Olivier SELMATI, le plus célèbre escroc français à la manœuvre. Sainte CIPAV, priez pour nous.

Vous connaissez déjà cette histoire. Mais, comme les contes pour enfant, c’est chaque fois un émerveillement.

Où trouver plus con, plus minable, plus sordide ? Pas de raison de s’en priver.

J’ai reçu, le 17 Mars 2018, la lettre suivante. Il s’agit, de la part de la CIPAV de me menacer en me réclamant une facture globale de 52.731 €.

Après 40 ans de cotisation, la CIPAV a établi mes droits à une retraite de 400 € par mois. Ceci depuis 2006, mes activités ayant commencé en 1965.

A ce jour la CIPAV m’a donc versé une retraite totale de 52.800 €.

Chacun comprend que 400 € par mois sont déjà en eux-mêmes une escroquerie, par rapport à 40 ans de cotisation.

Cette somme ne permettant pas de vivre, je suis resté actif, hélas sans grand succès. Donc, sans autre revenu que de tenter de gérer un stock, par ailleurs entièrement paralysé par des demandes largement délictuelles – concussion évidente – du fisc.

Une situation pénible et imméritée lorsque l’on a, comme ce fut mon cas, passé 40 ans à générer des richesses et à fournir du travail à des centaines de personnes.

Vous avez bien lu :

La CIPAV me réclame l’équivalant de ce qu’elle me règle comme retraite.

Quelle entreprise, quelle compagnie d’assurance privée, pourrait se permettre une chose pareille ?

C’est tellement con et tellement fou, que tout le monde trouve cela normal. Que peut-on espérer d’une population qui, majoritairement, trouve une telle situation normale ?

Ce n’est pas plus malin que de se foutre à quatre pattes plusieurs fois par jour ou d’emprisonner ses femmes derrière des grillages. C’est du même côté de la bête croyance, du lavage de cerveau accepté, du niveau cérébral zéro.

Mais attention, de brillants bac plus cinq, de dignes magistrats, tous nos hommes politiques adhèrent à une telle stupidité.

Voilà ce qu’en dit la CIPAV elle-même, dans un courrier du 25/11/2004, qui n’a pas évolué d’un iota.

Est-ce bien charitable de se moquer, comme je le fais, d’une telle usine à gaz ?

Oui, parce qu’elle est redoutablement prétentieuse. Elle donne des leçons à la terre entière. Elle arrive à cet exploit de se qualifier elle-même de solidaire.

Elle est une parfaite illustration de l’escroquerie que peut facilement devenir la solidarité.

Nous ne nous moquerons jamais assez de ces gens qui sont ridicules, mais qui nous empoisonnent la vie, et ce n’est qu’un début.

Car enfin :

Se prétendre solidaire et écrire noir sur blanc que, quelles que soient les difficultés de l’adhérent, il faudra qu’il paie… c’est magique.

Faire semblant de donner une retraite, se vanter de le faire au nom de l’Etat bienveillant, puis tout reprendre au motif que vous êtes encore actif, décréter que cette continuation de cotisation ne donnera droit à aucun complément de retraite, c’est beaucoup plus fort que Madoff. Un gamin ce Madoff par rapport à Selmati.

Fuyons, fuyons. Bof, bonne soirée à vous. H. Dumas

 

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (10 votes, moyenne : 4,60 sur 5)
Loading...

7 réflexions au sujet de « Olivier SELMATI, le plus célèbre escroc français à la manœuvre. Sainte CIPAV, priez pour nous. »

  1. COMPLEMENT :
    Je pense que l’expérience vous a appris , que même si ceux qui vous ennuient sont cons , il faut réagir et ne pas rester sut une attitude de mépris sans réplique « constructive » c’est à dire à leur niveau : « simple » ( il ne faut pas philosopher avec les ânes et rester arithmétique ( c’est déjà beaucoup d’espérer que cela sera suffisant) en précisant vos revenus en cause pour la période ( « 0 » détail précis à l’appui comme déclarations BNC de l’activité
    Reprenez hélas l’historique déclaré au fisc pour cette activité je présume même déficitaire
    Avec les imbéciles qui sont capables d’envoyer cela , il faut attaquer sans délais , car perdre du temps vous nuit et amplifie les conséquences .
    Parlez le même langage qu’eux :
    Revenus réalisés = cotisations (si « 0 » , cotisations = « 0) donc au boulot et justificatifs bancaires ( pourquoi pas en sus )
    NOYEZ ES SOUS LA PARERASSE car c’est leur domaine et vous les dépasserez aisément

  2. Bonjour ,

    En fait si vous avez eu une activité après la liquidation de vos droits en 2006 , celle-ci devait donner lieu à cotisation sur LE REEL ,
    Dans votre cas « Pinus » je présume
    Comme vous dites , même si vous avez éventuellement failli à déclarer , les revenus réels , il n’en demeure pas moins que ces « cotisations d’office » dont la base n’est pas connue par définition revenu fictif inventé comme l’URSSAF le RSI etc …en sont friands ; est INTEGRALEMENT contestable
    La CIPAV ne déroge en rien avec les autres organismes sociaux sur cette question qui pratiquent tous de même .
    Vous n’êtes hélas pas le seul à faire l’objet de » taxation d’office » qui contrairement aux fisc , ne donnent lieu à aucune explication ni motivation
    De ce côté là même si les résultats sont les mêmes , le fisc fait de même mais explique
    Battez vous avec les voies de droits et vous verrez que vous gagnerez ( ce n’est pas le TA) mais ……ce sera long
    Il y a des démarches , telles que le recours amiable préalable obligatoire suivi d’une procédure gratuite au TGI des affaires sociales , car pas besoin d’avocat . NE LAISSEZ PAS COULER , il faut suivre et contester et surtout ne pas faire silence , car après cela devient un imbroglio
    C’est de votre intérêt de réagir car les sommes en cause sont équivalentes à une revenu sur la période de 300 KE que vous n’avez pas eu

  3. Vous vous êtes jamais posé la question de tout laisser tomber, de faire une faillite perso, et quitter ce pays, car , ils ont le temps pour eux, l’avez vous?l’avons nous?

    1. Bonjour,
      Comme nous tous je n’ai que mon temps.
      S’il est un endroit où il ne pleut pas, il est invivable.
      Je ne crois pas à la fuite, sauf en cas de danger immédiat, mais pas en recherche de confort ou de moindre difficulté.
      Partout les autres sont dangereux.
      La question ne se pose donc pas ainsi. La question est : prendre ou ne pas prendre le pouvoir.
      Le prendre c’est être injuste, ne pas le prendre c’est subir l’injustice.
      Voilà mon explication. Cordialement.

  4. La bêtise d’état car c une chose légendaire me fait me heurter à l’urbanisme pour une rehausse d’un hangar existant depuis plus de 90 ans une prêtresse de l’urbanisme refuse de comprendre que je n’agrandis pas je rehausse d1m80 pour pouvoir y loger un véhicule de 3m59 de hauteur et pour une charpente légère reclamme unbtoit à 2 pentes et la condultationvd’un architecte et peut être même du pape …. sait on jamais

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *