Hollande et Bachar El-Assad : même logique

En préalable, une question fondamentale doit être posée : quel lien existe entre la guerre et l’économie ?

Contrairement à ce qui vient naturellement à l’esprit, la réponse n’est pas la ruine. Dans une économie de paix, la ruine peut aussi être présente. Elle est alors la sanction naturelle d’une mauvaise gestion ou d’impondérables mal appréciés. Une ville ruinée, telle que Détroit, finit par présenter des stigmates tout à fait semblables aux dévastations de la guerre.

Par ailleurs, certaines guerres enrichissent. La guerre contre les amérindiens a enrichi durablement les colons européens.

Le lien entre la guerre et l’économie n’est pas physique, il est moral.

La différence entre l’économie liée à la guerre et celle qui voit le jour en temps de paix est l’emploi de la force pour la première et l’usage exclusif de la convention librement consentie pour la seconde.

L’économie est toujours sous-jacente lorsque la guerre éclate, qu’elle intervienne avant, pendant ou après, elle est le principal moteur de la guerre, quand bien même elle se cacherait derrière des motifs patriotiques, moraux ou religieux.

La guerre c’est l’alliance de l’économie et de la force, la paix c’est l’économie librement contractée.

L’acte de guerre, par le passé strictement physique, a beaucoup évolué. La technicité des armes a eu raison de l’affrontement direct entre humains en de nombreux espaces où la force tente de s’imposer contre la liberté économique.

Aujourd’hui, les sanctions économiques sont un acte de guerre.

La preuve en est rapportée en Ukraine. Sur ce territoire l’Europe est en guerre déclarée, elle soutient une partie de ce pays contre l’autre.

On remarque deux choses :

-1- Chaque partie traite l’autre de terroristes dans sa propagnade.

-2- Les Européens, qui répugnent à s’engager physiquement pour porter assistance à leurs alliés, engagent contre ceux de leurs ennemis des sanctions économiques.

D’autres exemples, nombreux, trop nombreux, pourraient être rapportés dans le monde où ce schéma est exactement reproduit. Deux camps entre en guerre chacun traitant l’autre de terroriste, le plus puissant emploie toujours l’arme de la sanction économique.

La sanction économique est bien un acte de guerre, nul ne peut le nier.

De son côté la guerre, cette activité stupide dont on se demande comment des êtres humains peuvent être assez cons pour s’y engager sans arriver à imaginer qu’ils vont y périr, qu’ils risquent de perdre, la guerre a quand même des semblants de règles.

Est considéré comme un crime de guerre le fait de prendre les armes contre son propre peuple, tel que le fait ouvertement Bachar El-Assad.

Quel que soit le motif avancé, engager un acte de guerre contre son peuple est un crime de guerre.

Il en est ainsi partout dans le monde, sauf en France.

Monsieur Hollande, par son ministre Sapin interposé, soupçonne tous les français, sans exception, d’être des “fraudeurs fiscaux” et leur déclare une guerre impitoyable.

Les explications qu’il donne des “fraudeurs fiscaux” permettent de comprendre qu’il n’y a pour lui aucune différence entre un “fraudeur fiscal” et un “terroriste”.

Il est remarquable de constater qu’il emploie pour les deux les mêmes méthodes d’enquête et de répression.

Après avoir accusé publiquement les français d’être des “terroristes fiscaux”, à l’aide d’une propagande qui n’a rien à envier à celle des plus noires dictatures, complaisamment reprise par la presse et une majorité de zélotes corrompus par les exemptions d’impôt, Hollande engage contre ces “terroriste fiscaux” des sanctions économiques mortelles.

Depuis trois ans que j’expose les sanctions économiques que je subis, qui n’ont aucun rapport avec une imaginaire “fraude fiscale”, qui sont en réalité liées à des intrigues de pouvoir dont je ne connaitrai probablement jamais l’origine, les retours qui me sont parvenus m’ont convaincu que je ne suis pas un cas à part, bien au contraire.

Des centaines de milliers de français sont directement l’objet de sanctions économiques décrétées, sans la moindre preuve de fraude fiscale, par les troupes noires de Bercy.

Quant aux autres, s’ils se croient épargnés, c’est tout simplement qu’ils sont endormis par la propagande et sont assez stupides pour imaginer qu’ils profitent de la guerre que livre Hollande à son peuple à l’aide de l’arme de la sanction économique, alors qu’en réalité ils en sont les principales victimes, même si c’est de façon indirecte, ce qui les abuse.

Hollande et ses prédécesseurs ont commis et commettent des crimes de guerre en employant de façon totalement inconsidérée l’arme de la sanction économique contre leur peuple. D’abord directement par l’impôt excessif, puis plus particulièrement par le sur-impôt volé par la police fiscale de Bercy, la plupart du temps sans motif réel sauf à prétendre qu’il s’agit de mettre au pas des “terroristes fiscaux”.

Il faudra bien qu’un jour tous ces hommes de l’Etat répondent de ces sanctions économiques qui sont des actes de guerre avérés contre nous, qui nous laissent exsangues et mortellement désespérés.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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