Les recettes des Tontons

Hollande est un bon petit neveu, il applique à la lettre les recettes des Tontons.

L’écran de fumée

En 1973, un être simple, voir simplet, invente la loi qui porte son nom, la loi Royer. Par cette loi l’Etat maîtrise la grande distribution puisqu’il s’octroie le droit de réguler la concurrence en autorisant ou non les implantations de magasins, en fait il s’octroie le droit de procurer des monopoles lucratifs.

Il faut très peu de temps aux hommes politiques, tout particulièrement aux socialistes, pour comprendre qu’ils peuvent  monnayer ce pouvoir. C’est ainsi que la loi Royer deviendra la plus formidable machine à pots-de-vin de la fin du siècle dernier.

Pris les doigts dans le pot de confiture, les socialistes seront sauvés par « Tonton Mitterrand » qui fait voter par le parlement le plus bel écran de fumée qui soit.

Il invente, le 15 Janvier 1989, en pleine corruption, alors que toutes ses troupes auraient dû tâter du « ballon », la loi de moralisation du financement des partis politiques, dite « loi Rocard ».

Du même coup qu’il épate l’électeur, il amnistie tous ses copains. Un magistral contre-pied. Englouti dans la plus totale corruption organisée, il en sort grand seigneur.

Mais attention aux conséquences.

Jusque-là, le système débrouille du financement des partis politiques passait par la corruption, mais il ne coutait qu’à ceux qui donnaient. A partir de la loi Rocard, le financement politique va être très encadré, mais à la charge de l’impôt.

Par ailleurs, l’encadrement strict des dépenses des campagnes électorales a généré les débordements que chacun peut voir. Des millions d’Euros en plaquettes électorales continues pour les élus en place, des associations créées un ou deux ans avant chaque élection pour les challengers croquant tout aussi allègrement les Euros.

Donc, pour contourner l’encadrement du financement des partis politiques nous, pauvres électeurs, sommes constamment sous communication ou propagande électorale. La dépense a décuplé, dont une forte proportion en argent public. De malhonnête qu’il était au départ l’écran de fumée est devenu perversement dévastateur.

 

Et c’est la partie que nous rejoue Hollande. Les élus, pris dans une spirale d’enrichissements indus, tous coupables à l’exception des couillons et des débutants, nous ressortent « le contre-pied », ou le « petit pont » pour les footeux : Une loi soudaine pour accuser et traquer leurs propres méthodes. Une loi « préventive » pour masquer leur passé corrompu. Le mieux est d’en rire.

Quant aux conséquences, nous verrons, mais je suis prêt à parier que les élus « sans le sous »qui seront mis en place, pantins prisonniers de leur misère, seront inévitablement manipulés par des puissances occultes.

L’ennemi imaginaire.

Ici nous passons à l’international. Pour asservir une population rien de tel qu’un ennemi imaginaire. Les Kim-Jong sont passés maîtres dans ce registre, au point de pouvoir être déclarés les « tontons » de ce système. Le dernier des Kim-Jong persuade en ce moment même ses 25 millions d’esclaves Nord-Coréens que les Etats-Unis veulent les attaquer. Pendant qu’ils ont peur de ça, ils ne pensent pas à autre chose.

C’est en terrorisant la basse-cour que l’on garde les œufs au chaud.

Face aux dépenses qu’il est incapable de maîtriser, voyant arriver le mur de la faillite sur lequel il sait devoir se disloquer, Hollande cherche l’ennemi imaginaire pour faire diversion. Il l’a trouvé, c’est le fraudeur fiscal. Le coup est magistral. Si magistral qu’il s’en est même trouvé un chez lui….!!!

Ainsi le petit remplaçant, Cazeneuve (celui dont on peut dire qu’il a une case, c’est déjà pas si mal, et qu’elle est neuve, c’est encore mieux, ce qui cependant ne garantit nullement qu’elle soit pleine), annonce froidement une hausse spectaculaire dans la lutte contre la fraude fiscale.

Alors là chapeau, plus cynique c’est impossible.

Car, il faut savoir que les statistiques de Bercy ne vont pas du bas vers le haut, mais du haut vers le bas. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas le résultat du terrain, elles sont calculées et imposées aux contrôleurs par la direction.

Cazeneuve pourrait décider d’une hausse de 50% des résultats des contrôles fiscaux. Les contrôleurs seraient sommés d’atteindre ce résultat et ils l’atteindraient.

Les contrôleurs fiscaux fonctionnent selon la méthode du grand inquisiteur Arnaud Amaury, lequel en Juillet 1209, lors du sac de Béziers, alors qu’on lui demandait comment reconnaitre les hérétiques, déclarait : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ».

C’est ainsi que nulle statistique nul quota à respecter ne peuvent effrayer les inspecteurs du fisc, ils inventent n’importe quel redressement à charge par le contribuable de s’en défendre.

On connait la suite, les dévastations et les malheurs qu’elle engendre du fait de l’indifférence de tous, en premier lieu des magistrats des tribunaux administratifs, qui font que des contrôles irréalistes, complètement fantaisistes, fait pour alimenter des statistiques préétablies, se transforment en vrais sur-impôts, à payer avec du vrai argent, entrainant la vraie mort des contribuables.

En conclusion

François Hollande est un vrai tricheur, qui prend son inspiration chez des champions incontestés : les « Tontons » Mitterrand et Kim-Jong. Il n’y a pas de raison que ses tricheries et mensonges donnent d’autres résultats ici qu’ailleurs. L’avenir est sombre. S’il était Grand Rabin de France, face à tant de plagiats, il serait tenu de démissionner.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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