Cette dette qui va nous exploser à la figure suite (les méfaits de la fiscalamité)

Les gouvernements français ont toujours préféré dépenser plus ; plutôt que de réformer le pays et réduire les dépenses lorsque les conditions économiques le permettaient.

C’est dans cette ligne qu’E Macron et F Hollande ont donc délibérément opté pour l’augmentation du matraquage fiscal en escomptant que le surplus de croissance économique allait absorber le surplus de fiscalité … sans succès.

Cela prouve que l’augmentation perpétuelle des impôts ne sert à rien si l’Etat ne réduit pas ses dépenses et que le poids de la fiscalité, au-delà d’un certain niveau, constitue pour l’économie et les agents économiques un handicap qui finit par devenir insurmontable. On peut légitimement parler de fiscalamité.

De plus, le mouvement des gilets jaunes a établi une novation qui relève toutefois de l’évidence : il n’est pas possible d’aller au-delà d’un certain seuil de confiscation fiscale surtout quand il n’y a pas de croissance (ce seuil étant toutefois subjectif et difficile à déterminer).

Le projet de budget initial pour 2019 prévoyait des recettes de 291 milliards € avec un déficit de -98 milliards € c’est à dire un déficit supérieur à 33%. Il contenait en outre une présentation pour le moins hypocrite du budget en affirmant que « le déficit budgétaire supportera l’essentiel de la baisse des prélèvements obligatoires réalisée au profit des ménages et des entreprises et s’établira à 98,7 Md€. L’Etat assumant la plus grande partie de l’impact des baisses de prélèvements obligatoires ». 

Quand on sait que l’Etat n’est qu’une fiction recouvrant l’ensemble des contribuables et que les déficits d’aujourd’hui sont en fait les impôts de demain, on comprend qu’il n’y a, dans les faits, aucune diminution de la fiscalité mais juste un … report de la fiscalité dans le temps !

Or, avec la crise des gilets jaunes, qui n’a pas du tout été anticipée, le gouvernement s’est trouvé dans l’obligation de freiner sa prédation et de distribuer un peu de pouvoir d’achat afin de calmer une population excédée par un niveau de fiscalité excessif et de creuser, un peu plus, un déficit qui atteint déjà un niveau alarmant.

Le gouvernement s’est trouvé le dos au mur et contraint de céder, dans une improvisation totale, face à des revendications se levant les unes après les autres ; tout le monde espérant bien recevoir sa part dans la distribution gratuite de l’argent qu’on n’a pas !

Ce déficit, à hauteur de la panique qui a saisi le gouvernement devant la contestation populaire, constitue la manifestation la plus évidente d’un phénomène malheureusement constant : l’Etat dépense trop et sa marge de manœuvre se réduit sans cesse pour devenir pratiquement nulle ; sauf à creuser un peu plus les déficits !

Seulement, cette pratique, qui tient essentiellement du pompier pyromane, ne peut durer indéfiniment car, un jour, nous serons coincés entre trop de dettes, plus de crédit et des rentrées fiscales « qui ne suivent plus » ; en gros dans la situation grecque !

Pour seulement stopper les déficits accumulés, il faudrait amputer le pouvoir d’achat des français, en moyenne, de 967 € par an par français et, pour rembourser en suivant une pente descendante sur une durée identique de 40 ans, à nouveau de 967 € par an.

Alors que le déficit de 2019, initialement annoncé à 2.6% va exploser à 3,7% du PIB et -107 milliards € (représentant pas moins de 1.646 € par français), c’est au contraire pas moins de 1.935 € par an, en moyenne et en € constants, qu’il faudrait ponctionner sur chaque français (bébés compris) par le biais d’une diminution des salaires, des pensions et « aides sociales » pour revenir au niveau zéro de la dette ; ce qui représente, pour une famille de 4 personnes, rien moins que 7.740 € par an !

