L’écologie : le boulet qui nous tue

Pourquoi faut-il que les hommes s’amourachent cycliquement de personnages ou de théories qui provoqueront inéluctablement leur anéantissement, pourtant parfaitement prévisible ?

Karl Marx et Hitler ont fait fort, mais ce n’est rien par rapport au carton que va faire l’écologie.

Pour comprendre les dégâts sociaux de l’écologique on peut :

Voir le problème au niveau du détail :

Par exemple, Dimanche dernier était le dernier jour de présence sur les plages des « paillotes ». Il s’agit d’établissements qui offrent matelas et restauration. Ils sont tolérés sur les plages d’Avril à Septembre.

Certains trouvent qu’il s’agit d’une privatisation des plages qui n’est pas acceptable alors que chacun devrait avoir le droit d’y saucissonner librement, à tout moment et en tout point. Pourquoi pas ?

D’autres pensent que ces établissements gâchent le paysage et que la plage ne se comprend que vierge de toute présence, sauf la leur évidemment, tout particulièrement s’ils sont les heureux propriétaires d’un camping-car. Pourquoi pas ?

Enfin, tous ceux qui n’ont pas les moyens de fréquenter ces établissements s’accordent à dire que n’y vont que d’épouvantables prétentieux, riches qui plus est, qui doivent être éradiqués généralement en ce compris les fameuses « paillotes ».

On le sent, peu d’affection en général pour la « paillote ».

Deux points positifs seulement : la minorité qui les fréquente y trouve du plaisir et elles sont, à n’en pas douter, un vecteur économique créateur d’activité et donc d’emplois.

Un conflit latent, permanent, s’est donc établi entre les « paillotes » et les « anti-paillotes ». La guerre sur les plages est totale à ce sujet.

Il fallait bien ramener la paix. Cela aurait pu se faire par l’interdiction totale des paillotes au nom de la volonté du plus grand nombre ou au contraire par leur autorisation au nom de la liberté de chacun.

Dans le premier cas toutes les plages restaient vierges, dans le deuxième elles s’équipaient librement en fonction de la clientèle potentielle de la plage, populaire ou élitiste. Ce n’est aucune de ces deux solutions qui a été choisie.

Une solution « écologique » a été mise en place.

Les « paillotes » sont autorisées six mois par an !!!

C’est-à-dire que pendant les six mois où — comme tout le monde – les écologistes « anti-paillotes » vont à la plage : ils se heurtent aux « paillotes », et pendant les six mois où — toujours comme tout le monde — ils n’y vont pas : elles n’y sont plus. Comprenne qui pourra.

Deux choses sont cependant claires :

– Ces implantations provisoires donnent lieu à d’innombrables demandes d’autorisations, accompagnées évidemment des outils de surveillance qui vont avec, le tout sur fond de favoritisme ou carrément de pots-de-vin. Chaude ambiance autour des « paillotes » dont chaque nouvelle attribution donne du travail aux tribunaux. Ce n’est un régal que pour les presses locales et les amateurs de scandales.

– Ces implantations provisoires ont un coût. Il s’exprime directement par le travail de montage et de démontage annuel. Mais surtout, et plus lourdement, par le fait que l’amortissement de l’établissement doit s’inscrire dans les six mois d’ouverture. Alors que pendant le reste de l’année de nombreuses « paillotes » pourraient servir une clientèle existante et ainsi mieux répartir les amortissements. Il en résulterait des prix de vente plus accessibles au plus grand nombre.

Ainsi, ceux-là même qui font reproche aux « paillotes » de renchérir la fréquentation des plages ont mis en place un système qui ne permet plus aux « paillotes » de pratiquer, comme cela se faisait par le passé, des prix populaires par une activité à l’année.

Résultat

Les « paillotes » sont un conflit humain classique de territoire, qui n’a aucune incidence sur la planète, qui n’a rien à voir avec l’écologie.

Force est de constater que, face à ce problème inexistant, cette abstraction qu’est l’idée que chacun se fait de ce que devrait être l’organisation d’une plage, l’écologie trouve sa raison d’être, son épanouissement.

On peut aussi voir le problème en grand, avec VW :

VW trafique ses moteurs pour un bilan écologique ridicule, puisque il est acquis que la pollution planétaire n’est dépendante que pour 25% de la circulation, que dans ces 25% les plus gros pollueurs sont les camions, c’est dire que le différentiel des moteurs VW c’est peanuts.

Cependant, le scandale VW est bien pire que ce négligeable aspect écologique. Sans ces tests truqués les voitures de VW auraient parfaitement pu prendre la route, simplement elles se seraient moins bien vendues.

