MACRON OU LE KIM JUNG-UN DE L’ETAT FONCTIONNAIRE FRANÇAIS.

La dictature depuis Jules César et autres « Roi des Rois » jusqu’à nos jours, pour s’établir et perdurer sous différents régimes, royauté, communisme, fascisme ou profiteuse pure doit s’appuyer sur :
-une élite parasitaire qui se coopte d’une façon malsaine, ici l’ENA.
-une économie de complaisance dirigée par l’élite ou une nomenklatura adoubée par celle -ci et qui pille les ressources du pays.
-une classe moyenne + hyper protégée, qui pour continuer à profiter de ses avantages soutient sans état d’âme la dictature, ici l’armée en surnombre de nos fonctionnaires.
-une police politique style Securitate, NKVD ou Stasi. Ici nous CRS, Gendarmes Mobiles ou autres CSI ou BRAV-M. Nous comptons aujourd’hui 7 spécificités de nos forces de l’ordre dont la mission depuis l’avènement de Macron est de réprimer (durement) toute manifestation et rassemblement.
Ces unités sont devenues, discrètement, au fil des mois une force de répression politique chargées d’éradiquer par une violence jamais vue en France toute opposition au régime. Pour qu’elle puisse être efficace pour répandre la terreur, elle s’est vue couverte par une impunité totale.
-une justice complice genre Pétain ou Andreï Vychinski, ici nos juges dépendent du parquet, d’où un glissement progressif mais réel vers une justice d’état qui supplée de plus en plus l’officielle, le Tribunal Administratif.

Passer d’une démocratie, même fatiguée comme la nôtre, à un régime autoritaire demande un peu de doigté mais il y a des précédents comme l’Allemagne avec Hitler ou la France avec Pétain.
Il faut préparer ce passage par une propagande massive (l’enfumage) et un musellement de l’information réelle (censure).
L’exemple le plus frappante fut le régime nazi, avec Goebbels aux commandes qui fit passer la quasi-totalité, en douceur, les citoyens démocrates allemands au nazisme.
Tous ces régimes ont instauré dans la foulé, pour ne pas subir un retour en arrière, une terreur aveugle et efficace. Tchéka ou Gestapo…

Tous les régimes autoritaires ont profité pour s’installer dans leur pays d’une économie en chute libre, d’un chaos souvent entretenu pour se faire passer, au début, comme la seule voie « raisonnable » et salvatrice.

 

Que vivons nous avec Macron depuis son arrivée au pouvoir?

Une économie en berne, une dette exponentielle, des conflits sociaux qu’il est incapable de résoudre car cela remettrait en question les fonctionnaires, hauts et petits, qui dirigent la France depuis des décennies.
Plutôt que de suivre la voie de la réforme, ce régime qui a une majorité absolue de godillots a donc préféré glisser vers l’autocratie en arguant du fameux « Bien Commun » qui a fait ses preuves jusqu’à aujourd’hui.
Les citoyens anesthésies par toute une série de mesures prises grâce à « l’urgence sanitaire » qui a confiné tous les citoyens chez eux avec l’aide très actives et performantes des forces de l’ordre. (pour info plus de  1 100 000 PV distribués)
Concomitamment un enfumage massif est déclenché tout azimuts.
Il faut dire que celui-ci fut assez loupé et ces ratés furent malheureusement gravés dans le marbres par les réseaux sociaux seules forces d’oppositions à la dictature naissante. Il fallait donc les faire taire, en deux mots les censurer.
Les médias, dits « classiques », à part une infime minorité, roulaient tous pour notre sympathique président.

Cette opposition qui pouvait à la longue réveiller le peuple, maté par les F.O à coups de matraques, de LDB, de grenades de « désencerclements », de gaz était une menace permanente (comme la fameuse épée de Damoclès) ce qui était intolérables pour nos gouvernants et qui avaient bien l’intention de le rester encore des décennies.
Il fallait donc impérativement et de toute urgence la museler.
Une brave députée aidée d’un quarteron de sa formation accoucha d’une loi scélérate portant son nom, pour faire taire ces réseaux sociaux, dont elle se fit gloire auprès de son groupe, passant pour la sauveuse de ce régime.
Cette Jeanne D’ARC de pacotille, qui essaye avec une grande vigueur d’enterrer notre démocratie mourante, se nomme Laetitia AVIA.

