourd’hui, grâce à Hervé BRABANT, je possède enfin la preuve de ce que je ne cesse d’affirmer. C’est ce qui me permet de vous annoncer la fin de mon thriller personnel, même si matériellement le risque que je sois ruiné est de 90%, je considère que j’ai gagné, que j’ai vaincu l’hydre intellectuellement.

Les faits sont les suivants.

Pour une dette indue, Hervé Brabant met en vente forcée sept maisons de ma société la SARL Les Hauts de Cocraud. De mon côté, la société étant endettée contre mon gré auprès du syndicat de copropriété, je vends trois maisons non incluses dans la vente forcée mais sous hypothèque au profit de Brabant, enfin du fisc qu’il représente.

Je lui demande de lever son hypothèque superfétatoire, puisqu’il vend sept maisons — pour une dette inexistante rappelons-le –

Voici ce qu’il me fait répondre par son avocat

 Il s’agit d’un chantage concernant ma liberté de jugement et d’expression, c’est net. Le lien pour prendre connaissance de la lettre entière. 

On est donc bien dans l’intrigue de pouvoir que je dénonce depuis des années. Intrigue globale, qui est la marque de fonctionnement de Bercy.

Cette intrigue se dissimule derrière le bien collectif, mais elle n’est que l’expression du fonctionnement de ces gens de pouvoir, que j’ai décrit plus haut.

Ils prétendent agir au nom de notre collectivité, mais c’est faux. Ils agissent au nom de la dissimulation de leur vraie personnalité, qu’ils protègent collectivement, instinctivement pour la plupart. Une personnalité indigne, qu’ils ne peuvent pas exposer, ils seraient bannis. Il en est ainsi de tous les hommes ou serviteurs de l’Etat qui pratiquent la langue de bois, la dissimulation, le secret d’Etat.

C’est le mal qui génère la complicité et l’omerta.

C’est le lien de tous ceux qui ont le pouvoir et mentent, agents du fisc, magistrats, mais plus globalement la plus grande partie des politiques et des fonctionnaires. Il est des exceptions, mais elles sont si rares qu’elles ne peuvent même pas s’exprimer.

C’est le virus tueur de notre société, l’idée de collectivité qui permet de dissimuler les vraies personnalités et qui favorise les pervers.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Ci dessous, mon mail en réponse à l’avocat de Brabant.

Objet : Acceptation d’ouverture

17S0365 – TRESOR PUBLIC / SARL LES HAUTS DE COCRAUD – PHL

Maître,

En main le courrier du 19 Juin 2020, joint en pièce, que vous avez adressé à l’étude des Notaires.

Peut-on espérer que la raison et l’intelligence pourraient prendre le pas sur la force et la violence ?

Cela vaut la peine d’être étudié.

Très rapidement, il faut noter que la globalité du conflit fiscal porte sur la SARL Les Hauts de Cocraud et sur la SCI Le Mirabeau, que ce conflit est né d’une attitude indélicate des Services Fiscaux nationaux qui ont « fait corps » pour soutenir les Services Fiscaux de Sète empêtrés dans un redressement pour lequel ils ont accumulés faux et absurdités, qu’ils ont perdu.

Les deux redressements de la SARL Les Hauts de Cocraud et de la SCI Le Mirabeau n’ont pas de fondement sérieux, je ne dois rien au fisc de mon pays, qui le sait.

Ceci rappelé, ces redressements ont aujourd’hui deux aspects, l’un personnel, l’autre collectif.

La partie personnelle me concernant pourrait trouver une solution de la façon suivante :

Du côté des Services Fiscaux

  • Les deux redressements sont rapportés

De mon côté

  • Je règle immédiatement les impôts réels – Fonciers, taxe de Séjour, URSSAF, etc… — que j’ai en retard du fait que ma trésorerie a été paralysée par ces redressements injustifiés, à l’exclusion bien sûr des indemnités de retard qui ne sont pas de mon fait.
  • Je prends note et rapporte l’ouverture permettant cette solution que j’attribue à Messieurs Brabant et Flory, je cesse les procédures engagées contre eux et réhabilite leur image — qui le méritera — sur mon blog.
  • Je ne demande pas en cassation l’indemnité d’usage dans la procédure successorale, qui a mis vingt ans à me blanchir.

