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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 19:46

L'intégralité de la dépêche de l'AFP de ce jour:

"L'ancien chef de l'administration fiscale américaine, en poste lorsque des employés ont indûment ciblé des groupes politiques conservateurs, s'est dit "consterné" mardi, affirmant ne pas avoir été impliqué dans cette affaire qui ébranle l'administration Obama.

Lors d'une audition au Sénat américain, Douglas Shulman, ancien dirigeant de l'Internal Revenue Service (IRS), a reconnu que le comportement des agents de son administration avait été "inexcusable", quatre jours après que la Chambre des représentants eut entendu son successeur par intérim, Steven Miller, limogé la semaine dernière.

"J'ai été consterné et attristé de lire les conclusions de (l'enquête interne de) l'inspecteur général", a expliqué M. Shulman, qui avait été nommé à son poste par l'ancien président républicain George W. Bush et l'a quitté en novembre 2012.

"Les actes mis en évidence dans ce report ont suscité, de façon justifiée, des questions sur la justesse de l'approche" de l'IRS, a-t-il reconnu en allusion au ciblage de groupes dont les noms comportaient les mots "patriote" ou "Tea Party", la mouvance d'ultra-droite adversaire jurée de l'administration du président démocrate Barack Obama.

Mais M. Shulman a aussi dit qu'en juin 2011, date à laquelle ces opérations ont cessé, "je n'étais pas au courant" de l'affaire.

Cette réponse a provoqué l'ire du chef de la commission des Finances du Sénat, le démocrate Max Baucus. "L'IRS a renoncé au discernement et perdu la confiance" des Américains, a-t-il lancé, tandis que son collègue républicain Orrin Hatch a promis: "d'une façon ou d'une autre, nous allons apprendre ce qui s'est passé".

Lundi, la Maison Blanche a révélé que l'équipe rapprochée de Barack Obama était au courant fin avril du fait qu'une enquête avait été ouverte sur les agissements de fonctionnaires du fisc, mais que le président lui-même ne l'avait su que plus tard.

Jeudi dernier, M. Obama avait assuré qu'il ne savait rien de ces agissements avant que l'affaire ne soit révélée dans la presse.

Le fisc avait reconnu le 10 mai que des dizaines de groupes conservateurs réclamant un statut fiscal spécial avaient été sélectionnés pour un examen approfondi, alors que les groupes de gauche, beaucoup moins nombreux, ne semblent pas avoir fait l'objet du même ciblage."

Quand j'étais jeune circulait la blague suivante :

"Le fils dit à son père : - Papa, c'est loin l'Amérique ?

Le père lui répond : - tais-toi et nages."

C'est un peu l'émotion qui m'étreint quand je lis cette dépêche de l'AFP.

Oui, le fisc est un outil de coercition laissé à la discrétion de ceux qui possèdent le pouvoir, j'en ai subi de plein fouet la réalité.

Mais, c'est loin l'Amérique.

Moi, chaque fois que j'ai saisi un tribunal en démontrant les incohérences de mes contrôles fiscaux qui ne pouvaient s'expliquer que par un usage indu de l'outil fiscal : j'ai été lourdement condamné. CQFD

Il parait que vingt ans plus tard, nous nous alignons sur l'Amérique, ce serait une règle immuable.

C'est bien ce que je dis, c'est loin l'Amérique.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 18:50

Une histoire vraie pour imager mon propos.

Mon domicile principal est à Sète, ville portuaire du Languedoc-Roussillon. J'y ai passé mon enfance. J'ai connu ce port actif avant l'indépendance algérienne, puis en léthargie après. C'est la pêche alors, entrainée par l'énergie des pêcheurs "pieds noirs", qui devint l'activité dominante, le golfe du Lion étant à cette époque particulièrement poissonneux. Ensuite vint le tourisme en Languedoc-Roussillon, avec la mission Racine et les stations nouvelles. Mais Sète passa à côté de cette industrie touristique, pour des raisons politiques (volonté du parti communiste alors aux manettes) mais aussi physiques du fait de la présence en cœur de ville d'une pêche industrielle particulièrement polluante.

