L’histoire et la vérité

Jeune, j’ai conduit des « Renault Dauphine », des « Simca 1000 », des « Simca Aronde », des « Opel », autant de véhicules comme tous les autres qui n’en faisaient qu’à leur tête. Cela sur des routes qui actuellement seraient fermées à la circulation, ou limitées à 50 Km/h. La maîtrise de ces engins demandait un savoir faire qui ne pouvait pas s’improviser.

Ces voitures, lâchées aujourd’hui à 130 Km/h sur autoroute et à 90 Km/h sur route, aux mains des conducteurs actuels, ce serait un massacre.

Et pourtant, la pensée commune ne retient, comme cause de la baisse de la mortalité routière entre l’époque dont je vous parle et aujourd’hui — soit 10.000 morts par an –, que la limitation de vitesse. Alors que le seul mérite à reconnaitre à la limitation de vitesse est celui d’avoir canalisé, voir éradiqué, les courses stupides entre automobilistes, qui n’étaient qu’un phénomène relativement marginal.

Pour le reste, pour la plus grande partie des automobilistes, c’est le progrès qui a sauvé leurs vies. Le progrès technique des véhicules dû aux constructeurs, le progrès des voies de circulation dû aux ingénieurs des TP.

Je ne plaide pas pour libérer la vitesse, je n’en vois pas l’intérêt, mais pour que la vérité soit dite et pour que soit attribué le progrès à ses initiateurs et non à des imposteurs.

Je crains beaucoup les imposteurs.

La situation est exactement la même en politique.

Après plusieurs siècles d’asservissement les hommes découvrirent, péniblement, qu’ils avaient tous une identité personnelle.

Au prix d’une révolution et de ses soubresauts, ils comprirent que seul le droit à la propriété privée de leurs biens, de leur corps et de leur pensée permet l’accès à cette identité personnelle et sa conservation.

On peut considérer qu’il s’agit là de la base du libéralisme, inventé par l’Occident, très peu contesté pendant une grande partie du XIXème siècle.

Dans le même temps, ainsi que pendant la première moitié du XXème siècle, survenait l’avènement de l’industrie moderne qui devait transformer les rapports humains en instaurant la division du travail.

Cet ensemble d’évènements produisit une richesse jusqu’alors inconnue.

Face à cette situation inespérée, il se trouve que la conscience individuelle, libérale, non collective, permis un partage de cette richesse. Ce partage ne fut pas toujours facile, mais il fut et résista à toutes les tentatives de captation par la force, par la politique.

Ainsi, les occidentaux inventèrent le partage direct, sans intermédiaire de droit divin ou du droit des castes. On appelle cela la démocratie capitaliste libérale.

Chacun pour ce partage dû s’organiser, se regrouper, dialoguer, montrer éventuellement sa force, mais le fait que le partage ait eu lieu est bien à mettre au bénéfice du libéralisme, de la place prioritaire que le libéralisme reconnaît à l’individu.

Or, comme pour la sécurité routière, la pensée commune isole un élément secondaire : les alliances ponctuelles d’équilibre des forces, et tend à faire croire que seul cet élément est à la base du partage.

En gros, les socialistes prétendent que c’est uniquement leur égalitarisme collectiviste, leur capacité à agir en groupe, en peuple, qui serait à l’origine du partage actuel des richesses.

Ce sont des imposteurs.

Car il n’en est rien. La richesse peut émaner d’un groupe ou d’un individu, le partage aussi. Cela est affaire d’équilibre, du poids de chacun pour cet équilibre.

Mais une chose est sûre, pour qu’il y ait partage, il faut d’abord qu’il y ait une chose à partager, ensuite une acceptation par l’autre de sa part légitime.

Ces deux conditions ne peuvent s’appréhender que dans une société libérale où l’individu a, à la fois, la liberté de créer lui-même des richesses et celle d’estimer la part qui lui revient des richesses qui sont créés par d’autres.

Le partage des richesses, de toutes les richesses, matérielles mais aussi morales ou affectives, est un problème strictement personnel, même s’il peut arriver qu’il faille se regrouper pour faire valoir ses droits.

Quoiqu’en disent les imposteurs les fondements du libéralisme, le respect de l’individu et de ce qui le construit — ses biens et sa personne — sont les seuls outils d’un partage juste.

Les imposteurs égalitaristes, lorsqu’ils prennent le pouvoir par la force, finissent, ils l’ont démontré, par ne partager que la misère, mais… toujours par la force.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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Une réflexion au sujet de « L’histoire et la vérité »

  1. Bonjour oui tous des imposteurs des confiscateurs de pouvoir les choses pourront
    Changer si nous nous y mettons tous pour chasser ces politiciens et ces imposteurs.
    Tout système constitutionnel qui reproduira copie collée ce qui existe aujourd’hui
    Dans la 5e république ne changera rien même si cela s appelle la 6e. Le pouvoir
    Nous est confisqué nômbre de citoyens en sont conscients le pouvoir ne tient plus
    Compte de la declaration des droits de l homme et cela fait deux cents ans que
    Cela dure. La constitution doit être écrite par nous ce sont les citoyens qui doivent
    Écrire les lois et non les politiques et tous les citoyens doivent participer si les
    Politiciens écrivent les lois ils ne les écrivent pas pour le peuple mais pour eux.
    Referons nous a l esprit des lois de Montesquieu. Tout ce que nous vivons nous
    Est imposé au mépris de ce que nous sommes et de ce que nous vivons. Nous
    Ne sommes pas en démocratie lisons la démocratie athénienne cf chouard qui
    Rejoint g collard docteur en droit grec et romain. Il nous faut revenir a un système
    Constitutionnel dans lequel il y a une révèle séparation des pouvoirs législatif
    Exécutif et judiciaire non exerce par les mêmes aujourd’hui ce sont les mêmes
    Qui font tout!!! Contre les citoyens!!?? Le citoyen n a plus qu a faire comme les
    Agriculteurs désespères six cents croix a Notre dame d auray de jacques jaffredo
    Ou alors écrasés on accepte ce qui nous est imposé sans pouvoir même se défendre. C est la honte de ce pays. Certains veulent une assemblee constituante chouard fiorile et bien d autres je crois qu avec participation de tous tirage au sort etc un autre système constitutionnel permettrait a tous de participer.??!! En tout cas c est ce que nombre d entre nous
    Pensent puisque nombre de lois imposées vont contre le texte princeps de la
    Declaration des droits de l homme. La constitution de 58 pouvoir monarchique
    A concentré le pouvoir entre les mains d un seul homme le président c était une
    Époque particulière. Les temps ont change 57 ans cela ne correspond plus a ce qui
    Se passe aujourd hui. Traite de Lisbonne 55pour cent de français ont dit non et
    Cela a été imposé au peuple de France nous sommes dirigés par une minorité
    Qui a vite oui a Lisbonne c est a dire regime non légitime mais impose. ???!! Donc
    Cela doit changer??!!!

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