Dans le tourbillon (*) des élections.

Nous n’aurons pas à subir une finale le Pen/Mélenchon et les marchés financiers ont d’ailleurs anticipé une victoire finale de M Macron en enregistrant une progression sensible (+4%) ; à la grande colère de M Mélenchon toutefois qui espérait bien arriver au deuxième tour et être élu président face à Mme le Pen !

La droite a perdu l’élection imperdable et M Fillon a finalement été éliminé à pas grand-chose car il ne lui a manqué que 500.000 voix pour arriver en deuxième position ! Mais on sait qu’il a perdu d’une part en raison des affaires qui ont empoisonné sa campagne et d’autre part parce qu’il avait un programme trop réformiste au goût de l’électorat voir mon article (ici) sur le sujet.

Le duel final qui s’engage, outre la bataille des ego et la guerre de la communication, consacre une nouvelle division de la France et on ne peut pas faire plus antagonistes que Mme le Pen et M Macron !

Ce sont deux visions du monde qui s’opposent : L’une est européenne et mondialisée l’autre exclusivement française !

Certains voient une parcellisation de la société en quatre, d’autres un nouveau partage entre droite (FN et LR) et gauche (EM et FDG renommé insoumis). J’y verrai pour ma part une scission entre les étatistes collectivistes (FN et FDG) et les étatistes modérés (EM et LR); les uns étant profondément anti-européens et les autres étant franchement ou modérément européens, à ceci près que, comme par hasard, les étatistes collectivistes sont aussi des populistes !

Et la lutte promet d’être âpre car, à une époque où tous les faits et gestes des candidats sont immédiatement diffusés sur les médias et les réseaux sociaux, il est une règle intangible : Ne jamais sous estimer l’adversaire et, qu’on aime ou pas Mme le Pen, il faut lui reconnaître une volonté de réussir et de se battre pour ses (mauvaises) idées. Elle ne fera aucun cadeau à M Macron et elle ne laissera passer aucune occasion de le déstabiliser ou de le décrédibiliser !

Et celui-ci devrait d’autant plus s’en méfier que nous assistons, les réflexes politiques étant ce qu’ils sont, au retour des petits calculs politiciens. En effet, clairement, une partie de la droite joue le troisième tour après avoir pris acte, dès avant le premier tour, du fait que M Fillon ne pouvait pas gagner !

Ainsi, compte non tenu du cas de M Dupont-Aignan dont on peut se demander le bénéfice électoral qu’il escompte retirer de son alliance avec le FN, son espoir d’arriver au pouvoir par cette voie s’apparentant plutôt à un suicide politique, on sait qu’une partie des oligarques de la droite préfère la solution le Pen à la solution Macron pour une raison de calcul électoral pour le moins audacieuse pour ne pas dire hasardeuse :

Même si les leaders de la droite ont appelé à voter Macron, certains estiment qu’il est nécessaire de gonfler le score de Mme le Pen pour affaiblir M Macron et une autre partie pense que si les français élisent Mme le Pen, ils se jetteront ensuite par sursaut républicain dans les bras de la droite républicaine majoritaire dans le pays (pensent-ils); avec l’espoir de pouvoir finalement contourner le mécanisme de l’élection présidentielle et diriger le pays dans le cadre d’une cohabitation dure.

Nous assistons donc à une lutte pour le pouvoir à plusieurs degrés d’une part pour la présidence de la République et d’autre part au niveau des législatives ; compte non tenu d’un probablement quatrième tour social.

Le deuxième tour :

Le match risque d’être très serré car Mme le Pen ne lâchera rien et nous assistons à la confrontation de deux visions diamétralement opposées du monde : une France ouverte et une France repliée sur elle-même !

Car Mme Le Pen est la candidate du repli identitaire et de la régression économique et on sait qu’elle n’hésitera pas à utiliser pour cela les plus grosses ficelles de la démagogie populiste ; et ça marche !

Sa visite à l’usine Whirlpool en est un excellent exemple car, avec elle, aucun problème, les emplois seront sauvegardés et l’entreprise restera sur place car « quand l’Etat veut il peut » (sic)  … ce qui est rien moins qu’un mensonge éhonté de la même nature que celui qu’elle a proféré lorsqu’elle a affirmé qu’avec elle il n’y aurait jamais eu d’attentats !

