2020, l’année de la grande dépression…. nerveuse

Nous sommes 7,7 milliards sur la terre. Le Coronavirus a décimé à ce jour 220.000 d’entre nous. Soit 3/100.000ème de la population mondiale. On ne peut parler d’une catastrophe humanitaire mondiale. Sauf pour celui qui est touché, dont le monde alors se limite soudain à lui-même, évidemment.

N’oublions pas que la réflexion sur la vie, la terre, le monde fini, le consumérisme, etc… dont les grands prêtres sont les écologistes, se lit toujours en terme planétaire. C’est donc la lecture officielle. Il faut aussi noter que l’on nous abreuve des conséquences mondiales de la pandémie. La vision mondiale s’impose donc à nous de toute part.

Conclusion : comment une chose aussi marginale dans ses chiffres peut-elle accaparer l’attention du monde entier et mettre à terre son économie ? Il y a là une énigme qui me trouble depuis un moment.

Et si la grenouille occidentale se prenait pour le bœuf mondial ?

Si c’était tout simplement la surchauffe de l’économie qui nous terrasse, plus que le petit virus. Si l’esclavage au crédit, la course à la norme, l’obligation de paraitre, avaient court-circuité les neurones des plus faibles d’entre nous.

Par exemple : épuisés, à la ramasse, ces plus faibles n’auraient pas eu le courage, la dignité, de dire : “stop, je ne joue plus”. Ils auraient monté toute une histoire de climat, de catastrophes planétaires, pour arrêter la locomotive emballée de la consommation, dont ils se sentaient totalement dépendants.

Les écolos, victimes de leur dépendance consumériste, seraient les plus affectés par la pandémie qui touche le cœur de leur biotope, qui détruit à coup sûr leur environnement plus rapidement et surtout plus réellement que ce qu’ils envisageaient.

En réalité, les écolos étaient probablement les premiers symptômes d’une dépendance qui aboutit à une profonde dépression nerveuse.

Une dépression qui va peut-être totalement détruire cette société devenue trop dure, qui impose une pression colossale pour aboutir au bonheur, dont mon chien se fout comme de sa première guigne, et moi aussi.

Le bonheur, comme le malheur, je le prends quand il passe, je ne cours pas après, je fais avec.

Dommage pour les écologistes. Leur bonheur, si désiré, donnait l’impression de n’exister que comparativement, négativement, dans l’espoir de frustrer ceux qu’ils croyaient heureux par ouï-dire ou par apparence. Leurs manœuvres visaient essentiellement à contrarier les autres, à leur rendre la course à la consommation plus difficile.

Ils n’avaient pas perçu que tous sont fatigués, que seule la caste des fonctionnaires leur prêtait attention.

Très adroitement les fonctionnaires ont utilisé la diversion du maillon faible des écologistes, leur tempérament dépressif, suicidaire :

– pour augmenter la pression sur leurs esclaves, sur ceux qui produisent et qui y trouvent encore du plaisir, parce que tout simplement ils produisent pour la seule joie de créer.

– pour que leurs esclaves ne s’aperçoivent pas trop vite du pillage dont ils sont l’objet de leur part.

Cependant, les écologistes et les fonctionnaires partagent une chose : c’est le manque de courage, la peur, la terreur que leur procurent ceux qui sont à l’aise dans la création, la découverte et le travail qui va avec.

Il n’est pas impossible, mais c’est trop tôt pour l’affirmer, que l’opération coronavirus ne soit qu’une simple dépression nerveuse d’une société fragilisée par son confort, son luxe et la peur de le perdre.

Si c’est ça, trop tard. Tout est perdu.

Nous allons entrer dans le tiers monde rapidement, car la planète abrite des peuples en conquête. Je pense que le vélo est le premier signe de l’entrée dans le tiers-monde, pour ceux qui n’avaient pas prévu de s’y mettre, qui vont y être obligés.

L’économie ne peut pas redémarrer s’il en est ainsi.

D’abord parce que l’on ne sort pas d’une dépression comme ça. La dépression est une perte de confiance, et la confiance perdue ne revient pas sans un grand travail personnel, dont objectivement on ne sent pas les prémices.

Ensuite parce que ceux qui créent ont découvert le pot aux roses. Les fonctionnaires sont atomisés à l’occasion de la pandémie, leur principal écran, leur rideau de fumée : “la santé et la solidarité”, ont explosé face à la dure réalité de la vraie vie.

Les esclaves vont se rebiffer, c’est sûr aujourd’hui.

La guerre est finie, deux morts : les écolos et le statut des fonctionnaires.

Bien à vous. H. Dumas

* Quand je dis “fonctionnaire”, il faut entendre “statut des fonctionnaires”. L’homme n’est pas en cause directe, c’est le statut que je vise.

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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10 réflexions au sujet de « 2020, l’année de la grande dépression…. nerveuse »

  1. Quand un ecolo dit que la terre est surpeuplée, c’est son niveau de vie qu’il sent menacé. Il pense que des Africains et des Asiatiques faméliques vont debarquer chez lui pour vider son frigo et coucher avec sa femme. En oubliant que les richesses doivent etre créées et que leur volume augmente pour peu qu’on laisse les gens faire.

  2. Il y a je crois, beaucoup d’hommes qui se confondent avec leur statut, et c’est en partie pour cela que les évènements à venir vont être très compliqués.

  3. Bonjour Monsieur,
    J’apprécie toujours la lucidité de vos articles et je suis en général profondément d’accord avec vous. C’est même pour cela que j’ai sollicité une (modeste) présence sur ce site.
    Cependant, je me suis senti très réservé quant à votre article précédent, dans lequel vous écartez la possibilité d’une forme de complot mondial expliquant en partie ce que nous subissons aujourd’hui. Pourtant, les indices d’une forme de connivence mondiale de certains acteurs sont trop nombreux, à mon avis, pour être le seul fait du hasard.
    Aujourd’hui, vous parlez d’une sorte de dépression nerveuse collective, et là je vous rejoins complètement. Sauf que pour moi, là encore, cette dépression a été, au moins en partie, suscitée, et maintenant accompagnée et amplifiée.
    Mais je reconnais que je reste confus sur ce sujet et que je dois y réfléchir encore…
    Bien cordialement, et avec mes encouragements, Michel Georgel

    1. Je pense que ce que nous risquons de vivre demain dans l’économie “c’est la disparition des petits et un renforcement des gros. Quand les gros maigrissent les maigres meurent”. Il y a donc une opportunité pour les Gros avec la complicité des politiques de renforcer ses positions. Les Gros financeurs des politiques.

    2. Bonjour,
      Pour moi les complots sont comme les mensonges, prometteurs de solutions alors que leur terme ne peut être que l’échec.
      Aucune personne intelligente et censée ne se risque au mensonge, il en est de même du complot.
      Je ne prétends pas qu’ils n’existent pas, au moins dans la tête de dérangés, mais qu’ils n’ont aucune chance d’aboutir, donc qu’il faut les négliger.
      Sauf évidemment à utiliser la force, mais alors nous ne sommes plus dans le complot mais simplement dans la violence, la dictature, rien à voir.
      On peut aussi confondre le complot avec l’association ponctuelle ou permanente, mais cela n’a rien à voir non plus. Une société anonyme, un gouvernement ne sont pas des complots, juste des alliances, saines ou malsaines.
      Le mot complot sert le plus souvent à désigner quelque chose que l’on ne peut pas appréhender, dont on méconnaît les ressorts.
      Je trouve que ce mot ne vous va pas, si vous me le permettez.
      Bien à vous.

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