Si ce n’est pas le début d’une dictature, ça y ressemble bien.
Je vous conseille de lire urgemment, si vous ne l’avez pas déjà fait (et là vous savez), de lire 1984.
Un homme averti en vaut-il toujours deux ?

Bon réveil…

J’en profite avant d’être interdit et envoyé dans un camp de rééducation “citoyenne”…

Ci dessous nos F.O

CRS, gendarmes mobiles, BRAV… quelles sont les sept familles des forces de l’ordre ?

Derrière leurs tenues de protection, les forces de l’ordre se ressemblent beaucoup. Pourtant, elles appartiennent à des corps très distincts et n’ont pas les mêmes fonctions.

Par  et  Publié le 04 mai 2019 à 03h00 – Mis à jour le 06 mai 2019 à 15h08

Temps deLecture 19 min.

Vêtus de noir ou de bleu marine, équipés de casques, de lourds gilets, de coques de protection, à cheval ou à moto… les forces de l’ordre sont nombreuses et bien visibles à chaque manifestation. Il ne s’agit toutefois pas d’un corps homogène mais de plusieurs unités, aux modes de fonctionnement spécifiques, certaines relevant de la police, d’autres de la gendarmerie.

Explications : De quelles armes sont équipés policiers et gendarmes pendant une manifestation ?
  • Compagnie républicaines de sécurité (CRS)

Paris, France le 1er Mai 2019 : Manifestation de Gilets Jaunes au départ de Montparnasse pour place d'Italie. Les manifestants sont nassés bd de l'hopital et les forces de l'ordre procèdent à des interpellations.
Paris, France le 1er Mai 2019 : Manifestation de Gilets Jaunes au départ de Montparnasse pour place d’Italie. Les manifestants sont nassés bd de l’hopital et les forces de l’ordre procèdent à des interpellations. BENJAMIN GIRETTE POUR LE MONDE

Origine. Ce corps spécialisé créé en 1944 dépend de la direction générale de la police nationale (DGPN) et travaille le plus souvent en milieu urbain.

Mission. Ils font partie des forces de sécurité mobile, qui interviennent sur l’ensemble du territoire national, en renfort des unités locales, selon les besoins : maintien et rétablissement de l’ordre, lutte contre la délinquance, le terrorisme ou l’immigration irrégulière. Ils peuvent aussi protéger des lieux et des personnes, interpeller ou évacuer…

Effectifs. En 2018, ils étaient 13 100 fonctionnaires, répartis en soixante compagnies de 130 agents, auxquels s’ajoutent des compagnies spécialisées (deux en montagne, neuf autoroutières, six unités motocyclistes, un service de protection des personnalités..).

Chaque compagnie est divisée en une section de commandement, deux sections d’appuis et de manœuvre (SAM) et deux sections de protection et intervention (SPI). Ces sections sont composées de trois groupes tactiques (A,B,C, ce dernier étant le groupe de commandement).

Equipement. En uniforme bleu marine, les CRS disposent d’un équipement défensif : gilets pare-balles, protections pour bras et jambes, bouclier antiémeute, bâton de défense… Ils peuvent être dotés de grenades lacrymogènes, de désencerclement, de lanceurs de balles de défense (LBD) mais aussi de pistolets, de fusils d’assaut ou de fusils de précisions. Les CRS disposent aussi d’engins lanceurs d’eau pour disperser les manifestants.

Signes distinctifs. Ils sont repérables aux bandes jaunes apposées sur leur casque depuis 1968, et à leur insigne, un flambeau entouré de feuilles de chêne. Attention, certains CRS des unités spécialisées SPI-4G ont un uniforme « basse visibilité » sans bandes jaunes sur le casque et avec un écusson plus discret.

Les CRS portent aussi sur le dos leur numéro de section (1,2,3,4) et la catégorie de groupe tactique (A, B, C). Le numéro de la compagnie est habituellement indiqué à l’arrière du casque.

