CE N’EST PAS FAIRE DE LA POLITIQUE

de dire que le socialisme est une croyance. C’est un constat objectif. Entendons nous bien, chacun est libre de ses croyances, c’est une règle sur laquelle il n’y a pas lieu de transiger. Cependant, rien n’interdit de s’interroger sur les conséquences pour soi des croyances des autres et sur les moyens de les éviter.

Le socialisme est une croyance et non une religion, puisqu’il n’implique pas l’idée de  Dieu. Cependant, comme toute croyance il s’accompagne d’un dogme. Plus particulièrement, il présuppose que tous observent le dogme, que ceux qui n’y adhèrent pas soient exclus, bannis et punis, montrés du doigt.

Parmi les règles du socialisme, la plus contrariante pour nous est celle qui touche l’économie, plus particulièrement celle qui prétend l’asservir.

Pour les libéraux, qui n’ont aucune prétention par rapport à l’économie (cette activité universelle), qui  croient en son équilibre naturel, qui la regarde avec tolérance et humilité dans son extraordinaire diversité, le fanatisme socialiste est fatiguant.

Comme l’air et le soleil, l’économie est en tout, le socialisme n’a pas plus de prise sur elle que sur les deux autres, même s’il se prétend le « Dieu soleil de l’économie ».

Mais, comme l’économie est en tout, elle est évidemment dans le socialisme, asservie, pliée, défigurée, mais elle y est.

N’est ce pas merveilleux d’entendre parler dans nos journaux du « libéralisme » chinois ??? Les chinois seraient probablement surpris d’apprendre qu’ils vivent une économie et une société« libérales ».

Donc, incluse dans le socialisme, notre économie va évoluer selon les contraintes qui vont lui être imposées.

Nous aurons tout loisir tant que notre liberté de parole sera respectée, ce qui n’est pas évident, de décortiquer en temps réel les conséquences du dogme socialiste sur notre économie. Voici quelques pistes.

D’abord le calme social : le socialisme, démocratisme aidant, agit comme « hachich du peuple » pour paraphraser un socialiste célèbre. Il endort les velléités de la population, puisqu’il s’affirme être elle-même et ne penser qu’à son bien en décapitant, dans un premier temps, les anciens « riches ».

Ensuite les apparatchiks : La captation de l’économie par le socialisme, sa filtration par le dogme, la  réserve aux « élus » du dogme. En général, ils s’y vautrent.

Enfin la pénurie : emprisonnée, l’économie s’étiole. Son irrigation naturelle, qui touche tout le monde dans un système libéral même si cela se fait de façon très inégale comme pour le soleil sur la planète, canalisée par le socialisme n’atteint plus tout le monde. Notamment, le plus souvent, sont exclus les couches les plus humbles de la population, contrairement aux affirmations du dogme.

Nous témoignerons.

Déjà une remarque. Quand la « droite » gagne les élections, elle rêve aussitôt de séduire la gauche. Cette ouverture libérale, vous n’avez pas eu l’occasion de l’observer lors des dernières élections gagnées par les socialistes, en tout cas pas à La Rochelle …. ni au gouvernement.

Il n’est pas impossible qu’à l’avenir le libéralisme soit obligé de  se cacher, de devenir une activité occulte, c’est déjà arrivé. Un site comme Objectif Eco sera peut être interdit.

Le libéralisme va être totalement soumis : intellectuellement à la pensée socialiste dominante et matériellement à ses deux composantes armées que sont le front de gauche et le lepénisme ou national-socialisme.

Des jours sombres nous attendent. Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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