L’architecture officielle, c’est maintenant.

Une société collectiviste ne peut qu’avoir une architecture uniforme et officielle.

C’est un des marqueurs fiable du niveau de la contrainte culturelle collectiviste, de la perte de liberté de création concomitante à la perte des libertés individuelles fondamentales.

Quoi de pire pour les hommes que de perdre le droit de créer son nid et son environnement à sa guise ?

Fleur Pellerin, la ministre du bulldozer culturel socialo-collectif, a annoncé sa stratégie en ce qui concerne l’architecture. Finie la poésie des maisons disparates, des quartiers typés, des fantaisies individuelles, ces « folies » personnelles qui ont fait le tissu de nos villes, de nos villages et de nos campagnes.

Revenons vite à l’époque des architectures dites « staliniennes » qui accompagnent les époques collectivistes.

Vive l’académique architecture française que notre « Fleur » exotique veut mettre en œuvre.

Demain, l’architecture sera officielle ou ne sera pas.

L’aventure architecturale française ne pouvait qu’aboutir à cette castration de la créativité que sera fatalement l’organisation qui se met en place.

En 1970, l’acte architectural était libre. Seul l’Etat avait l’obligation d’utiliser les services des architectes pour ses constructions.

C’est ainsi que la vague des barres d’immeubles aujourd’hui insalubres, verrues des paysages de banlieue, furent signées par les architectes, sans que le moins du monde cela ne leur fasse douter de leur génie.

Par ailleurs, cette époque de 1970 fut celle de l’avènement de tous les corporatismes dont crève aujourd’hui notre pays, tout particulièrement sa jeunesse.

Les architectes avaient tout pour s’intégrer à cette vague corporatiste : Un passé prestigieux, un métier mal défini mais idéalisé, qui sait s’attribuer le mérite du travail des autres.

Ainsi donc, les architectes obtinrent l’exclusivité artistique, créatrice, de l’acte constructif.

En échange de cette appartenance à une caste alors protégée, ils durent accepter d’être multipliés à l’infini dans des écoles qui leur ont dispensé une formation théorique incapable de les rendre aptes à exercer ce métier — qui n’en n’est pas vraiment un — fait de pouvoir, d’imagination, de rigueur, d’humanisme, de courage, d’intransigeance, de réalisme, de vision, autant de choses qui ne s’apprennent pas ou peu à l’école, et que seuls quelques êtres d’exception possèdent en eux.

Arrive donc sur le marché une horde d’architectes incapables d’assumer cette activité artistique particulière et surtout inutiles pour 90% des actes constructifs.

Les voilà, pour leur plus grande part, qui crèvent de faim. Premier acte.

Reste alors pour survivre la propagande collectiviste, la délation, la prétention.

Voilà nos architectes en déshérence se spécialisant dans ces attitudes et devenant les champions de la propagande visant à prétendre que sans eux l’environnement serait épouvantable, l’acte constructif si hideux que nous en aurions honte.

Tel le paon, ils se pavanent de commissions en commissions, où, à l’aide d’un verbiage indigeste et de théories fumeuses, ils initient de pauvres élus au QI rétréci qui n’en peuvent plus de parler, grâce à eux, « l’architecture » comme des initiés.

Tout ce petit monde massacre la liberté fondamentale de créer et produit la même « merde » dans tous les recoins de la France, pays dont la diversité faisait le charme avant leur survenance.

Le massacre doit être sacralisé pour éviter toute révolte, pour couper court aux questionnements que les français commençaient à poser.

Donc l’architecture devient académique, cet art, appelons la ainsi, n’aura plus d’expression personnelle, plus de liberté loufoque, plus de surprise, que de la monotonie, de l’uniformité, de l’enfermement, de la pensée unique.

Décidément, il faut que les collectivistes haïssent les individualités, la liberté de créer, l’homme en fait, pour qu’ils éprouvent le besoin de le contraindre en tout, tout particulièrement aujourd’hui dans notre cadre de vie.

Que dire des architectes qui se prêtent, pour une poignée de lentilles, à cette mascarade.

Espèrent-ils ainsi obtenir un crédit professionnel et des revenus confortables ? Ils n’auront que ce qu’ils méritent, une parenthèse dédaigneuse dans l’histoire que l’architecture écrira après eux, lorsqu’elle aura retrouvé la liberté de créer pour tous.

Décidément les collectivistes n’ont aucune limite, leur prétention n’a d’égale que leur vice et leur jalousie chronique qui en font les champions de la délation.

Malheureusement, ils proposent en tout un avenir séduisant, fait d’irresponsabilité et de succès facile pour tous, qui emporte massivement l’adhésion du plus grand nombre.

Tout comme les escrocs, ils font profession de séduire, et ils séduisent jusqu’à ce que la réalité reprenne le pouvoir au détriment de ceux qui se sont laissés bernés et qui jurent alors qu’on ne les y reprendra plus.

Jusqu’à la prochaine fois. Qui se rappelle encore de l’URSS, de Pol Pot, etc… de toutes ces souffrances liées à la perte des libertés individuelles. Pas grand monde.

L’homme « architectural » et sa pensée unique sont en route, de grandes souffrances environnementales en perspectives.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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