LE DOGME A BESOIN DU BOURREAU, CAR IL TUE.

Le bourreau est le complément du juge, lorsque la justice se perd dans le dogme.

Il me semble que la justice se perd dans le dogme lorsqu’elle a la prétention de s’écarter de l’ordre naturel des choses, car évidemment il y a un ordre naturel des choses.

Parlons de la hiérarchisation des sociétés. Elle est naturellement basée sur le meilleur sous toutes  ses formes d’appréciation. Par exemple la beauté est une mesure de hiérarchisation, la force en est une autre, en fait toute caractéristique humaine quantifiable est matière à hiérarchisation, la musique, la culture, plus largement l’intelligence, la bonté, l’amour même. La liste est longue. Mais une chose est sure, ces hiérarchisations naturelles s’organisent sans haine dès lors qu’elles sont accompagnées du respect par les autres de celui qui, par ses qualités ou  ses dons, est porté au sommet de sa compétence. Le respect permet l’acceptation de cet ordre naturel, son absence  génère le désir de  destruction, l’effondrement de la société, l’éclosion de la haine.

Nous arrivons immanquablement à la richesse. D’où vient le fait que la richesse, fille naturelle de l’économie elle-même composante indissociable de la vie, est pour certains un espace où l’on devrait interdire la hiérarchisation, niveler par l’égalité.

Hayek a démontré que l’économie ne peut se passer de liberté, elle ne peut être que libérale ou ne pas être. De même la richesse ne peut être que rapportée à la hiérarchisation des compétences ou ne pas être. L’absence de respect pour la richesse ne peut qu’entrainer sa destruction, donc la destruction de l’économie, donc la disparition de la société qui entame une aussi stupide démarche.

Johnny Halliday, avec qui je partage la date de naissance, a déclaré récemment:      « … Je m’aperçois juste que plus on gagne de l’argent, plus on réussit et plus on est la cible de critiques odieuses », effectivement cela n’était pas ainsi lorsque lui de façon tonitruante et moi à petite échelle sommes entrés dans la vie. Sa remarque sans prétention résume toute la problématique du dogme qui nous est tombé dessus.

Explication:

Alors que 1968 était l’explosion d’un désir certain de liberté illimitée, cette période n’a eu en réalité pour seul résultat que de permettre l’accès au pouvoir de personnes qui n’avaient pas fait la démonstration d’en posséder les qualités requises. A l’usage, il s’est avéré qu’une partie les possédait, mais qu’une autre partie, majoritaire, ne les possédait pas. Ceux-ci devinrent susceptibles, ne rencontrant pas le respect naturel dû à leur position. C’est par eux que s’est imposé le dogme, outil indispensable à l’organisation sociale souhaitant échapper à la hiérarchisation naturelle. Le dogme tend à imposer le respect de ceux qui ont usurpé le pouvoir et ne font donc pas l’objet du respect naturel qui va avec. Ce dogme s’appele aujourd’hui socialisme pour sa composante douce, écologiste pour sa composante la plus dure. Dans tous les cas il se présente comme égalitaire et indispensable pour des motifs « fumeux » mais acceptés.

S’il fallait un exemple pour démontrer le côté « fumeux » de l’écologie, l’affaire des bactéries allemandes serait parfaite. Plus de trente morts et des milliers de malades provenant de cultures de graines germées dans une exploitation écologique. Les pouvoirs publics allemands déclarent que l’exploitation est conforme à la loi et ne sera pas inquiétée. La force du dogme. Si l’exploitation, gérée conformément à la loi, a généré cette bactérie, sa continuation à l’identique ne peut que reproduire a terme cette situation. Ce type de gestion, dans ces conditions, devrait être éradiqué. Et bien non, le dogme écologique est  plus puissant que la raison. La croyance l’emporte sur l’intelligence, sur la raison.

C’est cela qui interpelle Johnny Halliday.

Notre société a mis des siècles à se débarrasser des dogmes, d’autres  aujourd’hui sont esclaves de ces dogmes. Leur misère, parfaitement visible, ne nous suffit pas pour percevoir le terme des dogmes en général, ni en particulier le terme de celui de l’égalité financière, de l’éradication des riches, qui nous envahit, va nous tuer tous, nous éliminer, y compris ceux qui y croient.

Pourtant le passé devrait nous servir de référence, mais non, rien n’y fait.

Aujourd’hui, un consensus dogmatique est en route, inaccessible à toute raison, il regroupe communistes, socialistes, écologistes, magistrats, presse, propagande, droite, énarques, 99% des français… Il prône une égalité irréaliste et la chasse aux riches. Cette violence suicidaire ne pourra pas être arrêtée, même pas freinée.

Le bourreau en est le fisc, instrumenté par la justice hélas fille de la majorité et non de la raison, la lutte est inégale. Cordialement. Henri DUMAS

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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