Ne me parlez plus jamais de solidarité

Aujourd’hui, les privilégiés, les bureaucrates et les fonctionnaires, ceux qui nous beurrent le nez à longueur de journée avec l’égalité et la solidarité, sont dans la rue et bloquent notre société.

Ils défendent quoi ?

Le droit de toucher une retraite exorbitante par rapport à leur prise de risque, à leur engagement sociétal, pour laquelle ils n’ont pas cotisé, qu’ils laissent à la charge de leurs enfants, ou plutôt des nôtres les leurs sachant en règle générale poursuivre dans la voie du statut privilégié parental.

Très clairement, après quarante ans de cotisation, je perçois 500 € de retraite par mois. Et, cerise sur le gâteau, comme je suis obligé de travailler pour survivre cela génère une cotisation, sans ouverture de droit complémentaire, en gros du montant de ce qui m’est versé. Je ne touche donc rien. Je suis harcelé et persécuté pour cela.

Je ne m’en plaindrais pas si le fisc et la magistrature, au motif de la solidarité et de l’égalité, ne me dépossédaient pas de toutes mes économies en me traitant en plus et mensongèrement de fraudeur fiscal, en me mettant au ban de la société.

Je les plains quand même

Ne perçoivent-ils pas le ridicule de leur situation ? Comment des hommes et des femmes peuvent-ils vivre avec pour principal objectif leur retraite ?

Quand ils prétendent que celle-ci est une base fondamentale de leur engagement professionnel, je me demande ce qu’ils veulent dire. Est-ce possible que la retraite soit un objectif de vie ?

Ils ont probablement, comme les écologistes, raté une étape : la prise de conscience de leur statut d’homme.

Introduisons pour eux un peu de relativité.

Ils sont sur la terre, qui n’est qu’un satellite du soleil. Lequel avec ses satellites constitue le système solaire. Inclus lui-même, comme des milliards de ses semblables, dans la voie lactée.

Le système solaire est en orbite autour du centre inconnu de notre galaxie la voie lactée. Lancé à 792.000 km/h, il lui faut 250 millions d’années pour boucler une révolution orbitale. Mais le calcul de cette révolution n’est pas précis, à 25 millions d’années près.

La voie lactée elle-même, noyée au milieu d’une centaine de milliards de ses semblables, est en orbite. On ne sait pas comment ni autour de quoi mais c’est ainsi, parait-il.

Alors la retraite dans tout ça ?

Ils s’en foutent évidemment nos privilégiés qu’elle leur soit payée par les autres, que ceux-ci crèvent la gueule ouverte, soient ponctionnés de tout ce qu’ils possèdent, soient pillés pour leur payer cette retraite.

Mais attention, ils ont peur d’avoir trop chaud, trop sec, trop de vent, trop de pluie, alors non seulement ils pillent les autres, mais ils les empêchent de bouger, ils leur proposent la décroissance pour que cette retraite soit longue, paisible, sans bruit ni odeur.

Alors que, on sait que le soleil va grossir, tout cramer, pour ensuite disparaître, dans un temps que nous ne connaissons pas. En effet le temps de nos vies, le nôtre, celui que l’on sait calculer, n’est pas à l’échelle du problème.

Ramenons le débat à son vrai niveau.

Celui d’une petite escroquerie profitant à ceux qui sont du côté des fusils, de la loi, qu’ils fabriquent à leur avantage, pour voler les autres, ceux dont l’engagement et la passion leur font poser les fusils pour participer à l’aventure humaine, si fragile mais si passionnante.

D’un côté la vie, de l’autre les calculateurs de retraite, d’antichambre de la mort. Qui donnent des leçons de solidarité. Quelle honte, ou plutôt quelle misère.

Jetons tout cela par-dessus bord, que vivent ceux qui s’engagent, qui alimentent le progrès, le capital culturel, scientifique ou économique, et merde aux grévistes… aux pillards… aux escrocs déguisés en égalitaristes. Le soleil, la galaxie ou l’univers se chargeront de les pulvériser.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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4 réflexions au sujet de « Ne me parlez plus jamais de solidarité »

  1. En oui vous avez tout dit M. Dumas, les fonctionnaires et les gauchistes, les deux se confondent en grande partie, veulent de la solidarité uniquement à condition que celle-ci leur bénéficie. Le régime universel de retraite est une mesure d’égalité sociale dont ils ne veulent surtout pas.

  2. Il y a eu un temps, ou il y avait un roi, une cour de nantis à sa solde, des mousquetaires, le clergé, la haute noblesse, et… les esclaves du système, les « chouans », il fut un temps ou les moins de 200 ans, n’ont pu connaitre…, en sommes nous si sur?