Je m'en suis largement expliqué, je considère que nous devons tous penser à nous-mêmes en tant qu'individus, mais aussi nécessairement au groupe en tant que membres du groupe, c'est notre destin d'homme.

Ainsi au début des années 1980, réfléchissant en tant que membre de la collectivité Sétoise, avec un confrère architecte (Jean-Robert Mazaud) dont l'apport fut déterminant, nous avons proposé un projet de tourisme ambitieux que nous avions nommé "Atolis". Ce projet était terrestre. Il se heurta immédiatement au rejet constructif de l'époque, baptisé "refus de la bétonisation", qui perdure.

Dès 1984, j'en concluais que, ne pouvant bâtir directement sur terre un outil touristique, la ville devait s'engager dans l'industrie touristique à travers ses plans d'eau portuaires, largement en déshérences.  J'établissais alors un plan qui fut taillé en pièce par les pêcheurs, actifs, riches et jaloux de leurs privilèges sur les plans d'eau. Ils n'envisageaient pas, à cette époque, que leur activité puisse s'étioler et dépérir par la baisse de la ressource.

C'est ainsi que Sète, contrairement à une ville comme La Rochelle, rata à cette époque sa transition entre l'industrie maritime de pêche, de transport et le développement de l'industrie touristique.

Plus récemment, en 2007, lors du transfert du port de l'Etat vers La Région Languedoc-Roussillon, je trouvais en Yves Marchand, ancien maire de Sète, un partenaire pour défendre mes projets d'organisation du port. Lui militait pour que le port soit transféré à la ville de Sète et non à La Région (il avait raison).

Enfin, en 2010, je présentais plus précisément un projet de port de plaisance visant à engager la ville vers l'industrie touristique indispensable pour son avenir, et, tout récemment, je lui ajoutais l'idée d'une mise en zone piétonne de l'espace clef de ce développement : link

Vous vous demandez probablement quel rapport il y a entre cette histoire et le pillage de nos gouvernants. Nous y venons.

Décidé à tenter de reconquérir la ville qu'il a perdue dans les années 1990, Yves Marchand se représente aux élections municipales de 2014. Il décide de m'associer et d'associer ma vision du port à sa campagne. Je ne m'y oppose pas, jusqu'à qu'il me fasse savoir qu'il veut bien mes projets, mais pas de moi comme responsable de leur mise en œuvre s'il est élu...

En clair, il s'approprie ma propriété intellectuelle. Je lui fais savoir, très formellement, que je ne lui reconnais pas ce droit. Il passe outre et annonce publiquement son projet pour la ville, qui est le mien, lors d'une réunion publique, le 17 Mai.

Vous vous demandez toujours ce que vient faire cette affaire, d'une part dans ce blog, d'autre part dans le thème général du pillage par les élus. Et bien figurez-vous que ce garçon est un élu plutôt honnête, que pourtant il considère que sa "mission" lui autorise tout, y compris le droit de piquer les idées des autres. C'est ça l'incroyable, l'inacceptable, pourtant si courant partout et tous les jours dans ce beau pays. Les créateurs, les entrepreneurs, leurs idées ne sont pas respectés par les politiques, même par ceux qui ne sont pas foncièrement malhonnêtes. 

 

Précisions

D'abord pas d'erreur d'interprétation. Il n'y a pas d'argent en jeu. Le projet que je porte est le projet d'un citoyen mis bénévolement au service de la collectivité. C'est dans ce cadre de bénévolat et exclusivement dans ce cadre que je souhaite porter à son terme ce projet que je crois essentiel. Rajoutons que les choses n'auraient pas été différentes s'il s'était s'agit d'un projet rémunérateur.