C’est tout simplement à la fois inconcevable et irréalisable ; et encore, ce calcul est-il fait en escomptant un maintien des taux d’intérêts à des niveaux actuels (0.8% l’an). S’il y a des tensions sur les taux, la dette augmentera avec la perspective du pire : que le service de la dette soit supérieur au taux de croissance ; ce qui nous amènerait dans une trappe à dette provoquant une accélération de la dette malgré l’adoption de mesures d’austérité.

Evidemment, aucun de nos politiciens/hauts fonctionnaires, si prompts à trouver des solutions à quelque problème que ce soit, n’est prêt à proférer une telle « grossièreté » et les français refuseraient tout simplement d’entendre une telle déclaration en criant au vol et à la trahison !

On comprend dès lors que le gouvernement recule face à cette échéance en poursuivant pour l’instant « l’oeuvre engagée » en espérant que ça tienne le plus longtemps possible tout en escomptant que les taux d’intérêts restent faibles … ce qui est un pari pour le moins hasardeux sur l’avenir.

Le pouvoir a opté pour la solution de facilité : rouler la dette, colmater les brèches les plus criantes, endormir la population tout en poursuivant, consciemment et en toute connaissance de cause, une trajectoire qui ne peut que conduire à la catastrophe !

Car il est désormais exclu de pouvoir en sortir indemnes !

Il faut être lucide ; il est impossible, avec une fiscalité aussi pesante et un Etat incapable de se réformer, dans un environnement concurrentiel, de retrouver de manière durable une croissance supérieure à 3% l’an de nature à dégager les marges budgétaires permettant de rembourser les dettes accumulées.

Le défaut (suspension voire annulation pure et simple des dettes) sera repoussé, autant que possible, car il aurait des effets catastrophiques dont le moindre serait la fermeture du marché du crédit pour 30 ans et la ruine de la population ; mais il ne peut pas être exclu en cas de crise grave.

La dévaluation (ou le lessivage de la dette par l’inflation) n’est pas possible avec l’€ (puisqu’on ne peut pas dévaluer).

On pourrait opter pour la solution des souverainistes (sortir de l’€ et faire tourner la planche à billets en FF pour payer la dette en FF) mais elle posera de très graves problèmes aux conséquences difficilement appréciables car cette monnaie nationale subirait une très forte dépréciation (-40% dans les six premiers mois) et elle ne serait pas acceptée par nos créanciers ; ce qui reviendrait à un défaut. Celà nous ferait tomber dans le mécanisme fatal de l’hyperinflation qui ruinerait tout le monde, et d’abord les français eux-mêmes.

Cela signifie clairement que l’on ne peut sortir de l’€ que si l’on n’a pas de dettes en €.

La dernière option est la dévaluation interne dont le but est d’obtenir une réduction importante des coûts de production et une amélioration de la compétitivité avec, en théorie, une augmentation des exportations et des rentrées fiscales de nature à dégager des marges permettant de commencer à rembourser … à condition de ne pas augmenter les dépenses.

E Macron avait commencé à engager ce processus, qui peut prendre des aspects extrêmement sournois, par le biais de la taxe carbone, en ciblant les français de la périphérie … qui ne l’ont pas accepté !

La conclusion qui s’impose est qu’il n’y a désormais plus de solution.

L’adoption de l’€ prévoyait le respect de disciplines budgétaires que l’Italie et la France refusent de respecter … mais l’Allemagne ne voit pas pourquoi elle paierait pour des pays qui refusent de respecter les règles qu’elle-même s’oblige à respecter !

C’est donc une grossière erreur que d’écrire que l’Allemagne ne conçoit l’€ et les institutions européennes que comme « un outil d’expression de sa puissance et de sa domination en Europe » et que ce serait pour cette raison qu’elle refuse que la France puisse accumuler, année après année, des déficits effrénés !