Les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites !

Une victoire à « l’arraché » de Mme le Pen est encore possible notamment parce qu’une partie de la droite ne votera pas Macron et d’autre part parce que M Macron représente tout ce que rejette une bonne partie des français : le bourgeois banquier, bobo friqué, européiste, mondialisé, jeune et profiteur, le politicien velléitaire immature et égocentrique, la haute fonction publique, l’énarchie déconnectée des réalités !

C’en est presque une caricature !

Or, Mme le Pen agite habilement le spectre fatal du libéralisme et de la mondialisation en jouant sur les peurs, les sentiments de rejet, de frustration de l’électorat.

Seulement, contester la mondialisation apparaît à la fois irréaliste et totalement improductif car la mondialisation est un fait et non une idéologie et la question n’est pas d’être pour ou contre ou si elle ruine ou enrichit le peuple : Elle existe et soit on s’y adapte soit on la rejette mais, dans ce cas, elle se fera sans nous !

On sait aussi que Mme le Pen recrute son électorat dans les classes populaires aux revenus modestes et plus les revenus sont modestes plus son score est élevé !

Mme le Pen (tout comme M Mélenchon d’ailleurs) exploite essentiellement l’insatisfaction populaire et compte bien qu’une bonne part des électeurs insoumis de M Mélenchon votera pour elle ; même si la colère ne fait pas un programme de gouvernement !

Le FN drague ouvertement les électeurs du mouvement insoumis en pointant, non sans raison d’ailleurs, les points de convergence entre les programmes des deux partis ou mouvements ; et Mme le Pen le fait en appelant, dans une formule pour le moins osée, à faire barrage au banquier Macron comme si celui-ci représentait un risque pour la France !

Le plus curieux est que Mme le Pen pousse le cynisme jusqu’à faire la synthèse entre les thèses classiques du FN (immigration, sécurité) et les thèses propres au PC et au FDG en stigmatisant le représentant de l’oligarchie, le grand capital, les banques, l’élite, la mondialisation !

Mme le Pen réinvente la lutte des classes à sa manière ; et cela n’étonne personne !

On peut relever aussi son discours à la fois simpliste et manichéiste lorsqu’elle se prétend le défendeur des français patriotes … laissant de ce fait sous-entendre que les autres ne le sont pas et sont nécessairement des traîtres à la nation !

Là encore on retombe dans la dialectique marxiste !

Mme le Pen a tout fait pour dédiaboliser le FN, en utilisant pour cela toutes les plus grosses ficelles (suppression du sigle FN, du nom le Pen pour ne retenir qu’un prénom Marine, des affiches avec une rose bleue au lieu de la flamme …), mais il ne faut quand même pas oublier la nature de ce parti raciste, xénophobe, anti-républicain, non démocratique (c’est un clan familial qui a évincé tous les gêneurs), fondé par d’anciens pétainistes, avec enfin un président par intérim évincé rapidement parce qu’on s’est aperçu que c’était un négationniste !

Par ailleurs, on ne répétera jamais assez que Mme le Pen, qui a vécu dans l’hôtel particulier de son père à St Cloud n’est en aucun cas une représentante ni a fortiori un membre  du peuple : c’est la digne représentante des élites françaises qui prospèrent sur la crédulité populaire !

Le troisième tour : les législatives 

Nous aurons 2 issues : soit M Macron bénéficiera d’une majorité et il pourra gouverner soit, et c’est l’option que je retiens, il n’aura aucune majorité et sera dès lors le premier président à devoir subir une cohabitation dès sa prise de fonctions !

Cette dernière est clairement l’option poursuivie par LR, frustré d’avoir perdu l’élection imperdable mais c’est aussi celle de M Mélenchon qui semble revenir à ses réflexes trotskystes de déstabilisation du système politique afin, in fine, de prendre le pouvoir !

Il est donc à craindre que nous ayions droit à un immobilisme par incapacité car M Macron aura contre lui le FN, le FDG, la droite républicaine … ce qui commence à faire du monde !

