Ils savaient…

Ils savaient.

Bill Gates n’est pas un sorcier. Ce qu’il a dit le 3 Juillet 2015 n’est pas une prédiction tirée des entrailles d’un poulet sacrifié.

C’est une réflexion connue des hommes du pouvoir, qu’il a jugé utile de faire connaître sans doute parce qu’il était effrayé de voir à quel point ils en faisaient peu de cas.

Donc les hommes de l’Etat savaient. Leur responsabilité est immense, non de n’avoir rien fait, mais de n’avoir rien dit.

Auraient-ils pu faire quelque chose ? Rien n’est moins sûr.

Rappelons que l’Etat n’existe pas, que le pouvoir des hommes de l’Etat tient uniquement à leurs mensonges ou à leurs fusils.

S’ils avaient informé la population, il est peu probable qu’elle aurait accepté  de payer pour une protection contre un futur improbable. S’ils avaient tenté de financer la protection dans ces conditions, sans l’approbation de la population,  il est probable que leurs concurrents les auraient dénoncés et demandé que les sommes nécessaires soient réparties autrement, pour des choses plus immédiates.

Tant que les hommes ne comprendront pas que l’Etat n’existe pas, qu’ils sont seuls au monde et qu’il leur est nécessaire, pour certains travaux, de se regrouper ponctuellement, librement, en dehors de toute croyance, rien ne sera possible.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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6 réflexions au sujet de « Ils savaient… »

  1. Ce que j’en pense :

    Il y a 2 risques principaux d’infections épidémiques dans nos contrées, soit par les bactéries, soit par les virus (je ne parlerai pas des parasites et des champignons).

    Pour les bactéries nous avons les antibiotiques, mais cela fait plus de trente ans que rien de réellement nouveau n’est sorti dans ce domaine et d’ailleurs des résistances apparaissent notamment avec le staphylocoque doré et aussi des pénuries de produits : la France est restée 3 ans sans pénicilline G qui est le seul antibiotique réellement utilisable pour traiter la syphilis : drôle de façon d’éradiquer les MST.

    Pas de nouveauté et des pénuries parce que ce n’est pas rentable, donc cela n’intéresse pas les labos, pas rentable parce que trop mal remboursé, c’est vrai en France avec la sécu : “les antibiotiques ce n’est pas automatique” mais aussi à l’étranger.

    Des résistances aux antibiotiques apparaissent par suite d’excès d’usage inapproprié chez l’humain mais surtout à cause des vétérinaires qui en distribuent larga manu par dizaines de kilo avec la complicité des pouvoirs publics aux éleveurs afin d’augmenter la croissance des animaux sains et d’éviter les infections de ces mêmes animaux sains parce qu’ils se trouvent en trop grande promiscuité suite à l’élevage intensif.

    Pour les antibiotiques nous avons aussi le traitement par bactériophages : des virus spécialisés dans l’élimination de bactéries et non nuisibles à l’homme, c’est connu depuis plus d’un siècle mais cela n’intéresse pas les labos parce que pratiquement non brevetable donc par rentable, l’ex-URSS s’y intéressait un peu et a obtenu des résultats plus que probants dans les infections à staphylocoques dorés antibiorésistantes, quant à la recherche publique française : INSERM – CNRS, je résume ce n’est que glandeurs, querelles de pouvoirs entre mandarins à l’ego surdimensionné et recherche désespérée de crédits au lieu d’innovations pour les plus sérieux.

    Pour les virus, c’est beaucoup plus embêtant nous avons très très peu d’antiviraux, d’une part parce que c’est difficile à concevoir et d’autre part par manque de recherches. Nous avons fait quelques progrès avec le SIDA parce que la communauté homosexuelle a bien secoué le monde politique et médical il y a une vingtaine d’années mais c’est tout et pour les autres maladies virales et en particulier la grippe il n’ a pas grand chose pour ne pas dire rien. Et pour ce qui est de l’hydroxychloroquine ce n’est pas nouveau du tout car il y encore 40 ans les médecins donnaient de la quinine aux grippés avec quelques résultats sur leur état (je ne sais si la quinine avait une action virucide ce dont je doute ou uniquement sur la fièvre et je ne me prononcerai pas).

    Donc ce qui reste pour les virus c’est la prévention, autrement dit les vaccins, l’évitement et la désinfection.

    Pour ce qui est des vaccins, nous sommes des champions dans ce domaine avec Pasteur et Mérieux.

    Tout d’abord les vaccins ne sont pas 100% efficaces et 100% inoffensifs. Ce que je dis là est un grand sujet tabou chez les médecins et pharmaciens, en cause les pressions de l’ordre et de la faculté : trop d’intérêts financiers en jeu.