Il faut aussi rappeler que la BCE a fait de l’émission monétaire massive (QE) pendant 10 ans pour stabiliser les budgets des états membres ; ce qui creusé le passif de la banque à 4.670 milliards soit 42% du PIB de l’UE.

Ce qu’on ne dit jamais, c’est que tous les membres de la zone € sont solidairement responsables du passif de la BCE et, en cas d’effondrement de la zone €, que chaque membre devrait contribuer indéfiniment aux pertes à proportion de sa participation au capital. (Voir tableau en fin d’article). Pour la France sa part de responsabilité s’élève donc à 662 milliards € (en plus des 2.322 milliards de déficit accumulés).

Car, finalement, creuser des déficits pose inévitablement le problème de leur remboursement alors que personne n’a envie de payer les dettes des autres et que des signaux alarmants apparaissent :

– La BCE vient d’annoncer la fin du financement accommodant, et bien qu’il soit permis de penser qu’elle va faire en sortie de limiter la progression des taux pour éviter des effets catastrophiques sur la solvabilité des Etats sur endettés et des intermédiaires financiers qui les ont financés, il ne faut surtout pas croire qu’elle va se mettre à financer, à fonds perdus, les dettes italiennes et françaises à hauteur de 200 milliards € par an et par pays !

– Les investisseurs étrangers sont actuellement vendeurs de la dette française et une augmentation du déficit budgétaire va inéluctablement provoquer une tension sur les taux qui vont monter entraînant une hausse du déficit et de la dette.

Avec une croissance économique qui sera, au mieux, de 1.2% en 2019, nous sommes en pleine dérive budgétaire. Nous avons dépassé le seuil de la gestion de la dette pour tomber dans le surendettement pur et simple et l’image qui vient à l’idée est celle d’un train, en haut de la montagne, dont les freins ont lâché !

Paralysé par la contestation populaire, le gouvernement ne fera désormais plus rien jusqu’aux élections de 2022 alors que le surendettement des Etats a failli emporter l’UE en 2012 et que l’on sait que c’est une bombe à retardement aux conséquences dévastatrices. (C’est pour cela que la Commission Européenne exige des pays membres de l’UE qu’ils présentent des budgets se rapprochant du déficit zéro).

Distribuer l’argent qu’on n’a pas nous rapproche seulement d’un précipice qui apparaît désormais comme inéluctable et ce n’est sûrement pas ce qu’ont voulu les français !

Quoiqu’il en soit,  il faut être persuadé qu’on arrive au bout du cycle dispendieux de l’Etat providence et qu’il y aura des révisions déchirantes chez les retraités et les bénéficiaires en tous genres de l’argent public! Le réveil risque d’être brutal et on peut affirmer, sans risque, que la France aura sauté bien avant qu’on ait sauvé la planète grâce à la taxe carbone.

On a habitué les français au mythe de l’argent gratuit mais, à la fin, comme viennent de s’en rendre compte les gilets jaunes, ne restent plus que les impôts.

Il est plus que probable que nous aurons à l’avenir quelques révoltes !

Bien cordialement et meilleurs vœux à tous !

 

Répartition du capital de la BCE

 

Actionnaire

Part du capital (%) Part dans l’eurozone (%)
Banque nationale de Belgique 2,48 3,53
Banque fédérale d’Allemagne 17,99 25,57
Banque centrale et autorité des services financiers d’Irlande 1,16 1,65
Banque de Grèce 2,03 2,89
Banque d’Espagne 8,84 12,57
Banque de France 14,18 20,16
Banque d’Italie 12,31 17,50
Banque centrale de Chypre 0,15 0,21
Banque centrale du Luxembourg 0,20 0,28
Banque centrale de Malte 0,06 0,09
Banque des Pays-Bas 4,00 5,69
Banque nationale d’Autriche 1,96 2,79
Banque du Portugal 1,74 2,47
Banque de Slovénie 0,34 0,48
Banque nationale de Slovaquie 0,77 1,09
Banque de Finlande 1,26 1,79
Banque d’Estonie 0,19 0,27
Banque de Lituanie 0,41 0,58
Banque de Lettonie 0,28 0,40
Sous-total groupe des BCN appartenant à la zone euro 70,35 100
Banque nationale de Bulgarie 0,86
Banque nationale tchèque 1,61
Banque nationale du Danemark 1,49
Banque nationale de Hongrie 1,38
Banque nationale de Pologne 5,12
Banque nationale de Roumanie 2,60
Banque de Suède 2,27
Banque d’Angleterre 13,67
Sous-total groupe des BCN n’appartenant pas à la zone euro 29,61
Total 100