Reportage : « Gilets jaunes » : une journée avec les CRS pendant l’acte XII
  • Escadron de gendarmerie mobile (EGM)

Des gendarmes mobiles, le 15 décembre à Paris.
Des gendarmes mobiles, le 15 décembre à Paris. DPA / PHOTONONSTOP

Origine.  Créés en 1921, les escadrons de gendarmerie mobile sont l’équivalent militaire des CRS. Ils dépendent de la direction générale de la gendarmerie nationale.

Mission. Les forces de gendarmerie mobile maintiennent et rétablissent l’ordre, y compris dans des situations délicates d’émeute urbaine ou d’insurrection armée. Ils interviennent en outre-mer et peuvent être mobilisés dans des opérations extérieures.

Effectifs. En 2018, ils étaient 12 801 militaires, répartis en 109 escadrons de 110 gendarmes, et dix-huit groupements de gendarmerie mobile. Certains ont des compétences particulières : sept escadrons de blindés, dix spécialisés montagne et cinq dédiés aux escortes nucléaires.

Equipement. Ils ont le même équipement et armement que les CRS, mais disposent aussi de matériel militaire plus lourd : véhicules blindés, hélicoptères, drones…

Signes distinctifs. Ils sont reconnaissables à la couleur de leur casque, d’un bleu plus clair que celui des CRS. Ils portent aussi dans le dos l’inscription « gendarmerie ».

  • Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI)

Compagnie d’intervention, le 1er mai, sur le boulevard de l'Hôpital à Paris.
Compagnie d’intervention, le 1er mai, sur le boulevard de l’Hôpital à Paris. BENJAMIN GIRETTE POUR “LE MONDE”

Origine. La première Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) a été créée en 2003 par Nicolas Sarkozy, pour assurer la sécurité des quartiers de la capitale, et servir de renfort lors de violences urbaines. Une seconde CSI a vu le jour à Bobigny, puis une douzaine au total, en Ile-de-France, ainsi qu’à Strasbourg, Toulouse ou Marseille. Des Compagnies départementales d’intervention (CDI) existent sur le même principe ailleurs en France. A Paris, la CSI est sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), alors que les autres dépendent de la police nationale.

Mission. Contrairement aux compagnies de CRS, qui sont déployées sur toute la France, les CSI et CDI agissent au niveau d’un département, pour les événements de maintien de l’ordre public, la sécurisation des quartiers, les évacuations, les perquisitions ou les contrôles routiers. Plus mobiles que les CRS, ils peuvent se charger des interpellations.

Equipement. Si la plupart sont en tenue, il existe des groupes spécialisés qui peuvent opérer en civil, comme les sections à moto, la section Delta de la CSI75 (spécialiste des filatures) ou la cellule d’identification des violences urbaines (CIVU) qui détecte discrètement les auteurs d’infractions en manifestation.

Signes distinctifs. Leur uniforme de maintien de l’ordre ressemble à celui des forces de sécurité mobile, mais ils ont une inscription « police » sur le dos, et un écusson « sécurité publique/police nationale ». Leur casque est foncé, avec ou sans les deux bandes bleu roi.

  • Compagnie d’intervention (CI)

Origine. C’est une spécificité parisienne. Il s’agit de policiers qui dépendent de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris.

Mission. Les compagnies d’intervention travaillent aux côtés des CRS et des gendarmes mobiles pour sécuriser les manifestations et les événements festifs ou sportifs à Paris et dans la petite couronne (plus de 7 500 par an).

Effectifs. On en décompte sept, de 110 personnes (six équipes de jour et une de nuit).

Equipement et signes distinctifs. Leur tenue de maintien de l’ordre ressemble à celle des CRS, hormis la couleur de leur casque, qui est bleu marine à bandes bleu roi. Ils ont aussi un écusson de la préfecture de police (PP) et non des CRS.

  • Brigade anti-criminalité (BAC)

Un policier blessé est évacué par ses collègues boulevard de l’Hôpital, lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris.
Un policier blessé est évacué par ses collègues boulevard de l’Hôpital, lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris. BENJAMIN GIRETTE POUR “LE MONDE”

Origine. Les brigades anti-criminalité (BAC) ont été créées à Paris et en Seine-Saint-Denis dans les années 1970, puis généralisées à la France entière par Charles Pasqua en 1994. Les BAC parisiennes sont sous l’autorité de la DSPAP (préfecture de police de Paris), alors que les autres dépendent de la police nationale.