    Pour ce qui est de leur non-innocuité, ceux qui ont fait leur service militaire il y a 40 – 50 ans se souviennent des douleurs et de la fièvre engendrée par le TAB-DT (vaccin combiné diphtérie tétanos et typhoïde – paratyphoïdes A et B) cette saloperie n’est plus commercialisée.

    Pour les autres et ceux qui ne sont pas convaincus, ils peuvent consulter Légifrance et renseigner la rubrique jurisprudence administrative recherche avancée avec les mots vaccin et indemnité et ils verront. Ils peuvent aussi se demander pourquoi l’OMS ne recommande plus le BCG alors que la tuberculose fait encore des ravages sur terre. Ils peuvent aussi réfléchir à la fréquence de maladies maladies auto-immunes dont on n’entendait jamais parler auparavant : LED, maladie de Crohn, syndrome de Guillain-Barré et aussi et surtout la sclérose en plaques : pas de rapport prouvé avec la vaccination contre l’hépatite B selon la version officielle mais mieux vaut ne pas chercher à savoir c’est comme avec l’amiante. La preuve en est que vous pouvez obtenir un vaccin en seringue sans ordonnance en pharmacie et le pharmacien n’a pas à en noter la délivrance dans son ordonnancier (et en particulier le numéro de lot) alors qu’au contraire il vous est impossible d’obtenir une chose aussi insignifiante qu’un simple dermocorticoïde en pommade sans ordonnance et que le pharmacien doit en noter la délivrance, c’est bien que l’état ne souhaite pas qu’il y ait de trace en cas de problème avec un vaccin et il ne sera pas possible à un groupe de victimes potentielles d’incriminer le défaut de fabrication d’un lot.

    Pour ce qui est de l’efficacité des vaccins, certains le sont visiblement on pensera à l’éradication de la variole , d’autres nettement moins : la vaccination contre le choléra (une bactérie est en cause) est notoirement inefficace (pas assez d’antigénicité), pour le paludisme aucun vaccin n’est au point : on n’arrive pas à faire de vaccin valable contre un parasite.

    Ensuite désolé de le dire mais les vaccins c’est avant tout de gros intérêts financiers. Si la mère Buzin a décidé qu’il fallait 11 vaccins obligatoires chez les nouveaux-nés alors que ce n’est pas le cas dans les autres pays européens, il faut chercher la réponse du côté de Lyon et du financement d’une certaine campagne électorale. (Qu’on m’explique l’intérêt de vacciner un nourrisson dès l’âge de un mois contre le tétanos car à cet âge d’une part le système immunitaire est totalement immature, d’autre part il n’y a aucun risque de plaie souillée par de la terre et soi-dit en passant l’autre risque d’une plaie souillée par de la terre est la gangrène, ce n’est pas joli joli comme infection mais pas de vaccin pour çà, donc seule solution pour le paysan, prudence et désinfection à grand coup d’alcool iodé ou autre).

    Pour ce qui est du vaccin contre la grippe, les commerciales de Pasteur Mérieux débarquent dans les officines au printemps et demandent aux pharmaciens combien ils souhaitent en obtenir pour l’automne : il faut passer une précommande parce que cela prend du temps à fabriquer. Le discours habituel est : “cher Monsieur vous nous en avez commandé 500 l’an dernier mais cette année nous vous recommandons d’en commander beaucoup plus, car nous allons faire une grande campagne publicitaire auprès du public et des médecins prescripteurs : voilà comment cela se passe !

    Ceux qui se sont fait vacciner (ou qui ont vu leur entourage se faire vacciner) ont pu constater que des fois ils faisaient pendant plusieurs jours de la fièvre après la vaccination comme s’ils étaient réellement grippés, ce qui est un comble puisque c’est justement ce qu’on cherche à éviter, ou bien que malgré le vaccin ils faisaient la grippe quand même pendant l’hiver. En fait il y a une multitude de virus responsables de la grippe (et du rhume) qui mutent sans arrêt et il est bien difficile aux laboratoires de choisir les souches qui serviront à fabriquer le vaccin de l’année, c’est un pari sur l’avenir en fonction de l’expérience passée, parfois cela rate et le virus qui sévit lors de l’hiver n’est pas celui du vaccin d’où l’inefficacité relative.

    Pour ce qui est du fameux COVID19, on peut tout imaginer, entre autres que cela provienne d’un aliment peu ragoûtant à base de chauve-souris ou autres ou qu’il y ait eu une erreur de manipulation dans un laboratoire P4 et que le virus se soit échappé dans la nature, car les chercheurs font beaucoup joujou avec les virus dans les labos puisque les étudier et en particulier la façon dont ils se reproduisent et contaminent est nécessaire à la conception de vaccins et d’antiviraux (en plus et c’est le côté négatif cela intéresse beaucoup les cinglés de l’armée qui n’ont en pas assez avec la bombe atomique pour détruire l’humanité, cherchez sur google Ken Alibek ou Shirō Ishii ou île de Gruinard à ce sujet c’est sidérant).