Source Wikpedia

 

 

 

 

Dominique Philos

A propos Dominique Philos

Navigateur, né en 1958, après un DEA de droit commercial de l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, je suis devenu Conseil Juridique, spécialisé en droit des affaires et fiscalité. L'Etat ayant décidé l'absorption des Conseils juridiques par les avocats, j'ai poursuivi mon activité en tant qu'avocat en droit fiscal et droit des sociétés spécialisé ... en divorces ; jusqu'à ce que je sois excèdé par les difficultés mises à l'exercice de mon activité professionnelle. J'ai démissionné du Barreau en 1998 et partage désormais ma vie entre la France et la Grèce. Européen convaincu, persuadé que le libéralisme est la seule option possible en matière économique, soucieux du respect des libertés individuelles, je suis un libertarien qui déteste l'Etat et son administration tentaculaire.

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8 réflexions au sujet de « Cette dette qui va nous exploser à la figure suite (les méfaits de la fiscalamité) »

  1. Comme d’habitude, Dominique philos nous assomme de grandes vérités difficilement contestables.

    Il parait impossible, avec une fiscalité aussi pesante et aussi peu réfléchie (créée depuis un siècle par des esprits incapables de se réformer), de retrouver de manière durable une croissance bien supérieure à 3% l’an, et de dégager de larges marges budgétaires permettant de rembourser les dettes accumulées.

    Alors ce serait fini. Toute possibilité de s’en sortir étant exclue. Or « Impossible n’est pas français », citation prêtée à Napoléon. En France rien n’est impossible.

    La dernière option resterait une réforme fiscale majeure afin d’obtenir une réduction, non pas importante, mais massive, des charges sur les coûts de production et une amélioration considérable de notre compétitivité avec et une augmentation des exportations, et une diminution des importations.

    Comment obtenir à la fois des suppressions de tout ou chaque année d’une partie de nos impôts, taxes et cotisations et en même temps des rentrées fiscales de nature à dégager des marges permettant de commencer à rembourser la dette, à condition de ne pas en profiter pour augmenter les dépenses ?

  2. Certaines Administrations mais pas seulement qui n’en ont jamais assez pour nous ruiner avec les Multinationales Française qui sont aidées par milliards d’€ suite à des déficits et mauvaises gestions accumulées ( exemple prêt garanti par l’état de plusieurs milliards à taux zéro à Peugeot , comblement par milliards d’€ des pertes d’Air France , Renault, EDF, SNCF….etc, etc , sauvées de la faillite) , des milliardaires par copinages qui n’ont jamais créé d’entreprise ,

  3. Triste situation que vous décrivez justement Cher Henri.
    Comme le dira le Général De Gaulle – écœuré par le nombre de polytechniciens qui auront collaboré avec les nazis pendant la seconde guerre mondiale et qu’un valeureux d’Estienne d’Orves rachètera de justesse – : ” Le tout n’est pas de sortir de polytechnique , mais de sortir de l’ordinaire !”

    A Bercy, l’ENA et dérivés ils ne savent pas sortir de l’ordinaire, ils apprennent que les finances publiques doivent être malsaines, Le budget doit être non équilibré, la dette publique doit être augmentée, L’arrogance de l’Administration doit être développée et son effectif doit croitre et non contrôlé bien sûr au détriment des services régaliens, l’aide aux pays étrangers doit être augmentée, tout cela afin de mettre en faillite la FRANCE et les Français. La population du secteur privé doit encore apprendre à travailler plus au lieu de vivre .
    Moralité la France était coupée en 2 maintenant elle est pliée en 4.