Explication

Nos politiques, carriéristes, pensent que, pour être élu ou rester élu, il faut avoir des idées. Face à cette obligation fantasmée, quand ils n'ont pas d'idée, ils les volent. Ceci n'est pas négligeable et peut tout à fait être comparé à la nécessité qui leur apparait de dépenser notre argent pour être aimé. C’est-à-dire qu'ils imaginent leur mandat comme une espèce de fonction qui viserait à tout savoir, tout comprendre, tout maîtriser, où nous serions le troupeau dont ils seraient les bergers. Pas étonnant que nous finissions à l'abattoir. Les voilà prêts à voler à ce titre notre argent et nos idées, que nous reste-t-il ? Rien.

 

Conclusion

A une époque où la démocratie se cherche un nouveau souffle cette attitude est suicidaire. Rapporté à l'ensemble du pays elle génère le fatalisme, l'apathie, qui nous envahissent. Les élus infantilisent l'électorat. Dépossédés de tout, qui sommes nous ?

Nous avons besoin de démocratie participative, de partager avec les élus la responsabilité de notre destin, pas de faux magiciens qui nous volent pour nous épater. Les jeunes qui arrivent ont besoin d'élus qui les soutiennent dans leurs projets, qui leur donnent confiance en eux, d'élus sages et en retrait qui libèrent la créativité de ce pays. Pas de voleurs d'idées. Pas de voleurs d'énergie économique, de revenus gagnés durement, avec pour excuse une égalité bidon ou comme paravent l'intérêt collectif. Nous ne sommes pas à la charge ou en remorque de leur "supèriorité".

Heureusement, il y a internet.

L'avenir de ces profils d'élus est compté. Demain, la démocratie directe s'imposera, le respect des biens des citoyens, matériels ou intellectuels, sera la règle, c'est incontournable.

Le pillage a besoin de l'ombre, internet c'est la lumière, parfois un peu trop crue diront certains mais toujours préférable.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 10:08

A l'occasion de mon billet précèdent, un lecteur m'interpelle en m'affirmant que je me trompe, que le problème que je dénonce n'est pas occidental mais exclusivement franco-français. Qu'il ne serait que la conséquence d'une bureaucratie socialo-communiste exacerbée chez nous, telle qu'a pu la montrer du doigt Sakharov dans son ouvrage "Mon pays et le monde".

Je crois utile d'affiner ma pensée.

Economie et politique

Bien qu'il existe une tendance à l'interdépendance entre ces deux activités, elles sont en réalité très différentes et sans rapport.

L'une, l'économie, est universelle, elle existe indépendamment des hommes. Elle échappe à ceux-ci chaque fois qu'ils la violent ou la forcent. Ainsi, par exemple, les rois qui l'ont régulièrement malmenée ont disparu, alors qu'elle est toujours là.

L'autre, la politique, est strictement humaine. Il s'agit d'une caractéristique spécifique de l'homme, liée à sa condition d'animal grégaire.

L'économie occidentale

Nul ne peut nier ses difficultés globales. Même si la situation politique n'est pas partout la même en occident, les difficultés rencontrées par l'économie sont globalement les mêmes : un endettement excessif, accompagné d'un interventionnisme politique niant la réalité et fabriquant de la fausse monnaie donc une fausse situation économique.

Ailleurs dans le monde

Des organisations sociales plus rigides donnent actuellement de meilleurs résultats économiques (indépendamment des états opportunistes assis sur des gisements de pétrole dont l'avantage ne saurait perdurer dans le temps).

Cette situation m'interroge : la démocratie est-elle compatible ou non avec l'économie ?

Ce n'est pas la première fois qu'une politique totalitaire s'avère momentanément performante économiquement. Ainsi, avant de jeter l'Allemagne dans le chaos, le nazisme l'avait redressée économiquement. Mais l'économie déteste l'esclavage, l'injustice et l'outrance. La suite l'a prouvé, l'Allemagne a dû subir la ruine.

L'économie ne peut être ni la compagne légitime ni la maitresse des dictateurs.

