La quatrième guerre mondiale commence, elle sera totale.

On sentait bien un malaise depuis un certain temps, mais on tournait autour du pot.

Revenons à Clausewitz, il est incontournable sur le sujet, très clairement il affirme que la guerre n’est que la suite de la politique. En quelque sorte la guerre est une discussion qui s’éternise et s’enlise sur un sujet collectif, et qui se continue à coup de canon.

Les discussions naissent d’affrontement sur des points que nul ne peut prouver, ce qui évidemment inclut que personne ne peut avoir raison, d’où l’enchaînement qui mène à la guerre.

C’est ainsi que cycliquement les mal-enrichis s’en prennent à ceux qui sont aisés, les mal-instruits à ceux qui sont cultivés, les mal-portants à ceux qui pètent la santé, les mal-honorés aux gens célèbres, etc…. chaque fois provoquant des discussions sans issue, terreau de guerre.

Ces foultitudes de mal-xxx quelquefois se regroupent momentanément et ont alors une force suffisante pour tout casser. Les dégâts sont sauvages, suivis parfois d’apaisement où il fait bon vivre jusqu’à la prochaine fois, au contraire d’autres fois la chienlit s’installe pour des années. C’est la grande loi du hasard, la loterie de la vie.

Après plusieurs essais de discussion vaseuses, telles que l’égalitarisme, l’écologie, les religions, on sentait bien certes que ces discussions s’enlisaient mais mollement pas au point de déboucher sur une vraie guerre mondiale. Tout au plus des escarmouches locales.

Cela venait des sujets abordés, dépassés, géographiquement trop restrictifs en cette époque de mondialisation.

Et… soudain, le vrai sujet capable d’embraser le monde est mis sur la table.

Les mal-baisés (es) attaquent les jouisseurs (ses).

Ils installent carrément la guerre entre d’un côté les femmes de l’autre les hommes, et au milieu ceux qui se prétendent les deux à la foi ou aucun des deux.

C’est donc, en gros, trois milliards et demi de combattants qui se dressent contre trois autres milliards et demi, on peut espérer une putain de guerre mondiale.

Avant d’avancer plus avant dans les pronostics de l’affrontement, évoquons, si je puis me permettre, son fondement.

Il s’agit donc de la sexualité qui est, à ce jour et à notre niveau de connaissance, universelle et éternelle. Elle est le véritable moteur de l’humanité, les curés qui ont pensé la maitriser à leur profit, en prônant l’abstinence pour eux et la limitation à la reproduction pour les autres, ont fini par être à court d’hypocrisie sur le sujet, l’échec qui s’en suivit leur fut fatal. Jusqu’à aujourd’hui, nul ne peut donner tort à Freud.

Reste la jouissance cette salope (pire que le capital).

Très mal répartie, certains (es) ne jouissent jamais, d’autres peu, d’autres encore beaucoup, voire certains trop, mais tous par hasard. La jouissance ne répond à aucun rendez-vous. Comme le bonheur ou le malheur elle arrive toujours par surprise, souvent au moment où l’on s’y attend le moins.

Sa survenance est si incongrue que la plupart cherchent à répéter à l’infini la première fois où ils l’ont rencontrée et se mettent ainsi dans des situations si étranges que la majorité les regarde de travers.

Une fois bien établis les motifs de la guerre qui s’approche, observons les forces en présence.

L’attaque arrive des femmes. Rien d’anormal. Car, soyons clair, tout se résume à une prise du pouvoir.

Jusqu’à récemment la conquête du pouvoir ne connaissait qu’un moyen : la conquête sexuelle et l’accès à la jouissance liée. Il semble que cette posture fût une nécessité biologique dictée par le besoin pour les humains (es) de se reproduire en quantité suffisante pour assurer leur pérennité.

Il est indéniable que la situation a changé.

La reproduction est devenue anormalement prolifique, la jouissance s’est déplacée vers d’autres supports que la simple sexualité, devenant peut-être moins vive mais certainement plus maîtrisable. Cependant la jouissance reste toujours intimement liée au pouvoir, le conquérant ou l’exerçant.

L’évolution à venir

Même si chacun n’en n’a pas la connaissance précise, l’étrangeté de l’humanité est que le groupe, appelé peuple par les démagogues, possède une sorte de préscience du futur et agit en conséquence.

Ici le futur c’est quoi ?

C’est la reproduction asexuée, ciblée et calibrée, sans chair porteuse.

Donc, évidemment, la suppression de la sexualité, de la jouissance sexuelle, du système actuel de pouvoir basé sur ces anciennes références.

Le nouveau pouvoir est à conquérir.

Nul ne sait quels en seront les ressorts et les clefs, mais les mal-puissants (es) se placent pour demain.

Il se trouve que, pressentant l’avenir mais agissant en fonction du passé, ce qui est le propre de notre condition d’humain, majoritairement les femmes pensent que la situation d’aujourd’hui est pour elle une chance à prendre pour demain.

Après la disparition annoncée de la sexualité telle que nous la connaissons, elles imaginent que va s’ouvrir un espace de liberté pour elles. Elles ont certainement raisons sur ce point.

Je pense par contre que personne ne peut, aujourd’hui, imaginer quel sera le moteur qui replacera la sexualité comme clef d’accès au pouvoir, que donc la guerre qu’elles déclenchent n’aura pas le résultat qu’elles en attendent, que c’est une guerre inutile de plus.

Mais une chose est sûre, elle sera totale et on sent bien que ses horreurs auront l’opportunité de dépasser tout ce que nous avons connu jusqu’à ce jour. C’est bien le moins que l’on puisse attendre de la quatrième guerre mondiale.

Et le fisc dans tout ça….. Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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