    Les Gilets Jaunes sont donc sortis de l’ordinaire et sont le dernier espoir pour sauver la France du déclin, les mois qui viennent nous le dirons. En France Il y a trop de privilégiés et d’administrations gargantuesques inutiles qui ont le pouvoir de faire peur, de nuire de dépenser sans compter au détriment des services régaliens. C’est comme cela depuis des siècles, Les gilets jaunes ont donc une lutte difficile contre des moulins à vent . L’état français n’a jamais réussi à rassembler le peuple , être français n’a aucun sens en France c’est ainsi depuis des siècles mais les Gilets Jaunes ont réussi à rassembler les français : Merci !

    Les Gilets Jaunes sont le dernier espoir pour sauver la France du déclin !

    1. D’après vous, le dernier espoir pour sauver la France du déclin serait l’idéologie communiste des gilets jaunes qui rêvent de transformer la France en Venezuela (on chasse les trotskystes et on les remplace par des staliniens)
      Vu l’esprit du site, j’aurais plutôt opté pour Claude Reichman et son combat non violent, non médiatisé et fortement réprimé par les pouvoirs publics
      La seule véritable option à mon sens, pour relancer le processus de création de richesse et, accessoirement, permettre le remboursement de la dette

  4. Comme toujours un excellent article très bien documenté et dont je vous remercie….et qui fait froid dans le dos
    Je retiens entre autre le poids de la dette par rapport au PIB marchand dont la dérive en 40 ans est tout simplement affolante et honteuse
    Pour compléter vos deux articles, je pense qu’il faudrait inclure la dette privée (ménages et entreprises) au total de la dette publique et comparer le tout aux autres pays développés (en ne retenant que le PIB marchand à chaque fois)
    En effet, in fine la dette qu’elle soit privée ou public pèse sur les ménages et les entreprises solvables et productifs et qui seront les seuls aptes à rembourser
    Cependant la question de la dette est un problème mondial qui le jour où il va éclater va remettre les pendules à l’heure pour tout le monde, Chine comprise
    La France verra alors son niveau de vie s’effondrer de l’ordre de 30 à 50% ce qui est parfaitement normal eu égard aux politiques de désindustrialisation menées depuis 40 ans
    Les conséquences sociales seront incalculables d’autant que nous manquerons alors de capital ( et plus personne pour prêter) afin investir dans l’outil de production au sens large, seul apte à nous sortir du trou sans fond que nous avons nous même creusé
    Pauvres migrants venus cherchés l’eldorado chez nous

    1. Je partage absolument l’entièreté de votre commentaire.

      L’issue risque d’être explosive à tous points de vue !

      Vous avez raison, il faudrait comptabiliser la dette privée; laquelle peut provoquer un krach sur la dette publique. Voir 2008 et la crise des subprimes et les banques qu’il a fallu renflouer avec l’argent public (bail out).

      On aurait droit à un effet domino.

      Le meilleur exemple actuellement est l’italie dont plusieurs banques (Unicredit, Banco monte dei paschi) sont gavées de créances irrécouvrables.

  5. La part de l’explicite et de l’implicite.
    LA FRANCE DES NON-DITS
    La force de nuisance à l’égard du pays de l’appareil d’état tient dans la puissance maléfique de ses syndicats ou même ses personnels indépendants qui pour un oui ou un non peuvent mobiliser un certain nombre de fonctionnaires pour paralyser tel ou tel service ou secteur. Il en est de même pour les anciennes entreprises nationalisées ou encore les CAC40, voire à l’échelon en dessous.
    J’ai lu quelque part que nous étions pat (situation du jeu d’échecs) !

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