Socialisme, communisme, national-socialisme version Le Pen, libéralisme et démocratie : ces valses angoissantes.

Ce qu’il y a de reposant, lorsque l’on ouvre son ordinateur pour écrire un billet, c’est la certitude que l’on va écrire, probablement plus mal qu’eux, ce que d’autres ont déjà écrit, ou qu’ils sont en train, ou sur le point, d’écrire. Comme chantait Bécaud « La solitude, ça n’existe pas »

Le communisme c’était quoi papa ? Monsieur Marx, c’était qui ? C’est sans doute le genre de question que poseront les enfants à leurs parents dans quelques années, tant les pays communistes deviennent les champions du capitalisme. Tant le décalage est important, et s’accentue chaque jour un peu plus, entre les auteurs mythiques du rêve communiste et la réalité des sociétés qui se réclament de cette philosophie économique.

Les industriels du 19ème siècle en rêvaient, les esclavagistes l’avaient mis au point mais ne surent pas en assurer la pérennité, les communistes l’on fait : l’homme transformé en esclave pour le plus grand profit de quelques privilégiés corrompus qui s’octroient les outils de production et les matières premières et qui, sous la protection d’une dictature politique, font turbiner à mort la population pour des clopinettes.

Ceux qui se doutaient que Sartre était un con, ou au minimum un mec sans imagination, avaient bien raison. Nos philosophes à quatre sous, pourfendeurs de notre économie libérale, inventeurs ou colporteurs de l’avenir radieux du communisme, de l’égalité sur terre, n’étaient en fait que de gros envieux qui n’avaient pour but que de mettre à bas l’édifice économique libéral pour lequel ils se sentaient personnellement inadaptés.

Nous avons inventé le libéralisme, ils ont tenté de nous inoculer le communisme. Deux visions diamétralement opposées de l’économie.

Dieu soit loué, le libéralisme :

Qui, je le rappelle, est basé sur le respect de la propriété privée, y compris celui des pensées de chacun qui font partie de sa propriété privée.

Qui respecte la liberté d’échanger des objets mais aussi des idées.

Qui respecte le capital, fruit naturel des échanges et outil nécessaire à la mise en place de la division du travail pratiquée par les sociétés avancées.

Le libéralisme ne peut pas enfanter l’économie communiste, l’esclavagisme.

Le libéralisme est à l’opposé de l’esclavagisme.

L’occident a inventé le libéralisme, les envieux qui, en son sein, ont donné le jour au communisme ont dû l’exporter vers des systèmes politiques qui n’avaient jamais connu le libéralisme.

Le communisme ne peut pas exister sans la force, la contrainte. Alors que le libéralisme ne peut pas accepter la force, il ne connait que l’échange libre.

Les économies libérales, sauf à être préalablement anéanties, ne peuvent pas aboutir au communisme, elles ne peuvent pas accepter que la force soudoie l’harmonie de leur économique.

Et la démocratie dans tout ça ?

La démocratie est l’organisation politique qui paraît s’allier le mieux avec le libéralisme économique.

Si tant est que le libéralisme ait besoin d’une organisation politique au dessus de lui. Certains pensent que non, que la nécessité d’un Etat n’est pas une évidence, que le marché privé seul et l’échange libre en tout peuvent suffire à organiser la société. Vaste sujet, pour lequel je n’ai pas d’a priori, juste une affinité pour le moins d’Etat possible.

Il reste un fait absolu, le libéralisme n’admet pas la force, ses seules contraintes sont celles du libre échange. La démocratie tolère la force, au point de courir le risque de ne pas pouvoir la maîtriser.

C’est sur ce point que la démocratie et le libéralisme peuvent être en conflit. La moindre intervention de la force dans le libéralisme a des conséquences immédiates même si elles ne sont perceptibles que plus tard, alors que la démocratie peut absorber et résorber une certaine quantité de force ou de violence.

Ne perdons pas de vue que le libéralisme est un type de fonctionnement économique, et que la démocratie est une organisation politique.

Où les choses se corsent:

Le libéralisme économique pourrait peut être ne pas avoir besoin d’une organisation politique, mais la démocratie organisation politique a, elle, besoin impérativement d’une organisation économique.

La question qui inquiète les libéraux est la suivante : la démocratie peut-elle préférer démocratiquement une organisation économique communiste à une organisation économique libérale, ou éventuellement aboutir accidentellement au communisme comme méthode de gestion de son économie ?

La réponse est assurément non. Car, en fait, la gestion économique communiste est incompatible avec la démocratie, tant l’usage de la force lui est indispensable, est son carburant.

L’homme n’accepte pas naturellement l’esclavage. Dans une démocratie, il a la possibilité de le refuser, nul ne peut le lui imposer, or pour le système communiste l’esclavage est essentiel.

C’est très clair : l’esclavage ne peut pas être voté démocratiquement.

J’entends déjà les objections :  » Non mais, c’est quoi ce délire, ne sommes nous pas actuellement mis en esclavage ? N’est ce pas ce que rabâche votre blog à longueur d’articles? » C’est vrai. Objections acceptées.

Ce que je veux dire dans ce billet, c’est que la dose de violence actuelle de notre démocratie, ce qu’elle subit de la part des envieux, qui la rapproche du communisme ou du national socialisme façon Le Pen, est à son paroxysme.

La mise en esclavage ne touche qu’une partie de notre société, les contribuables. Demain, lorsqu’il s’agira de l’étendre à tous, par épuisement des esclaves actuels, les voix manqueront à ceux qui voudront s’y hasarder.

Il est probable, sauf intervention soudaine et imprévisible d’une violence aveugle et illégale, que les urnes vont corriger assez rapidement ces excès d’intervention de la force et revenir à un libéralisme ouvert, gage de liberté, de travail et de richesses.

Enfin, c’est ce que je crois…c’est pour cela que je continue à me battre. Dans le cas contraire, je serais parti.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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