Mon propos n'est donc pas d'appeler à plus de contraintes sociales ou politiques, à plus d'ordre, convaincu que je suis de la nécessité de liberté pour l'épanouissement de l'économie.

Ma question est plus profonde : la démocratie peut-elle être un handicap pour l'économie ? N'est-elle pas porteuse d'une démagogie qui tend inévitablement â la dépense inconsidérée et antiéconomique ?

De nombreux auteurs analysant aujourd'hui la crise des "subprimes" la font reposer uniquement sur la voracité des banquiers en oubliant la volonté politique des prêts aux impécunieux. Cette négation de l'interférence perfide de la politique dans l'économie me choque, elle est la signature de la dérive des démocraties.

La dérive démocratique

C'est le mensonge à grande échelle, lié à la déviance du bénévolat politique.

Ici ou ailleurs la recherche de notoriété ou d'avantages pécuniaires est devenue le  moteur des responsables politiques en lieu et place de l'idée de servir. L'élection est devenue un moyen de réussite sociale. Liant revenus et notoriété elle est sans doute l'objectif numéro un, en terme de réussite sociale, des têtes pensantes occidentales.

Et j'oserai affirmer que, malheureusement, plus l'élu est intelligent, plus il est dangereux, car plus il va alors faire preuve de beaucoup d'habileté pour mentir, caresser les électeurs dans le sens du poil et conserver son poste et ses privilèges.

A ce sujet la France possède le pire, une école élitique qui forme les meilleurs de sa jeunesse à ce sport du mensonge démocratique : l'ENA.

Vient se rajouter à ce constat d'ambitions personnelles le fait qu'elles contrarient la réelle représentativité de la population, ce qui est grave en démocratie. En effet, un ensemble n'est pas représenté démocratiquement si seule son élite accède au pouvoir.

C'est donc bien l'ensemble du monde occidental qui est interpellé par la difficulté à trouver un équilibre entre la politique et l'économie.

Le fait que certains pays du monde occidental sont plus agréables à vivre que d'autres, parce qu'ils n'ont pas encore basculé complètement, contrairement à nous, dans la sortie "socialo-bureaucratique" inévitable de la démagogie démocratique,  ne change rien au fait que les difficultés économiques du monde occidental découlent bien d'une interférence incestueuse de la politique dans l'économie.

Il y a des solutions, ce sont elles que nous devons rechercher, nous en reparlerons. Le débat est ouvert chez nos élites, mais aussi chez nous : les gens ordinaires.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 17:21

La petite histoire qui suit est vraie.

Dans les années 1970, l'Aéroclub d'une bourgade de province fit faillite. Le trou était de 150.000 € (à l'époque 1MF). Pour des raisons spécifiques je fus amené, avec un ami, à payer la facture et à prendre la présidence de cet aéroclub. Immédiatement je constatai que tous les membres du bureau de cet aéroclub ne payaient pas leurs heures de vol. Je m'en étonnai, il me fut répondu ceci : " Nous supportons la charge et le travail de la gestion de l'aéroclub, il est légitime qu'en compensation nos heures de vol soient gratuites".

Après avoir expliqué à tous que le bénévolat, par essence, ne peut pas donner droit à une compensation, j'ai instauré le paiement des heures de vol pour tous. En trois ans les dettes étaient remboursées, l'aéroclub remis sur pied.

L'aviation légère est très limitée dans les plaisirs qu'elle peut offrir, je ne suis pas devenu fanatique de sa pratique. Une fois l'aéroclub remis sur pied, j'ai donné ma démission.

Que croyez-vous qu'il advint ? Les anciens dirigeants reprirent le pouvoir que je laissais vacant, ils remirent en usage leur méthode de gestion, et notamment le non-paiement des heures de vol pour les membres du bureau. Ils firent faillite une nouvelle fois. Cet aéroclub n'existe plus.