On peut même penser, et c’est aussi l’option que je privilégie, qu’aucun parti n’aura de majorité à l’Assemblée Nationale et que l’on va donc retomber dans les opérations politiciennes de la IVème République avec ses coalitions occasionnelles, temporaires et opportunistes en fonction du problème posé ; étant entendu qu’on ne peut pas non plus exclure un blocage complet des institutions par défaut de majorité quelque soit le problème posé !

Nous risquons donc cinq ans d’immobilisme ; sauf démission du président ; ce qui va prodigieusement agacer les français et les ramener à cette nouvelle théorie du « dégagisme » ! voir (ici) mon article sur ce sujet.

L’effet prévisible est que nous continuerons à glisser sur la pente fatale du défaut financier du fait de notre incapacité à résoudre nos problèmes d’adaptation à l’évolution du monde car, les mêmes causes produisant les mêmes effets, la montée du FN mais aussi du mouvement insoumis se poursuivra … avec de fortes probabilités que le prochain coup soit le bon !

Macron profite de sa jeunesse pour incarner un renouvellement … qu’il n’est pas vraiment, hormis sa propre personne ! Il est plus l’émanation d’un rejet et d’un dégoût pour une classe politique complètement dévaluée.

Ni de droite ni de gauche (mais de gauche quand même), il faut quand même espérer qu’il entreprendra les réformes que ni la droite ni la gauche n’ont su faire depuis 30 ans !

Macron présente 2 qualités à mes yeux : il est animé d’une volonté empreinte de positivisme et il est pro-européen mais j’ai peur qu’il ne soit vite récupéré, voire phagocyté, par les vieux éléphants et dinosaures politiques car les dérives politiciennes, surtout s’il n’a pas de majorité, reprendront avec vigueur dès que les élections seront passées.

On fera, sans aucun doute, de longues analyses quant à la nature et la composition de l’électorat qui a voté pour Macron mais je partage l’idée qu’il s’agit surtout d’un vote par défaut car on sait qu’il s’agit d’un agglomérat d’électeurs socialistes fatigués du hollandisme et du socialisme marxiste, de centristes et d’électeurs de droite révulsés par les révélations quant à la personnalité cupide et insincère de M Fillon !

Le quatrième tour social :

La mondialisation est mal perçue par une proportion importante de la population et le problème est que cette proportion ne fait qu’augmenter … ce qui n’augure rien de bon pour la suite !

On a du mal à connaître la composition sociologique de l’électorat des mouvements anti-européens mais il est évident que d’une part ces électeurs n’ont aucune idée de ce qu’il y a dans les programmes hormis l’assurance que les droits acquis ne seront pas remis en cause et que d’autre part, notamment lorsqu’il s’agit de fonctionnaires, ils ne sont absolument pas confrontés au risque de la mondialisation.

Il va falloir à M Macron beaucoup de pédagogie pour faire passer la pilule des réformes sociales, surtout que les problèmes structurels ne sont pas prêts d’être réglés, et il aura fort à faire entre les calculs politiciens de droite et de gauche et les difficultés d’une France en très mauvaise situation économique !

Et il ne faudra pas compter sur la collaboration ou même la simple passivité des syndicats, surtout la CGT ou FO dont le fonds de commerce est la lutte de classes, et il est à craindre un quatrième tour social particulièrement violent car il ne sera pas bien difficile de manipuler l’opinion à propos de la volonté de remettre en cause certains avantages acquis ; surtout que M Macron a prévu de légiférer de manière plus ou moins autoritaire par le biais des ordonnances !

Les extrémismes de droite et de gauche sont les enfants du chômage et si le nouveau pouvoir n’arrive pas à résoudre ce problème du chômage de masse , l’extrémisme continuera à progresser jusqu’à l’issue fatale ! Je nourris les plus graves inquiétudes quant au prochain scrutin : le Pen 2022 ?

Et les investisseurs étrangers intègreront ce paramètre social en assimilant la France à un pays à risques, irréformable, avec les conséquences que l’on peut imaginer sur l’emploi et sur les taux d’intérêts ; avec l’effet pervers de peser sur une croissance déjà asthmatique et des conséquences que l’on peut aisément imaginer !

