Poussons la chansonnette avec Joséphine

Oui, Poussons la chansonnette avec Joséphine (air connu)

J’ai deux virus,

Mon Bercy et Covi

Par eux toujours

Mon fric est ravi

Ma cabane est belle

Mais à quoi bon le nier

Ce qui m’ensorcelle

C’est Covi, Covi tout entier.

En voir le bout

C’est mon rêve joli

J’ai deux virus

Mon Bercy et Covi

Ce qui m’ensorcelle

C’est Bercy, Bercy tout entier.

Je suis sûr que la similitude des dégâts qui vous sont occasionnés par le fisc et par le COVID 19 ne vous a pas échappé.

Et pour cause, c’est le même virus qui est à la manœuvre : l’administration et son armée de fonctionnaires indélicats, égoïstes et profiteurs, irresponsables et péremptoires, lâches et sans empathie, délateurs et faux-culs, protégés et corporatistes, arrivés par l’appartenance, indifférents aux autres, ennemis du mérite, privilégiés sans motif — pas tous, mais bien 80% d’entre eux –.

Toujours la même histoire, à partir d’une hypothèse fumeuse, non maîtrisée, l’administration distille la peur, puis elle pond des lois destinées à punir ceux qui sont accusés de fomenter le risque hypothétique lié à l’hypothèse, ou de participer à son développement.

La première hypothèse farfelue est que l’égalité serait possible sur terre.

Avec un bémol, uniquement l’égalité de trésorerie. L’enseignement, la culture, l’intelligence, le statut social, la santé, le bonheur, le malheur, la compétition sportive, la science, en tout cela les inégalités seraient acceptées, tolérées, voire organisées.

Mais en ce qui concerne le fric… tous égaux.

C’est l’objectif affiché par Bercy qui justifie ainsi la terreur, l’injustice fiscale, l’espionnite, les perquisitions, le harcèlement et le vol de 85% des revenus de chacun.

Disons qu’à la limite si ces revenus ne correspondent à aucun travail, par exemple pour un homme de l’Etat ou pour un haut fonctionnaire, ce n’est pas très grave, les 15% restant sont tout bénef, mais pour ceux qui se sont décarcassés pour gagner leurs revenus c’est grave, très grave. En les privant de leurs revenus, Bercy les prive de leur liberté.

La deuxième hypothèse farfelue est qu’un coronavirus pourrait être contenu.

Cette idée est absurde, hors un enferment total de chacun de nous dans une pièce isolée. La science n’étant pas en mesure de contrer efficacement les coronavirus, leur dangerosité étant relative et différentielle selon chacun, il semble bien que personne ne puisse grand-chose contre eux. Nul n’est égal devant le coronavirus et ce ne sont pas nos fonctionnaires qui vont y changer quelque chose.

En revanche, saisir l’occasion pour s’agiter, se rendre intéressants, asséner la propagande à outrance, nous donner des leçons de comportement pour finir par encore restreindre nos libertés, ça c’est leur tasse de thé.

Il n’y aura aucune fin tant que cette catégorie sociale n’aura pas été remise à sa place, tant qu’elle se considérera au-dessus des autres, tant qu’elle sera irresponsable de ses décisions et de ses actes.

Nous pouvons retrouver ce même virus qui nous oppresse avec l’écologie.

Aussi avec le genre et les défenses de toutes les déviances sur le sujet, que le fait de les admettre, qui est raisonnable et juste, ne peut pas transformer en modèle.

Le pompon est le discours de la Présidente de la Commission Européenne, Madame Ursula von der Leyen, dont le culot est illimité.

Elle commence son discours d’intronisation en se recommandant d’Andreï Sakharov.

L’a-t-elle lu ? Elle se serait aperçue que cet homme remarquable a risqué son honneur et sa vie pour défendre la liberté individuelle.

Il considérait l’administration au pouvoir comme la pire des choses. Il alertait l’Occident en lui souhaitant d’avoir l’énergie, le courage et l’intelligence d’échapper à cette fatalité.

Il s’inquiétait pour l’occident, car il s’inquiétait pour l’humanité.

Il avait raison quand on le voit trahi et récupéré par celle-là même qui est la Présidente de l’aboutissement global du pouvoir administratif absolu : la Commission Européenne.

L’Europe de Mme von der Leyen c’est : Don Quichotte, la panache en moins.

C’est l’erreur de cible au service de la mesquinerie, alors que Don Quichotte c’était l’erreur de cible au service de la chevalerie.

Le combat contre l’inexistant ou l’insaisissable : le climat, la santé, les migrations, etc… est une gloire facile, nul résultat n’est nécessaire.

Mieux, l’agitation peut n’être qu’apparente, l’absence de résultat entretient la peur établie et justifie la contrainte.

Que du bonheur à venir pour les fonctionnaires qui se multiplient à l’envie, tels des virus. Dont la voracité statutaire et financière aura raison de l’Europe, peut-être du monde occidental parenthèse de liberté que nous aurons eu la chance de vivre pour les anciens.

Espérons que les jeunes d’aujourd’hui, ceux qui ont vingt ans, prennent conscience de la situation. Ce sont eux, leur vitalité, leur énergie, qui peuvent reconquérir les libertés individuelles, remettre cette putain d’administration à sa place.

Je finirai en rappelant que 20% de fonctionnaires sont lucides, ils seront indispensables demain pour reconstruire le pays, qui ne peut pas exister sans administration, mais une administration honnête… ce n’est pas un oxymore.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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2 réflexions au sujet de « Poussons la chansonnette avec Joséphine »

  1. Les administrations françaises sont sans contrôle et contre-pouvoir et sont soumises à la médiocrité des hommes. Ce qui ne se contrôle pas ne progresse pas. De plus les politiques cautionnent tous les dysfonctionnements des administrations et ne sont plus le contre-pouvoir nécessaire aux citoyens.

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