Mission. Les BAC sont surtout connues pour traiter la délinquance en flagrant délit (vol, trafic de drogue, infractions routières graves…), mais ils interviennent aussi lors des émeutes, des violences urbaines ou des grosses manifestations, notamment pour contrôler ou interpeller les participants. Ce sont des unités très mobiles, plus souples que les CRS pour mener des actions offensives, mais leurs membres ne sont pas formés spécifiquement au maintien de l’ordre.

Effectifs. Au niveau national, les BAC comptent 5 200 membres, sans compter les effectifs de la préfecture de police de Paris, qui n’a pas souhaité les communiquer.

Equipement et signes distinctifs. Les membres des BAC travaillent le plus souvent en civil mais disposent d’un brassard orange siglé « police », et d’équipements de protection comme les casques, les gilets pare-balles, les jambières, les bâtons de défense. Ils sont également armés (LBD, grenades, pistolets, fusils…).

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Pourquoi l’usage du lanceur de balles (LBD) de défense divise au sein des forces de l’ordre
  • Brigades de répression de l’action violente (BRAV-M)

De nombreux policiers à moto de la BRAV-M à Paris, le 1er mai.
De nombreux policiers à moto de la BRAV-M à Paris, le 1er mai. JULIEN MUGUET POUR “LE MONDE”

Origine. Les brigades de répression de l’action violente motorisées (BRAV-M) ont pris le relais des Détachements d’action rapide (DAR) mis en place en décembre 2018 par la préfecture de police de Paris, après le début du mouvement des « gilets jaunes ». Ces derniers étaient notamment critiqués pour leur usage trop fréquent des LBD. En province, des binômes mobiles équivalents existent sous l’appellation de dispositifs mixtes de protection et d’interpellation (DMPI).

Mission. Ces binômes de policiers et de gendarmes à moto sont souvent comparés aux « voltigeurs » mis en place après les manifestations de mai 1968 puis supprimés après la mort de Malik Oussekine en 1986. Mais les BRAV-M ne procèdent pas à des interpellations ou à des charges en mouvement : les motos sont seulement utilisées pour déplacer les policiers très rapidement, aux endroits où ils peuvent descendre de leur véhicule pour intervenir face aux manifestants.

Effectifs. Les BRAV-M ne sont pas des brigades pérennes mais des binômes constitués à chaque début de journée de manifestation avec des officiers de la BAC, des compagnies de sécurisation et d’intervention (CSI) notamment, mais aussi de gendarmes de la garde républicaine. Une brigade est constituée d’une soixantaine d’agents, dont deux tiers issus des forces de sécurité publique habituées au maintien de l’ordre.

Equipement et signes distinctifs. Ils sont facilement repérables car ils se déplacent à moto.

Lire aussi : « Les forces de l’ordre travaillent au doigt mouillé depuis quatre mois »
  • Unités équestres

Des brigades équestres devant la place de l'Opéra, le 15 décembre à Paris.
Des brigades équestres devant la place de l’Opéra, le 15 décembre à Paris. SAMEER AL-DOUMY / AFP

Origine. Les brigades équestres peuvent être rattachées à la DGPN ou à la DSPAP de la préfecture de police à Paris. Il existe également une quarantaine de brigades équestres mises en place par les polices municipales, par exemple à ToulouseTarbes, Beauvais ou Nantes.

Mission. Lors d’une opération de maintien de l’ordre, la brigade équestre cumule plusieurs avantages pour les fonctionnaires de police : facilité de déplacement, stature imposante face aux manifestants, et une bonne image auprès de la population. La brigade équestre peut être statique et empêcher l’accès des manifestants à un lieu, une rue, ou mobile, en permettant de disperser des rassemblements voire d’effectuer des interpellations.

Effectifs. La police nationale affiche un effectif de 45 cavaliers et 23 chevaux, la préfecture de police de Paris de 28 cavaliers et de 16 chevaux. A noter que le régiment équestre de la Garde républicaine n’intervient pas sur des opérations de maintien de l’ordre.

Equipement. Les fonctionnaires de la police montée sont toujours pourvus d’un casque et d’équipements de protection (gilets, jambières, gants) et sont formés au maniement du tonfa, le bâton de défense à poignée latérale, également utilisé par les fonctionnaires à pied. Les chevaux sont aussi équipés d’une visière et de protections aux jambes.