Je fais crédit à M Macron de son désir de réformes mais j’ai quelques doutes et j’ai bien peur que nous ne soyions, à brève échéance, conduits à constater que la politique de M Macron ne sera finalement que la (mauvaise) politique de M Hollande par d’autres moyens !

Je n’ai pas voté pour M Macron mais je souhaite néanmoins sincèrement qu’il réussisse là où tous nos politiciens ont échoué !

Toutefois, je n’ai pas vu dans son programme de mesures de nature à remettre en cause le schéma suicidaire d’une France qui claque à tout va l’argent qu’elle n’a pas et j’imagine assez mal que M Macron va pouvoir, à lui tout seul, inverser le mouvement ! Il ne faut pas oublier que la France ne respecte pas ses engagements européens depuis 10 ans au moins. voir mon article (ici) sur le sujet.

La France championne de la dette, championne des prélèvements obligatoires, championne de la dépense publique … la tâche à accomplir est immense !

Le FN exploite le chômage de masse persistant, le mal de vivre de la partie de la population la plus défavorisée et tant que nous n’aurons pas résolu ces problèmes, il continuera à progresser dans l’électorat ; tout comme le FDG qui n’est qu’un avatar d’un PC stalinien rebadgé Bolivarien.

Il ne faudrait pas que nous continuions à agiter des idées stériles qui, certes, ont pu à une certaines époque fasciner le monde mais qui ne l’enchante plus guère désormais en raison de leur inanité !

La France a été un exemple dans le monde mais j’ai bien peur qu’elle ne devienne un exemple … de ce qu’il ne faut pas faire !

Bien cordialement

 

(*) whirlpool signifie tourbillon en anglais

 

 

PHILOS

A propos PHILOS

Né en 1958, titulaire d’un DEA de droit commercial de l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, je suis un ancien avocat fiscaliste et partage ma vie entre la France et la Grèce. Européen convaincu, persuadé que le libéralisme est la seule option possible en matière économique, très à cheval sur les libertés individuelles, j’ai un ennemi : l’étatisme rampant qui détruit le tissus économique et social.

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7 réflexions au sujet de « Dans le tourbillon (*) des élections. »

  1. Dans votre exposé je note dans « Deuxième difficulté »

    Vous affirmez avec raison : « La France évolue dans un système très étatisé avec un grand nombre de fonctionnaires (5.5 millions – soit 2 millions de plus qu’en Allemagne).

    Or, décider de libéraliser l’économie c’est nécessairement aller contre une organisation étatique représentant un véritable pouvoir ; alors que la tendance naturelle de toute organisation est d’étendre toujours plus son emprise pour arriver jusqu’à l’hégémonie.

    Or, quand une organisation comme l’administration a atteint le seuil de l’hégémonie qui est le sien, elle exerce inévitablement une pression sur la société afin de canaliser celle-ci à son profit ! »

    Je commente : Cette tradition administrative remonte à Colbert et donc à Louis XIV, à l’époque du début du capitalisme qui commençait à se développer en Angleterre et aux Pays Bas sous l’influence d’une philosophie libérale basée sur la libre entreprise et la religion protestante.

    Ce texte fait référence au cri du cœur émis par le chef d’une délégation d’armateurs de Saint-Malo au passage reçue par Louis XIV. Elle nous est rapportée par Charles Gave. Est-elle exacte ?

    Déjà à cette époque, la France s’opposait à cette vision du monde en organisant l’économie de manière autoritaire par le biais des ateliers et manufactures d’Etat c’est à dire déjà avec un capitalisme d’Etat sans capital, fondé sur l’impôt, mais aussi la suppression de la liberté religieuse avec la révocation en 1685 de l’Edit de Nantes et l’exil de 200.000 huguenots !

    Je vous reprends : « On s’est aperçu, bien plus tard, que cette révocation par Richelieu a constitué l’une des pires erreurs politiques de l’Histoire de France car elle a provoqué l’exil religieux mais surtout économique d’une partie de la population qui était, déjà, à l’époque l’une des plus dynamiques du Tiers-Etat.

