L’après élections

Hollande n’a aucune marge de manœuvre. Aucune possibilité d’entreprendre une réforme structurelle, et probablement aucune envie personnelle de le faire.

Tout comme Staline en 1930, il ne peut pas avouer la faillite du système dont il est l’héritier actif, dans lequel il a pris le pouvoir en toute conscience de sa réalité. Sa survie passe par la propagande, puis la dénonciation, l’affirmation d’un ennemi « objectif » responsable de notre « malheur », son éradication.

Ce sera le riche évidemment, mais cela ne va pas suffire. Ceux qui souffrent, ou croient souffrir, par la faute d’Hollande et de ses prédécesseurs vont lui demander plus.

Heureusement, les écolos sont là. Pour eux, le riche n’est pas le seul responsable, tout ceux qui respirent de l’air le volent aux autres, tout particulièrement à eux les bons écolos. La liste des coupables est illimitée.

Nous allons droit vers une dictature radicale, mortifère, c’est la suite logique de l’abandon du respect et de l’intérêt individuels au profit de la soupe collectiviste.

Quand la place de l’individu disparait au profit de l’utopie collectiviste, les gardiens du temple se gavent, la population trinque. Nous allons vers l’horreur totale.

Les procès de Moscou ont eu lieu avec la bénédiction de la population, qui signait là sa mise en esclavage illimitée, dont elle est sortie, involontairement cinquante ans plus tard, par la faillite et non par un acte politique conscient.

Nous sommes dans ce schéma.

Donc, Hollande devrait confirmer sa volonté d’aller encore plus loin dans le collectivisme et la démagogie. Mais il faudra aussi que les opposants disparaissent. C’était le problème de Staline, c’est le problème de toute dictature collectiviste.

Hollande ne peut que se démettre ou s’imposer.

Au lendemain d’une telle déculottée, s’il était honnête et réellement démocrate, il devrait dissoudre. Gageons qu’il ne se démettra pas, il ne dissoudra pas, donc il va se raidir.

Pollueurs et fraudeurs fiscaux vont être les accusations de base pour éliminer les opposants.

Regardez Staline, il est la bonne référence. Pour Staline, l’opposant doit disparaître, lui et ses proches, sans laisser de trace. Un opposant en prison, en un lieu connu, est un problème à venir (voir Mandela). L’opposant doit disparaître complètement.

Aujourd’hui la disparition physique ne s’impose pas, la disparition économique suffit.

Bercy est compétant et outillé pour accomplir cette tâche, faire disparaître totalement « l’homo économicus », c’est tout à fait possible. Bercy et son bras armé, le Tribunal Administratif, sont en mesure, à l’aide de procédures et de jugements truqués, mais non contestables, approuvés par la population trompée par la propagande, de faire totalement disparaître économiquement n’importe quel individu. Quelque soit sa réalité, son niveau social, sa notoriété.

D’où l’importance de ce blog. Le témoignage est la seule arme face à ce qui nous attend. Il n’en n’existe malheureusement aucune autre.

Ne vous laissez pas effacer de la surface du globe sans résister, sans réagir.

Quelles que soient vos possibilités à ce sujet, par écrit, par vidéo, de toutes les manières possibles, venez témoigner avant d’avoir été absorbé par le néant que Bercy et ses sbires creusent sous vos pieds.

Le libéralisme comme solution ? Bien sûr, mais n’y pensez pas, n’en rêvez pas, aucune chance, malheureusement, qu’il pointe ne serait-ce que le bout de son nez.

Bien cordialement. H. Dumas

RAPPEL :  MOBILISONS NOUS.  SIGNEZ LA PETITION.  (colonne à droite)

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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