VW ne serait pas le premier constructeur mondial.

C’est donc de la concurrence déloyale. C’est une sorte de dopage économique par le mensonge, une trahison de l’honneur industriel au détriment des consommateurs et de la concurrence. Un détournement de clientèle. Un vrai scandale.

Mais, personne ne s’en soucie tant l’hologramme écologique étend son ombre sur le monde.

Seul le faux drame écologique est visible tant les perversions économiques — du fait de l’intervention « écolo-législative » des Etats — restent cachées  aux consommateurs.

L’écologie est un écran de fumée qui favorise le capitalisme de connivence et fait perdre de vue l’intégrité nécessaire à l’économie.

On pourrait voir le problème en plus grand encore :

Avec la folie des éoliennes qui massacrent pour rien le paysage, tout en affichant des résultats ridicules.

Elles nous laisserons dans quelques années une fourniture électrique déficiente et hors de prix, pendant que les industriels qui en vivent se seront enrichis honteusement, de façon encore plus indigne que VW.

Actuellement, leur bilan est largement aussi truqué que celui les moteurs des VW et personne n’y trouve à redire.

En réalité

L’écologie décrète des vérités évanescentes, elle en tire des solutions imbéciles que tout le monde  respecte parce qu’elles sont « écologiques ».

L’absurdité du système, ses conséquences nuisibles quant aux libertés fondamentales, les incidences économiques, tout cela passe à la trappe en générant une perte des repères essentiels au profit de repères artificiels — « écologiques » — qui déstabilisent la morale économique.

La société est soudain frappée d’un autisme avancé dès que le mot « écologie » est prononcé.

L’écologie, nouvelle inquisition, tuera plus d’homme que les précédentes folies. Toujours plus, c’est hélas le sens du progrès.

Nous y reviendrons bien sûr.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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Une réflexion au sujet de « L’écologie : le boulet qui nous tue »

  1. Soulignons aussi le terrible aveuglement des Etats et des grands industriels face à l’arrivée de nouvelles formes d’énergie :

    1/ les centrales nucléaires au thorium dont les prototypes chinois, norvégien et de Bill Gates fonctionneront d’ici cinq ans :
    http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/environnement-thematique_191/les-reacteurs-nucleaires-au-thorium-quels-avantages-article_83534/

    2/ La fusion froide type « E-cat » caractérisée par une réaction nucléaire froide (1.400 ° C) entre le lithium et l’hydrogène avec pour catalyseur du nickel :
    http://ecat.com/ecat-technology

    3 / Le projet de Loockeed Martin d’un réacteur à fusion nucléaire qui tiendrait dans un semi-remorque (exit les tokamaks et ITER !…) :
    http://www.industrie-techno.com/mini-reacteur-a-fusion-nucleaire-le-projet-de-lockheed-martin-est-il-serieux.33580

    4/ Les moteurs surunitaire du type Minato :
    http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2010/12/le-moteur-sur-unitaire-minato.html

    Rien qu’avec les réacteurs au thorium, dont un réacteur a très bien fonctionné aux USA, il y a 50 ans, et cela pendant plusieurs années, on a les moyens de brûler les déchets de nos centrales actuelles et on aura, de plus, de l’énergie pour l’humanité pour plusieurs siècles !…
    Ce type de réacteur, de criticité 0,97 à 0,98, est connu mais il a l’inconvénient de ne pas créer de plutonium pour nos « militareux »…

    Alors la situation actuelle qui consiste à utiliser le pétrole et le gaz pour les productions énergétiques va connaître un fantastique bouleversement d’ici cinq ans.
    Ce sera la fin de la filière nucléaire actuelle, la fin de l’ère du pétrole qui sera utilisé uniquement pour la pétrochimie (10% de la production), la fin du gaz, la fin du charbon et de toutes les industries qui tournent autour : recherche, extraction, transport, transformation, distribution.

    Et on aura une époque de destruction-reconstruction très forte et très rapide.
    Une période qu’aucun dirigeant ne veut voir, et c’est bien là le plus grave.
    Les compagnies pétrolières, l’industrie nucléaire, ne veulent surtout pas d’une remise en cause de la situation.
    Et mes investissements ?…
    Et le cours de l’action…

    Malheureusement on est dans une « démocratie mafieuse » dirigée par des délirants aux égos démesurés et incapables de faire les bons choix…

    Aussi, tout cela va apparaître, mais il faudra quelques tempêtes, pour ne pas dire des ouragans pour que les choses avancent.

    Nous avons eu une très belle démonstration avec VW…

    Bien à vous !…

    « L’ami-râle »
    Blog alerte éthique :
    http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/

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