Ils n’évoquent pas la liberté….(vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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6 réflexions au sujet de « Ils n’évoquent pas la liberté….(vidéo) »

  1. Bonjour Henry ,
    L’incompris l’est souvent car il dit des choses hors d’atteinte pour le commun .
    Je ne supporte pas qu’on critique votre article car il est en fait trop généraliste et pose une question de fond à laquelle hélas plus personne ne s’intéresse .
    C’est le cas du « penseur » sur les sujets essentiel de l’humanité tels que la notion de liberté qui par définitions ne peuvent être évoqués que de façon généraliste ; Les gens ne suivent plus désormais les propos qui s’élèvent trop haut par rapport à leur quotidien .
    Dans l’antiquité grecque l’incompris se réfugiait en haut d’une colonne à l’abri du bruit de la fourmilière de l’humanité .
    Actuellement on ne cesse de parler « transparence » sans se rendre compte que cet objectif s’il se réalise tels qu’il est voulu par nos gouvernants « sans frontières » dans la cyber société , conduisent à la disparition de la vie privée : tout sera suspect et au vu et au su de tous
    J’ai lu un article sur la SUEDE actuelle , et j’en ai froid dans le dos .
    Il vont encore plus loin que nous et en plus sont content .
    Chaque citoyen a accès en temps réel à la situation de fortune déclarative de son voisin outre autres réjouissances qui peuvent satisfaire un esprits « curieux et pervers » digne d’une concierge .
    Je ne suis pas d’accord sur cet étalage public de leur patrimoine qu’on réclame notamment à nos élus .
    C’est les travers les plus pervers des jaloux qu’on satisfait ainsi et cela n’apporte rien .
    Il y déjà les moyens de « chasser » légalement les corruptions éventuelles et il n’est pas utile d’en rajouter.
    Non ; en exigeant cela , le pouvoir législatif actuel qui en est à l’origine , ne cherche qu’à aller dans le sens de la « populace » dites de la France profonde qui par définition envie les « riches ( ce sont toujours les autres)
    Que c’est sale d’avoir des sous surtout quand « moi » je n’en ai pas !
    La liberté est devenue un vain mot qui n’a plus de réalité sociale . Plus aucun espace de votre vie n’est à l’abri . Vous sortez ? « vous êtes filmés » . Vous avez un cellulaire ? on sait ou vous êtes ou vous étiez à chaque moment .
    Bientôt vous verrez , comme dans le livre « 194 » de G. ORWELL , on vous surveillera bientôt à domicile . C’est déjà fait au bureau ou toutes les communications téléphonique et les mails des salariés sont tracés.
    Ah vous avez raison de parler liberté , mais hélas ou est-elle de fait ?
    Comme disait MARX , la liberté réelle doit supplanter la liberté formelle . Cela signifie que tout est bon pour laminer et couper les têtes qui dépasse et que le cadre formel de la liberté a disparu .

  2. Une réflexion que l’on m’a adressée et que je soumets à votre sagacité=Taxer plus fortement les plus riches. Bonne ou mauvaise idée?

    Parabole sur les effets pervers de la solidarité nationale.
    Signé : David R. Kamerschen, professeur d’économie.

    Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l’addition totale se monte à 100 euros. Normalement cela ferait 10 euros par personne.
    Mais nos dix amis décident de payer cette facture selon une répartition qui s’inspire du calcul de l’impôt sur le revenu, ce qui donne ceci :
    – Les 4 premiers (les plus pauvres) ne paient rien.
    – Le cinquième paye 1 euro.
    – Le sixième paye 3 euros.
    – Le septième paye 7 euros.
    – Le huitième paye 12 euros.
    – Le neuvième paye 18 euros.
    – Le dixième (le plus riche) paye 59 euros… soit pas loin des 2/3 de l’addition totale.
    Les 10 hommes se retrouvent chaque jour en fin de journée pour boire leur bière et semblent assez contents de leur arrangement.
    Jusqu’au jour où le tenancier décide de leur faire une remise de fidélité : « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros. »
    Et c’est bien ce cadeau qui va semer la zizanie ! En effet:
    Le groupe décide de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres (les clients payants) vont-ils diviser les 20 euros de façon équitable ?
    Ils réalisent que 20 euros divisés par 6 faisaient 3,33 euros. Mais s’ils soustraient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme doivent être payés pour boire leur bière.
    Le tenancier du bar suggère qu’il serait plus équitable de réduire l’addition de chacun d’un pourcentage du même ordre ; il fait donc les calculs.
    Ce qui donne ceci :
    – Le 5ème homme, comme les 4 premiers, ne paye plus rien. Il constitue donc un pauvre de plus ?!!!
    – Le 6ème paye 2 euros au lieu de 3 (soit 33 % de réduction).
    – Le 7ème paye 5 euros au lieu de 7 (soit 28 % de réduction).
    – Le 8ème paye 9 euros au lieu de 12 (soit 25 % de réduction).
    – Le 9ème paye 14 euros au lieu de 18 (soit 22 % de réduction).
    – Le 10ème paye 50 euros au lieu de 59 euros (soit 16 % de réduction).
    Chacun des six « payants » paye ainsi moins qu’avant, et les quatre premiers continuent à boire gratuitement…. rejoints par le 5ème.
    Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
    « J’ai seulement eu 1 euro sur les 20 euros de remise », dit le 6ème ; et il désigna le 10ème : « Lui, il a eu 9 euros ».
    « Ouais ! dit le 5ème (qui ne paie plus rien), j’ai seulement eu 1 euros d’économie, moi aussi ! » « C’est vrai! » s’exclama le 7ème. « Pourquoi le 10ème aurait-il eu 9 euros d’économie alors que je n’en ai eu que 2 ? Il est anormal que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction ». « Attendez une minute », cria le premier homme,  » nous quatre, nous n’avons rien eu du tout. Donc le système exploite les pauvres ! »
    Les 9 hommes cernèrent le 10ème (le plus riche !) et l’insultèrent.
    Le lendemain, le 10ème homme (le plus riche !) décida de ne plus venir et il préféra aller boire ailleurs. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer la moitié de l’addition (cette moitié qui était à la charge du plus riche).
    C’est le triste reflet de notre système d’imposition. Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d’une réduction des impôts. Taxez les plus forts, accusez-les d’être riches et ils iront boire ailleurs. A l’étranger, par exemple…

    Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire. Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.

  3. Bonjour Henry ,
    Vous êtes merveilleux .

    Je vous ai bien écouté et en conclusion je vous reconnais un extraordinaire bon sens et surtout je vous classe comme un philosophe du même genre que M. HESSEL .
    La liberté , est un mot oublié depuis que le monde verse dans la cyber société . Il faut des gens qui sachent raisonner en termes généraux comme vous au dessus de la masse

  4. Sujet sans grand intérêt, dans l’air du temps (les présidentielles).
    Je vous ai connu plus inspiré. je ne suis pas allé jusqu’au bout.
    J’attends la prochaine.
    Continuez Henri.
    Marc

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