Cette histoire m'a amené à réfléchir sur le sens de l'honnêteté. Ces gens que j'ai côtoyés trois ans n'étaient pas malhonnêtes au sens moral du terme. Leur désir de compensation par des heures de vol des responsabilités qu'ils prenaient leur paraissait si évident qu'ils ne faisaient pas la liaison entre les difficultés financières du club et cette organisation. L'impérieux souhait d'aviation qui les habitait leur faisait occulter l'incohérence économique de leur raisonnement. Cela jusqu'à la disparition totale de cet aéroclub !!!

De ce fait, pendant toute ma présidence, sans me le dire, ils ne furent jamais en accord avec mes décisions. Cependant, ma gestion permettait à l'aéroclub de vivre, la leur le tua.

J'en ai conclu qu'il n'y a pas d'évidence à "l'honnêteté économique". Ceux qui ne la perçoivent pas, ne peuvent tout simplement pas la percevoir. Les transgressions à l'honnêteté économique ne sont donc pas fatalement délibérées. C'est là qu'est le nœud du problème.

Chypre, Luxembourg, Suisse, etc…

Les hommes politiques du monde occidental, tous démocrates élus, ne font pas la liaison entre l'économie de ce monde et la démagogie financière qui leur permet d'accéder à leurs postes.

Eux et leurs obligés tapent dans la caisse avec une telle constance et une telle sincérité qu'il n'existe aucune raison objective permettant d'imaginer qu'ils pourraient s'arrêter. Les plus terribles dérapages doivent donc être attendus, jusqu'à la disparition totale de notre monde occidental.

Pour moi voici le déroulement prévisible. Il prend en compte le fait que ces élus visent aujourd'hui les sommes libres de l'économie, celles qui servent de levier à l'investissement, à la marche même de toute l'économie. Ces sommes que les acteurs économiques ont tenté de mettre à l'abri de cette prédation politique, tant elles leur sont nécessaires.

D'abord la propagande

Ces sommes cachées à la cupidité des élus, sont dénoncées par eux comme des sommes issues de la "fraude fiscale" et les lieux où elles sont stockées comme des "paradis fiscaux". La propagande ancre cette conviction dans l'esprit de la population.

Puis le pillage

La puissance politique qui inclut la loi et la force militaire ne fera qu'une bouchée des lieux de stockage. Chypre est tombée, le Luxembourg va suivre rapidement, la Suisse a peu de chance de pouvoir résister. Les choses sont entendues.

Mettons 3 à 4 ans maximum pour que ces sommes, indispensables à l'économie occidentale, soient captées et dépensées hors économie de façon démagogique par les responsables politiques occidentaux.

Et enfin le meurtre

Une fois ces sommes dépensées, c'est la misère qui s'abattra sur tous. L'économie occidentale sera à genou. Sous l'effet de la propagande, la captation de ces sommes qui sont le socle de l'économie pourra paraître juste. Ensuite, tout naturellement, les drogués de la subvention que sont devenus les élus et leurs obligés franchiront le pas vers le vol d'Etat institutionnalisé. Ce vol légitimera le meurtre et le pillage de celui qui, vu par eux, possède illégitimement ces fonds indispensables à l'économie, maintenant prétendument nécessaires à tous.

Ce jour là

Sachez-le, ceux qui prennent aujourd'hui position, dans le cadre de la liberté d'expression, contre cette propagande et ce pillage en cours seront recherchés et détruits, car porteurs d'une vérité que les élus et ceux qu'ils trompent ne voudront pas affronter.

Personnellement j'en suis conscient et mon âge fait que cette perspective ne me panique pas, mais je conseille aux jeunes de faire bien attention à ce qu'ils disent ou ont envie de dire sur ce sujet. Sous peu, il sera mortel.

Merci de faire passer ce billet, il pourra peut-être épargner le pire à ceux qui le comprendront.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 22:21

Je ne me serais pas posé la question sans tout le tintouin actuel autour de l'esclavage. J'avais l'impression diffuse que cette période révolue faisait partie de ces espaces de société dont on a entendu parler mais dont les émotions ne nous sont plus accessibles.

