Dès le premier jour, 2.500 salariés se sont arrêtés de travailler pour symptômes du COVID par Éric Verhaeghe

le covid est en promotion. Servez vous.
Juste une petite question: les milliards s’ajoutant aux milliards, la machine à les imprimer étant hors contrôle, QUI VA PAYER au final?

Ce lundi, l’assurance-maladie inaugurait un dispositif permettant aux salariés présentant les symptômes du COVID de se mettre en arrêt maladie sans passer par un médecin. Ce dispositif a rencontré un succès impressionnant : dès le premier jour, 2.500 salariés ont fait appel à ce système qui leur garantit un plein salaire sans travailler et sans certification d’un médecin. L’illusion maduriste continue…

Il suffit, depuis lundi, de déclarer à l’assurance-maladie que l’on présente les symptômes du COVID pour être dispensé de travail jusqu’à la survenue des résultats… sans avoir besoin de consulter un médecin. Cette mesure ahurissante n’a échappé à aucun salarié, dont beaucoup ont vu l’intérêt du dispositif.

Ainsi, selon les chiffres officiels, 2.500 salariés ont demandé à bénéficier de ce dispositif.

On notera que, de son côté, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire ne manque pas une occasion de dire que les Français ne travaillent pas assez. On se demandait pourquoi… On commence à comprendre.

le courrier des stratèges.

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3 réflexions au sujet de « Dès le premier jour, 2.500 salariés se sont arrêtés de travailler pour symptômes du COVID par Éric Verhaeghe »

  1. Bonjour,
    Sur le site de l’Assurance Maladie, il est indiqué que seul le médecin peut délivrer un arret maladie. Je n’ai trouvé nulle part de references à votre article.
    Pouvez-vous me donner le site qui parle de ces arrets pessonnels.
    Merci et bonne journée.

  2. regarder pluto..
    a comparer avec le salaire médian d’un joueur de foot de ligue 1 qui est de +90k€/mensuel

    exception a la rêgle , celle de la danseuse boots du psg a 3millions menstruel 🙂

  3. Des “danseuses Doobs..” dans un tourbillon de décisions démagogiques et irresponsables.

    De plus, maintenant ils s’aperçoivent que les prêts COVID aux entreprises en difficultés, pour lesquelles une simple déclaration de SIRET et d’un compte bancaire même pas en rapport avec elle, était requis et sans contrôle, ont permis à des escrocs de détourner des millions.

    Réponse BERCY : on constate les faits et on va mettre des contrôles en place.
    Aller donc récupérer ces sommes qui sont parties à l’étranger.
    Du grand n’importe quoi.
    Mais au point où en on est , quelque millions de plus..

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