POUR CONTINUER SES EXACTIONS FISCALES, LE FISC MENACE (PRÉVENTIVEMENT) NOS DÉPUTES DE “CONTRÔLE”.


Silence dans les rangs, tel est le message que fait passer Bercy à la classe politique française.
Cette classe de privilégiés, depuis toujours « oubliée », par le fisc est dans leur viseur.
Le trop de pression fiscale, avec son cortège d’abus, jusqu’ici avalisé par tous (politiques, médias et contribuables), est en train de susciter une grogne jamais vu en France.
Aujourd’hui, plus personne ne se sent à l’abri.
Tant que la cible officielle était le riche bien gras, tout le monde applaudissait des deux mains.
Seulement voilà, ceux-ci n’étaient pas assez nombreux pour nourrir ad vitam nos élites incompétentes et dépensières. Et surtout grosses mangeuses.
Et puis, il y a eu ces salauds de mauvais français qui se sont fait la valise, à l’étranger, avec leur blé avant d’être tondus.
Un manque à piller énorme.
Pendant des décennies Bercy, peinardement, pouvait racketter les entrepreneurs, dans le silence total et  complices des journalistes.
Ceux-ci ayant des beaux avantages fiscaux, aux petits oignons, accordés par le fisc, ne tient pas à les voir disparaitre.
Manque de bol pour nos énarques, internet arrive.
Ça, c’est une sacré tuile pour eux.
Ils ne peuvent pas museler le web.
Les français, de plus en plus nombreux, sachant que les médias « officiels » leur mentent et les amusent avec des fausses polémiques vont chercher la vérité sur internet.
Et la trouver!
Bref pour faire court, les cadavres commencent à remonter à la surface. Pas bon, tout ça !
De plus, ils se plaignent et se regroupent, les bougres.
A-t-on déjà vu ça dans notre belle démocratie oligarchique ?
Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?
Et ces saloperies de sondages qui disent que 37% des moutons ne veulent plus être saignés à vif.
1 français sur 3 ! On n’a jamais vu ça sur l’Olympe.
Forcément, un jour ou l’autre, les députés qui veulent continuer à bouffer leur gâteau, pourraient passer à l’ennemi.
Leur devise, quand il s’agit du fisc, «  ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire » pourrait passer à la trappe.
Comme à Prague, formule qui a bien fonctionné pour d’autres, Bercy
décide d’envoyer “ses chars”, à titre préventif, aux devant de nos députés.
Montrer sa force pour ne pas avoir à s’en servir, formule bien connue, que même nos énarques ne peuvent ignorer.
Bercy va donc leur montrer ses muscles et s’en servir pour essayer de « redorer » son image (nul n’est au-dessus des lois !!!).
Tout dans la com.
Ca, ils savent la manier, et ils peuvent compter sur la complaisance de nos chers médias.
Donc, on jette en pâture à l’opinion 3 ou 4 députés (de l’opposition) en déclarant qu’on  n’en a en  réserve une petite centaine. Comprendo ?
Après, on réglera ça entre gens de bonne compagnie…

Les français, c’est bien connu, ont la mémoire courte.

Emmanuel Bolling 

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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Une réflexion au sujet de « POUR CONTINUER SES EXACTIONS FISCALES, LE FISC MENACE (PRÉVENTIVEMENT) NOS DÉPUTES DE “CONTRÔLE”. »

  1. Bsr,
    taper dans nos élus, la méthode des gestapistes du fisc est lamentable…mais qu’est ce que je me marre que le tyrannosaure se retourne contre ses petits parasites suceurs d’argent public 😀

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