    On peut aussi imaginer que le problème du COVID19 provienne de la vaccination contre la grippe en elle-même. En effet la nature a horreur du vide et si tel virus grippal disparait grâce à un vaccin, il est automatiquement remplacé par un autre sur lequel le vaccin n’agit pas, c’est un peu la même chose qu’avec les bactéries devenues résistantes à certains antibiotiques. Ainsi la population, et on fait des vaccinations de masse en Chine, se voit porteuse de nouveaux virus qui n’auraient pas existé sans vaccin. Mais la question reste ouverte donc je ne m’avancerai pas d’avantage dans cette hypothèse.

    Pour ce qui est de la lutte contre les virus, il y a aussi l’évitement. Le COVID est à transmission aérienne et on ne peut pas dire que nos sociétés ont évolué dans le bon sens pour contrer cette menace.

    Il n’y a plus d’hygiaphones dans les gares, les bureaux de postes, les banques et les administrations.

    Nos hypermarchés drainent des foules immenses au contraire des petits commerces d’autrefois (et tout le monde touche à tout en particulier fruits et légumes et le fameux tapis roulant avec le panonceau client suivant qui passe de mains en mains, sans compter la poignée du chariot).

    Nos bâtiments y compris nos hôpitaux comportent presque tous la climatisation et des fenêtres qui ne s’ouvrent pas (quand elles existent d’ailleurs).

    Nos trains sont dans la même situation, cela fait bien longtemps que je n’ai plus lu : E pericolo sporghesi… Les métros se sont développés dans toutes les grandes agglomérations avec leur air vicié et ne sont jamais désinfectés , d’ailleurs peuvent-ils l’être ? Nos autobus, nos taxis au contraire des britanniques ne comportent pas une cabine isolée pour le conducteur… Nos avions raccourcissent les distances entre les continents. En bref tout est à revoir pour assurer l’hygiène aérienne et il est heureux que le covid19 n’est qu’une super-grippe qui tue bien peu malgré le débordement de nos hôpitaux.

    (Notons cependant que le progrès nous a apporté l’électricité et le réfrigérateur, une eau courante propre, les sanitaires, le tout-à-l’égout et le chauffage central qui nous évitent bien d’autres maladies : éléments d’hygiène indispensables, luxe nécessaire mais qualifié de confort et taxé par les crétins de Bercy).

    Reste en dehors la pénurie de masques sur laquelle je ne m’étendrai pas, le problème de la désinfection des surfaces et de la peau et en particulier des mains. Il est très facile d’éliminer un virus sur une surface ou la peau, les virus sont le plus souvent très fragiles en dehors d’un organisme vivant et les désinfectants et antiseptiques simples à produire ne manquent : eau de javel, eau oxygéné, iode, alcool et même détergent dans une certaine mesure.

    Nous avons pu assister cependant à une pénurie de gel hydroalcoolique, malgré la simplicité extrême qu’il y a à fabriquer ce produit.

    Quelles en sont les raisons ?

    Tout d’abord l’industrie pharmaceutique est moribonde en France et même en Europe, il y a eu de nombreuses fusions-acquisitions dans les années 90, volonté politique de réduire le coût des médicaments et tous les produits courants à faible valeur ajoutée sont génériqués et sous-traités en Chine ou en Inde (pays où le Covid19 ne s’est pas encore propagé malgré sa proximité avec la Chine, attendons nous à quelques dégâts vu l’état sanitaire qui s’y trouve). Problèmes successoraux à connotation fiscale aussi, de nombreux labos ont été créés juste après ou avant guerre par des pharmaciens à l’esprit d’entreprise développé mais leurs successeurs n’ont pas pris la suite et ont préférés vendre. Exemple par exemple d’UPSA leader du paracétamol, on n’en fabrique plus en France. Problèmes aussi pour modifier une chaine de production rapidement.

    Ensuite les pharmaciens d’officine : et bien ils ne font plus de préparations ou presque ( je vous mets au défi d’obtenir un produit aussi simple qu’un flacon de teinture d’iode sans faire plusieurs pharmacies alors que c’était encore très courant il y a 30 ans).

