ENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

Il est temps de passer aux exemples pratiques, on me le demande.

Le lien ci-dessous, va vous permettre de prendre connaissance d’une affaire qui dure depuis dix ans:

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/36461305119715824/Juge_dinstruction_2-4-2010.pdf

Elle est exemplaire des méthodes que je dénonce.

Peut-être allez-vous reconnaître une situation qui vous est arrivée, n’hésitez pas à vous exprimer sur ce blog.

Ce lien vous amène vers une lettre que je poste ce jour à un Juge d’Instruction, je ne connais pas le destin qui lui sera réservée.

Je publierai les évennements qui vont suivre cette lettre.

Je mettrai aussi en ligne trois autres affaires dont les méthodes sont  identiques. D’abord, un mensonge fiscal, puis, au fur et à mesure que le contribuable se défend, le mensonge s’impose par l’onction qu’il reçoit du fait de sa confirmation par les instances de recours. Le piège mortel.

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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