    Ces populations s’étant réfugiées notamment aux Pays Bas et en Angleterre, il en est résulté une société française figée, avec ses deux privilégiés (clergé et noblesse), jusqu’à la révolution de 1789 !

    Cette erreur s’est reproduite non pas en 1793 avec le trop fameux épisode de la Terreur ! »

    Je reprends mes commentaires : En fait cette orientation erronée eut lieu en raison du choix de NECKER le 25 décembre 1788 de tenter de faire payer lors de la convocation des Etats-Généraux de mai 1789 le vingtième (5%) de la valeur de leurs biens à la noblesse et au clergé, comme le voulait Turgot.

    Cette attitude du pouvoir apparaît en fin de compte complètement schizophrénique et tend à conforter, dans une partie notable de l’opinion publique, l’idée erronée que le politique et l’Etat détiennent la solution à toute chose !

    Selon cette vision, l’Etat est là, non pour remplir des missions régaliennes, mais pour pourvoir aux moindres besoins de la population !

    L’Etat n’apparaît finalement plus que comme une coopérative gérée au bénéfice de ses membres et seulement au bénéfice de ses membres ; sans que ceux-ci ne se posent la question de la provenance de ce qu’ils perçoivent au nom du principe désormais établi que l’Etat paiera ou que ça ne coûte rien puisque c’est l’Etat qui paie !

    Je commente cette illusion avec le cas des ateliers nationaux : « Dans l’Organisation du travail (1839), Louis Blanc prévoyait, sous le nom d’Ateliers sociaux, la création de coopératives de production, associations d’ouvriers de la même profession, sans patron.

    Les ateliers nationaux eux étaient une organisation destinée à fournir du travail aux chômeurs parisiens après la révolution de février 1848.
    L’État intervenait directement en fournissant, en organisant et en payant le travail. Cette « expérience » sociale a duré à peine trois mois (mars-juin 1848).
    L’État devait en favoriser la création en fournissant le capital initial. Créés dans l’urgence, les Ateliers nationaux cherchent à contrecarrer ce modèle en s’inspirant des ateliers de charité existant déjà sous l’Ancien Régime.
    Par ailleurs, Olympe de Gouges avait aussi préconisé la création de tels ateliers lors de la Révolution française de 1789.
    Créés par le ministre des Travaux publics Marie, les Ateliers nationaux, considérés comme ayant été ouverts le 27 février 1848, sont fermés le 21 juin 1848. La direction des Ateliers nationaux est confiée, dès son origine, à Émile Thomas, un ingénieur chimiste aidé par les élèves de l’École centrale.
    Aussi pour prévenir le risque de troubles, et de regroupement d’ouvriers de la même profession pouvant devenir un ferment de coalition, Thomas décide rapidement de centraliser les demandes par un bureau au niveau de l’arrondissement où les chômeurs devront se rendre à un jour fixé.

  2. « Ces hommes ne sont que très rarement, voire jamais, touchés par ce que l’on pourrait appeler l’esprit public. A dire vrai, il n’existe parmi eux pas plus d’esprit public que parmi la communauté des cambrioleurs. Leur objectif premier est de promouvoir leurs avantages privés. C’est à cette fin seule qu’ils exercent les vastes pouvoirs qu’ils ont entre leurs mains. Peu importe ce qu’ils recherchent, que ce soit la sécurité, l’opulence ou le pouvoir, ils doivent le tirer du pot commun et ainsi réduire la part de tous les autres. Employer une personne supplémentaire au gouvernement entraîne une diminution des salaires de tous les salariés du pays… Donner à un membre du gouvernement plus de pouvoir nous retire à tous une part de notre liberté. » H.L. Mencken

  3. … mais aussi du mouvement insoumis se poursuivra … avec de fortes probabilités que le prochain coup soit le bon !….
    Oui et la vague insoumise inondera les consciences .

  4. Bjr,
    Depuis 40ans les Français ont élu des voleurs, incompétents et des privilégiés fainéants pensant juste à leurs élections & ré-élections!
    Nous en sommes là!
    Il est urgent de couper, d’amputer tout ces privilèges distribués sur le compte des contribuables!
    @+

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