    Il y a plusieurs raisons à cela :
    – la sécu d’abord qui a limité les remboursements des préparations et le client qui dit : si ce n’est pas remboursé je n’en veux pas,
    – le manque de rentabilité, cela prend du temps et le prix payé ne couvre pas le salaire horaire d’un préparateur, plus intéressant donc de prendre sur une étagère et de vendre une boîte toute prête,
    – les douanes : elles enquiquinent les pharmaciens depuis quelques années avec les accises sur les ventes d’alcool, les pharmaciens évitent donc le plus possible d’en acheter, en plus c’est inflammable d’où fréquents problèmes avec le bailleur ou l’assureur dans les immeubles collectifs (comme l’éther d’ailleurs),
    – le ministère de la santé, depuis un arrêté Vals, Touraine, Hollande pris en 2014, les pharmaciens doivent demander une autorisation spéciale pour réaliser des préparations et les conditions d’obtention sont drastiques et non rentables : matériel coûteux à acquérir, sous-utilisé et sur-performant pour l’usage qui doit en être fait, locaux spécialement aménagés : la place manque parfois,
    – les fournisseurs de matière première, la Cooper, coopérative de pharmaciens, qui fournissait à peu près toutes les matières premières imaginables n’est plus ce qu’elle était auparavant (résultat de la vague de fusions et d’acquisitions des années 90, les Italiens ont eu le même problème avec Carlo Erba).
    – les flaconniers, ils disparaissent les uns après les autres avec la diminution des préparations.

    Au final plus de matériel, plus de matières premières et plus de préparations et le gouvernement a beau décider du contraire, il est bien trop tard pour inverser la situation rapidement.

    “Arrêté du 6 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19” : Eu égard à la situation sanitaire et jusqu’au 31 mai 2020, les solutions hydro-alcooliques destinées à l’hygiène humaine peuvent être préparées, en cas de rupture de leur approvisionnement, par les pharmacies d’officine et les pharmacies à usage intérieur mentionnées aux articles L. 5125-1 et L.5126-1 du code de la santé publique.

    Moralité à vouloir tout réglementer, on rigidifie la société et on aboutit forcément à la pénurie voire à la catastrophe.

    Je passe sur la gestion des hôpitaux publics, des maires à la recherche d’un électorat qui en sont les présidents, des infirmières CGT et des médecins chefs de service caractériels qui se tirent dans les pattes les uns les autres en prenant les malades pour leurs propriétés et qui considèrent leurs confrères de ville généralistes comme des sous-hommes, le débat serait trop long pour expliquer la faillite d’un système.

    1. Merci pour cette analyse très synthétique des problèmes de la santé publique en France. J’aurais aimé que vous abordiez l’aspect “renforcement des défenses naturelles”. Les professionnels de la santé nous parlent de forme asymptomatique du COVID 19 sans jamais nous en donner le pourquoi. Le règlement européen 1924/2006 censure des informations vitales sur l’existence de solutions complémentaires naturelles en cas d’infection virale ! L’explication n’est – elle pas une meilleure défense immunitaire? Est – ce qu’en prenant des mesures individuelles (meilleure alimentation, vitamines, plantes, …), ne serions nous pas à même de mieux nous défendre? En France, les médecins ne questionnent pas les patients sur leurs habitudes alimentaires et leur capacité d’élimination des déchets produits. Ils sont devenus des prescripteurs de médicaments. L’homéopathie a été déremboursée. Le domaine de la santé est régi par les intérêts de Big Pharma avec les dirigeants desquels, notre président mange en comité restreint le soir de son intervention devant le Parlement à Versailles le 6 juillet 2018.

  2. Pour organiser un complot il faut être intelligent, et les gens intelligents ont sur cette terre mieux à faire que des complots.
    Quant à l’avidité elle est plus répondue chez les impuissants que chez les puissants.

  3. a qui profite le crime !!

    pas aux gilets jaunes et manifestant qui arpentaient els rues du pouvoirs depuis + d’un an
    pas aux gens qui ne se vaccinaient pas
    pas a ceux qui ne croyaient plus aux politiques
    pas a ceux qui n’ont pas gagnes d’argent en bourses et qui sont perclus d’emprunt obligataires d’état et qui ne savaient pas comment s’en défaire

    la soluce , les coronabunds ..mais qui a bien pu encore inventer cela 🙂

  4. et sa fondation a attribuée de l’argent a de petits chercheurs en 2018/2019 sur des problèmes connus de corona au Guatemala car aux us ils pouvaient pas depuis de nombreuses années.
    avec des vaccins utilises en Afrique qui si vous prenez les cartes de l’OMS est le continent le moins touché ( hors Ebola qui est endémique)
    https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

    les médicaments sont connus , les vaccins sans cesses réinventés ..par les même laboratoires

    il applique la même routine .
    sur un ordi avec un cpu vierge et un os de base sans mise a jour ..ca fonctionne bien –>.a partir des mises a jour , ca ralentie le processeur et ca bugue.
    et quand vous achetez un antivirus –> vous avez des virus !!

    a l’instar de qui crée les virus et les antivirus …posez vous les vraies questions.
    qui crée la psychose
    qui l’alimente
    et qui joue au pompier

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