 

 

 

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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4 réflexions au sujet de « MACRON OU LE KIM JUNG-UN DE L’ETAT FONCTIONNAIRE FRANÇAIS. »

  1. ette épidémie a fait découvrir que nous avions en France :
    * Le Ministre de la Santé
    * Le Directeur général de la Santé
    * La Direction de Santé Publique France
    * Le Directeur de la Haute Autorité de Santé
    * les Directeurs des Agences Régionales de Santé
    * Le Directeur de l’Agence Nationale Sanitaire
    * la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Epidémiologie-France
    * Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire
    * L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et de la Santé.
    * Un nombre d infectiologues parisiens incroyablement et anormalement élevé (tous Professeurs …..)
    Mais comme tout cela ne suffit toujours pas !
    Et, à la suite de cette Épidémie, nos chers politiques, monstres d’efficacité, de pragmatisme, toujours soucieux d’économiser les finances publiques, vont créer :
    – le Haut-Commissariat de Lutte contre les Epidémies
    – Le Haut Conseil de Veille Sanitaire
    – L’Agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale.
    5 000 fonctionnaires en plus (et les petits copains à placer) et où ça ? : à Paris, évidemment !
    La prochaine fois, on aura peut-être des masques mais il va manquer les gants ! Cool…
    La médecine française croule en effet sous “l’administratif centralisé”… géré par des technocrates dits “experts”, mais totalement ” incompétents !
    Alors, SVP, faites vite votre déclaration d’impôts !… il va falloir payer grassement tout ce petit monde !
    On compte sur vous !!

  2. Quand dans un régime pour pouvoir être pompier,chauffeur de taxi ou fonctionnaire par exemple… il faut présenter un casier judiciaire vierge pourquoi pas..
    Mais lorsqu’il s’agit d’être député .pas d’obligation de ce genre.! Nous pouvons nous interroger non.?
    C’est ainsi qu’une député fréquente l”assemblée Nationale ..
    bracelet électronique posé discrètement à la cheville,(non serti de pierre précieuses rassurez vous )mais quand même……
    Un autre avec huit inscriptions sur son casier judiciaire est élu en toute impunité…et siège comme si de rien n’était.
    Il y a de quoi à se demander sous quelle régime nous sommes.

    Le covid 19 est tombé à pojnt nommé pour notre Président qui va faire feu de tout bois…pour passer tout ce qu’il veut ou presque à
    l ‘assemblée…
    Il a pour cela des serviteurs et des servantes on ne peut plus zélés…

    La grand chambardement se prépare activement….les forces de l’ordre plus que jamais soumises au Président sont prêtes à mater toute tentative d’insurrection qui oserait pointer le bout de son nez….et avec les grands !moyens s’il le faut.

    Nos libertés sont rognées petit à petit pour de nobles raisons liées à la santé publique,bien entendu…(en attendant beaucoup mieux) dont le Président s’occupe très activement ..en faisant le contraire….de ce qu’il dit…aidé en cela par la presse dans sa grande majorité …et une armée de valets d’horizons politiques divers à son service.
    Les contrôles divers et variés vont aller en s’accentuant..pour notre bien nous dira-t’on….et ainsi se mettra en place un nouveau monde….ce qui doit rappeler aux anciens pas mal de choses..mais comme il y en aura de moins en moins d’après les plans concoctés par Bill Gates…qui a l’oreille de nos dirigeants…voire plus dans l’avenir…..les nouvelles générations devront adhérer de gré ou de force au nouveau régime……il se peut même qu’au point où nous en sommes les jeunes blonds aux yeux bleus avec un QI très élevé y occupent des postes très importants!
    Le progrès nous réserve ce genre de surprises surtout s’il est maîtrisé par quelques “esprits supérieurs”..il y en aura …..
    Cela dit ce n’est pas pour demain matin….mais le,temps passe si vite à l’échelle humaine.
    Nous les personnes dites âgées nous ne le verrons pas sans doute .Ce n’est pas une raison pour laisser faire n’importe quoi. dans le présent….et le futur proche ,si nous pouvons le vivre….et si les règles du nouveau monde ne nous font pas partir dans l’au-delà avant l’heure!

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