Puis les commentateurs, toujours prolixes, m'ont fait comprendre que l'esclavage existerait encore, mais sous des formes plus "civilisées". Comme le reste en quelque sorte. Comme toute notre civilisation qui ne paraît être capable que d'atténuer physiquement les souffrances, sans en changer l'intensité perçue émotionnellement par chacun de nous.

Par exemple, le monde ouvrier ne serait pas loin d'être à considérer comme composé de modernes esclaves… surtout chez nos concurrents.

Ma curiosité aiguisée, je suis allé voir sur Wikipédia. C'est fou la culture au rabais, accessible à tous, dont moi. C'est bien pratique. Ça ne vaut sans doute pas une thèse à La Sorbonne, on court le risque d'une mauvaise interprétation, mais quand même…

Wikipédia dit ceci : "L'esclavage est l'état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux"

Ou encore : "Voici une définition du travail forcé que l'on peut rapprocher de celle de l'esclavage : le terme travail forcé ou obligatoire désignera tout travail ou service exigé d'un individu sous la menace d'une peine quelconque et pour lequel le dit individu ne s'est pas offert de plein gré"

Et encore : "On désigne une société dont les esclaves occupent une fonction indispensable à son fonctionnement global sous les termes de  société esclavagiste"

Et enfin : "Par glissement sémantique, certaines situations sont assimilées à de l'esclavage moderne : le proxénétisme, le travail forcé."

Alors là, les bras m'en tombent.

Il est clair que Bercy exerce sur moi des attributs du droit de propriété en s'appropriant la plus grande part de mes revenus.

Il n'est pas douteux que Bercy me menace et m'oblige à travailler pour pouvoir exercer sur mes revenus ce droit de propriété qu'il appelle l'impôt, qui permet à d'autres, qui ont pris moins de risques que moi et qui ont nettement moins travaillé, d'en profiter. Tout cela sans mon consentement.

Il est tout à fait certain que j'occupe une place indispensable au fonctionnement global de notre société, que donc celle-ci peut être qualifiée "d'esclavagiste".

En résumé, par glissement sémantique, je crois bien que je suis un esclave.

C'est donc cela, ce malaise qui m'étreint, cette tristesse qui s'empare constamment de mon humeur, cette désespérance que j'affronte jour après jour.

C'est donc cela, ce regard des autres qui me cloue au pilori, cette justice qui m'ignore et se contente de me renvoyer à ma misère, sans un regard pour les injustices que je subis et que pourtant je lui démontre.

C'est donc cela, la crainte constante qui s'est emparée de moi, cette peur d'être espionné et calomnié par mon banquier, mon comptable, mon notaire.

C'est donc cela, mon exclusion sociale, la condescendance avec laquelle me regardent les fonctionnaires que je suis obligé de solliciter pour un oui ou pour un non.

C'est donc cela, le sourire narquois avec lequel me considèrent les politiques ou autres tenants du pouvoir.

C'est donc cela, l'attitude des agents des impôts qui me prennent pour une merde, rien de plus.

Tous en réalité me voient comme je suis : un esclave.

La journée de commémoration de l'esclavage ne sera pas perdue pour tout le monde, elle m'aura permis de me situer.

Le fait que je ne sois pas le seul dans mon cas ne me console en aucune manière. D'une part parce que je ne suis pas certain que les autres aient conscience de leur condition, d'autre part parce qu'aucune révolte d'esclaves n'a jamais abouti.

Ainsi je ne peux même pas rêver à un grand mouvement des "Esclaves", semblable à celui des "Pigeons", qui regrouperait tous ceux qui sont des esclaves au service de Bercy, que je rêve, tous les 14 Juillet, de raser jusqu'à la dernière pierre.