La partie collective peut aussi trouver une solution

Détruit par cette violence fiscale, j’ai choisi de lutter, cela fait maintenant vingt ans… que j’ai perdu, qui ne me seront pas rendus.

Il y a dix ans j’ai créé un blog où, aujourd’hui, un million de personnes sont venu partager leur détresse, leurs peurs, face à la violence fiscale.

Il est évidemment hors de question que j’abandonne ces personnes pour un intérêt personnel.

Nous nous battons, non pas contre le montant de l’impôt, bien que nous le trouvions fort élevé — mais cela est du ressort de la démocratie et de la politique –, mais contre les violences liées à sa collecte, et notamment à l’occasion des contrôles fiscaux.

Nous militons pour que le contribuable vérifié, puis notifié, soit présumé innocent, présenté avant toute sanction devant un magistrat en audience publique ne pouvant être sanctionné que par ce magistrat en ayant pu disposer de tous les moyens utiles à sa défense. Nous avons aussi du mal à recevoir ces épouses poursuivies au titre du foyer fiscal, alors qu’elle n’ont comme faute qu’aimé un escroc parti en leur laissant des dettes fiscales qui leur sont comptabilisées, créant des drames inimaginables, détruisant leur vie. Et bien d’autres choses encore.

Mais si l’intelligence prend le pouvoir dans cette affaire, tout est possible, ainsi nous pourrions :

  • Ouvrir une table ronde avec les Services Fiscaux — où nous présenterons des adhérents crédibles — débattre de tout ce qui ne va pas, qui n’est pas indispensable à la collecte de l’impôt mais destructeur pour les français.

La façon dont l’argent est acquis impacte la façon dont il est dépensé, cela vaut aussi pour les impôts.

Conclusion

Oui à une vraie ouverture, cela ne tient qu’aux Services Fiscaux.

Ce courrier n’est pas confidentiel, la suite de ces affaires non plus.

Je suis arrivé en Charente-Maritime aujourd’hui, j’y reste toute la semaine, à votre disposition, si vous le souhaitez.

Mon tel : 06 80 65 43 33.

Respectueusement. H. Dumas

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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2 réflexions au sujet de « Hervé BRABANT : Fin d’un thriller »

  1. Du même avis que M.ARMANANTE,

    Cet arrangement que l’on vous propose sent l’arnaque à plein tube!

    Si je comprends les termes de l’arrangement vous payeriez le prix de l’affront ou peut être de l’humiliation que vous avez sans doute infligée (de leur point de vue) à quelques agents du fisc à l’égo hypertrophié en échange de quoi les services fiscaux vous rendrait … ? quoi d’ailleurs, en fait ?

    J’essaie d’imaginer et je cherche ….mais je ne trouve dans votre exposé des faits pourtant très clair

    Serait – ce la possibilité pour vous de reprendre la main sur votre société empêchée dans ses activités par le fisc depuis des années,

    et de vous permettre de solder des dettes fiscales et sociales qui se sont accumulées à cause de la situation de blocage que le fisc a lui même engendrée ?

    Et bien sur, il vous appartiendra de faire les démarches de vente des actifs en vue de régulariser le passif de votre société

    pour leur compte pendant qu’ils siroteront tranquillement une téquila dans un bar de la plage à l’ile de Rê tant qu’à faire ..

    Ben voyons ….et la …ils vous ont précisé à quelle heure ce serait ?

    Quelle générosité de leur part !

    Soit l’avocat du fisc est très mauvais, soit il est mal payé, je vois pas d’autre explication…

    Mais je comprends également que pour vous, après 20 ans de combat et compte tenu de votre age honorable,

    vous ayez envie de passer à autre chose, et de vivre quelques moments de détente en compagnie de vos proches.

    Vous pourrez obtenir beaucoup d’avis mais la décision vous appartiendra toujours

    En cela vous avez raison :

    ‘au bout du compte, on se rend compte, qu’on est toujours tout seul au monde, la la la

  2. Cher Henri N’abandonnez pas. Vous risqueriez de le faire une heure avant le miracle. “Les Batailles de la vie , ne sont pas gagnées par les plus forts , ni par les plus rapides , mais par ceux qui n’abandonnent jamais.”

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