  3. J’aime bien ce Regard sur la retraite du secteur privé durant 62 ans que l’on m’a adressé =La situation où on en est !
    De 1956 à nos Jours : 62 ans d’Imagination fiscale… et de Mensonges
    « Déjà, je me présente. Je m’appelle Micheline Sany.
    > Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net :
    > à force de tirer sur l’Elastique, la Corde va péter !
    > En 1956, quand Guy Mollet a instauré la Vignette pour « fournir un Revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux Anciens. En plus, Paul Ramadier, le Ministre des Affaires Economiques,avait affirmé que ça serait une Taxe temporaire…
    > Bah, il a duré Quarante-Quatre Ans le Temporaire !Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette Vignette ! Alors merci !
    > Surtout que les Anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, le Premier Ministre, Michel Debré, a annoncé que le Produit de la Vignette serait finalement « acquis au Budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds National de Solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie. Que les Vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.
    > Ensuite en 1991 , quand ils ont créé la CSG, la Contribution Sociale Généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des Cotisations Patronales d’Allocations Familiales, bon… sans râler, j’ai payé !
    > Surtout que ça ne devait durer que Cinq ans.
    > « Une Contribution transitoire » qu’ils disaient et puis 1,1 %, c’était supportable.
    > Seulement Vingt-Sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !
    > Et elle a grimpé à 9,2 % pour les Salariés et 8,3 % pour les Retraités.
    > Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.
    > En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de Solidarité Vieillesse.Y’avait pas déjà la Vignette pour ça?
    De + le calcul passe des 10 meilleures années aux 25 meilleures années.
    > Chuuuuut, arrêtez d’être insolents !
    > > > > En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la Branche Maladie : on en est à 3,4 %.
    > > > > En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.
    > > > > Bref, la Protection Sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu…
    > > > > un Impôt de Plus. Ah bah oui !
    > > > > La CSG, ça rapporte plus que l’Impôt sur le Revenu aujourd’hui.
    > > > > Si on vous demande combien vous payez d’Impôts par an, vous savez le dire.
    > > > > Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?
    > > > > Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’Oie sans la faire crier.»
    > > > > Alors qu’il y aurait de quoi hurler.
    > > > > Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « Contribution à la Réduction de la Dette Sociale ». J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)
    > > > > À cette époque, les Déficits Sociaux s’élevaient à un Montant estimé entre 30 et 38 Milliards d’euros. Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre Déclaration de Revenus, on risque une Amende, mais eux, un flou de 8 Milliards, ils ont le Droit…
    > > > > Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé :
    > > > > en treize ans, tout serait remboursé. La CRDS devait disparaître le 31 Janvier 2009.
    > > > > Mais voilà-t’y pas qu’en Septembre 1997, le Gouvernement Jospin annonce 13 Milliards d’euros supplémentaires de Dettes, qui correspondaient aux Déficits Sociaux non financés des années 1996 à 1998. Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonge jusqu’au 31 Janvier 2014.
    > > > > Mais voilà-t’y pas qu’en 2004, le Plan de Redressement de la Sécurité Sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 Milliards d’euros supplémentaires de Dette à rembourser.
    Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…
    > > > > Et puis, en 2004, Raffarin a inventé la « Journée de Solidarité », vouée à « l’Autonomie des personnes âgées ».
    > > > > Moi, ça va, j’étais déjà à la Retraite, mais vous, vous avez travaillé, sans être payés !
    > > > > Et en 2013 ,une nouvelle Taxe pour les Retraités.CASA, ça s’appelle.
    > > > > C’est la « Contribution Additionnelle de Solidarité à l’Autonomie », 0,3 % sur les Retraites, Pensions d’Invalidité, Allocations de Pré Retraite.
    > > > > C’est-à-dire qu’ils font payer les Vieux pour que les Vieux soient autonomes !
    > > > > C’est pas du bon Foutage de Gueule, ça ?
    > > > > Et on continue. En 2013,
    > > > > toujours, M. Jean-Marc Ayrault
    > > > > nous gèle les Retraites Complémentaires…
    > > > > Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1 247 euros de Revenu Fiscal par mois,
    > > > j’ai une Augmentation monstrueuse de la CSG :
    > > > > 25 % d’Augmentation !
    > > > > Ah ben oui, on nous a dit 1,7 % ,
    > > > > mais c’est pas 1,7 % de ce qu’on payait,
    > > > > c’est le Taux qui augmente de 1,7 % !
    > > > > Bref, nous les Vieux,
    > > > > on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents qui nous restent.
    > > > > Et maintenant, la Cerise sur le pompon :
    > > > > on nous annonce que nos Retraites vont être revalorisées de 0,3 %.
    > > > > Cinq fois moins que l’Augmentation dont on aurait dû bénéficier si le Code de la Sécurité Sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les Pensions soient revalorisées du Montant de l’Inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.
    > > > > Et l’Inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %.
    > > > > Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL :
    > > > > « Mais ils ne seront pas perdants, leur Pension de Retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi !!! «

    Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez à ces informations .

  4. La République Française et son administration sont un système qui permet à une petite caste d’irréfléchis , de privilégiés d’avoir du pouvoir , des privilèges abusifs , et de l’argent en dépossédant des richesses , le peuple du secteur privé devenu esclave . Les esclaves du secteur privé produisent tous les jours et toujours plus taxés, imposés pour nourrir les administrations toujours + importantes en effectif, et rembourser une dette que des incompétents ont créée. »
    Impossible n’est pas français mais imposable oui . Il n’y a pas le pouvoir , mais l’abus de pouvoir .

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