Bien cordialement. H. Dumas

Par Henri Dumas
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VISITEURS (depuis l'ouverture)

LA CLEF UNIVERSELLE

 Ce n'est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l'avenir qui modèle notre passé, le passé n'ayant aucune existence, il n'est qu'une vue de l'esprit, un souvenir.

CONCLUSION

L'avenir construit, le passé consumme.

Présentation

Citations

"Après le vol vient toujours l'assassinat"

Balzac - Illusions perdues -

VIDEOS

Emission Radio Coutoisie, présentée par Contribuables Associés

 

Interview sur le journal du net "Enquete et Debat".

Un journal qu'il faut soutenir, qui s'écarte des idées uniques et rabachées.

link

~~~~~~~~~~~~~~~~
Vidéo Le Cri du Contribuable 22/9/2011

ENREGISTREMENTS AUDIO

Emmission de Contribuables Associés sur Radio Courtoisie du 22/11/2011 link

Dialogue fiscal du 25 Mai 2011

Faux recours hiérarchique, lien link

L'oppression fiscale

Pour partager avec vous ce fait de société qu'est l'oppression fiscale, je propose, dans un premier temps, de réfléchir à l'oppression en règle générale, telle qu'elle nous est décrite dans l'histoire des pays qui l'ont pratiquée ou la pratiquent encore.
L'oppression suppose quatre conditions qui aboutissent à une situation de fait.
1° Condition: Une cause affichée prétendant toucher à l'intérêt vital du groupe (égalité, Dieu, danger extérieur au groupe, etc...)
2° Condition:Des lois construites pour servir cette cause, dont la compléxité sera telle qu'elles sont inapplicables.
3° Condition: Une justice qui servira ces lois aveuglément, en perdant tout rapport réel à "La Justice".
4° Condition: Des serviteurs et zélateurs sans état d'âme. Ce qui n'est pas le plus difficile à trouver.
La situation de fait: Chacun pourra être convaincu, y compris en son fort intérieur, d'avoir probablement enfreint une loi si complexe et donc d'avoir trahi le groupe. Chacun devra se sentir un coupable potentiel.
Ainsi personne ne doutera de la culpabilité de ceux qui seront accusés de manquement par l'oppresseur.
A ce stade l'oppression est en route.
La conscience collective ne l'arrêtera pas, car l'oppression devient la conscience collective. C'est l'horreur totale qui s'installe.
Le fisc remplit-il les quatre conditions? La réponse est: OUI.
1° Condition: D'un simple collecteur de fonds dédiés au financement des besoins collectifs, il ptétend être devenu un outil de régulation égalitaire, donc: "intérêt vital pour le groupe".
2° Condition: Personne ne doute de la complexité des lois fiscales et de leur relativité interprétative.
3° Condition:Il dispose d'une justice d'exception, d'abord par une obligation de recours gracieux, puis par les Tribunaux administratifs qui sont eux-mêmes une justice d'exception.
4° Condition: Il dispose de serviteurs et, de plus, pratiquement chaque français se sent une âme de délateur.
La situation de fait: Il n'est pas douteux que chacun s'accorde à penser que le voisin, inquiété par le fisc, est probablement coupable.
Nous pouvons donc affirmer que les conditions sont réunies pour que l'oppression fiscale s'épanouisse, elle ne manque pas de le faire.
Je suis sûr que vous avez des exemples n'hésitez pas à les faire connaître à travers ce blog. 
Ensuite nous continuerons à évoquer la globalité du problème et à proposer des solutions.

La lutte est non seulement possible, mais elle est vitale du fait des besoins financiers croissants de l'Etat.

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Derniers Commentaires

Liens à lire impérativement

Ce blog est lié à quatre "rafles fiscales".

Les faits sont clairement expliqués dans quatre documents accessibles avec les liens suivants:

1° document:

Niort SCI Verdun link

2° document:

TVA Cocraud link

3° document:

Succession Sete link

4° document:

Citation Martineau link

La lecture de ces documents vous prendra quelques minutes, mais elle est indispensable pour bien comprendre le fonctionnement du système.

 

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