Duel au sommet

Dans le grand concours d’obscurantisme existant entre les musulmans et les socialo-fonctionnaires c’est la croyance le grand coupable, accompagnée de ses incontournables outils : le mensonge, la bêtise et la force aveugle.

Le contraire de la raison, de la tolérance, de l’intelligence, de l’échange et du respect de l’autre et de ses biens.

Comment est-on arrivé aux incroyables déclarations d’un ministre de la république ; ministre de l’intérieur : “La liberté d’expression a une limite, c’est l’ordre public” ou “Ça m’a toujours choqué de rentrer dans un hypermarché et de voir qu’il y a un rayon de telle cuisine communautaire. C’est comme ça que ça commence le communautarisme”.

Voilà donc un ministre qui ne va pas tarder à fermer les pizzerias, et à qui on peut légitimement demander : “C’est quoi l’ordre public”

Est-ce que la caricature du Directeur des finances, le patron de Bercy, à poil, un code fiscal dans la main droite et un tube de vaseline dans la ma main gauche, en train de baiser Marianne, qui serait elle à quatre pattes, nue aussi, serait une caricature publiable ou troublerait-elle l’ordre public ?

Nous sommes dans un combat au sommet entre intégristes.

Si vous voulez mon avis, ce ne sont pas les musulmans qui vont gagner, ils ont plusieurs siècles de retard.

Qui voudrait aujourd’hui vivre selon leurs préceptes. Qui veut les mariages forcés, qui veut la polygamie, qui veut la loi du talion, qui veut l’interdiction du crédit, qui veut la soumission de la femme, qui veut obéir à une vérité toute faite ? Une minorité primaire, y compris évidemment chez les musulmans.

Alors que les “socialo-communistes-fonctionnaires”, lanceurs de “fatwa” du type “mur des cons” ou contrôles fiscaux à outrance, dépossession et éradication des riches, adeptes de restons chez nous les autres dehors, qui en sont déjà à plus de cinquante millions de morts au compteur, sont autrement plus dangereux.

Ils défilent par milliers, iIs assènent sans gêne leur vérité médiocre, ils n’acceptent aucune critique, ils sont prêts à tuer en masse, pas en amateur.

Ils ont eu la peau des classes moyennes, des gilets jaunes, des libéraux, de la raison, de l’intelligence, ils auront la peau de tout le monde car leurs héros n’ont pas de limite, ils se retourneront contre eux demain s’ils font mine de penser autrement.

La pensée dominante étant : “iI faut prendre au voisin riche, d’abord pour moi puis un peu pour le voisin pour sauver la face”.

Je m’occupe de tout, j’ai tous les droits, tu ne t’occupes de rien, tu n’as aucun droit, c’est le mantra de nos intégristes socialo-fonctionnaires, c’est autrement dangereux que les élucubrations débiles de quelques imans illettrés.

Les morts sont moins visibles, ils se suicident discrètement ou meurent de misère, c’est moins spectaculaire mais beaucoup plus efficace.

Alors de grâce, M. Darmanin, fermez-là, puisque nous sommes impuissants à vous la boucler.

Inutile de surfer sur l’assentiment de la majorité, vous l’avez malheureusement.

Hélas, nul ne peut poursuivre vos propagandistes, nul ne peut arrêter vos zélotes, votre vérité nous tue impunément, ayez au moins la discrétion de vous taire, puisque vous savez tout cela, que la police, l’armée et la justice fonctionnent au profit de votre “ordre public” contraire à nos vies, à nos libertés fondamentales et naturelles, à notre bonheur.

N’en rajoutez pas, Darmanin.

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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6 réflexions au sujet de « Duel au sommet »

    1. Je ne suis pas surpris.

      Discours des exécutants en uniformes : nous avions des ordres. Discours de la hiérarchie : nos ordres ont été mal interprétés. En résumé les lâches se rejettent la responsabilité et au final personne n’est coupable.

      Je dis bien les lâches parce que dans l’administration, ce n’est pas ce qui manque et en particulier dans les forces de l’ordre (je devrai plutôt des forces de répression et de coercition) : pas le courage de se trouver un boulot honnête dans le secteur privé.

      On préfère jouer les collabos, fainéanter, flatter ses supérieurs (mesurez le sens de ce terme) et surtout ne pas penser, ne pas penser, c’est tellement plus reposant d’obéir bêtement sans se poser de questions.

      J’avais eu une conversation privée un jour avec un de ces idiots utiles en uniforme et qui était d’un grade assez élevé et je lui avais parlé d’une chose que j’avais eu la chance de voir étant jeune peu avant sa disparition et qui m’avait beaucoup fait beaucoup réfléchir : le mur de Berlin. Je lui avais expliqué que lui et moi n’étions pas du tout du même bord et que nous n’étions vraiment pas fait pour nous entendre car si j’avais eu l’obligation de faire partie des gardes sur le mur et que si j’avais été contraint de tirer sur les fugitifs (et un pistolet sur la tempe oblige à bien des compromissions), j’aurais tiré tout comme lui mais contrairement à lui je me serais arrangé pour manquer ma cible. Autrement dit quand on est un COLLABO c’est qu’on le veut bien (et il faut savoir que ce n’était pas des Russes qui gardaient le mur mais des Allemands de l’est et ils n’hésitaient pas à tirer sur leurs propres compatriotes).

      Et ce que je dis pour la police et l’armée vaut malheureusement pour la médecine et le journalisme. Quand le professeur Raoult s’est avancé pour dit qu’il obtenait des résultats encourageants avec la chloroquine sur le coronavirus, certains se sont précipités devant les caméras pour dire que ce médicament était inefficace et même très dangereux parce que responsable d’arrêts cardiaques. Je ne vais pas discuter de l’efficacité ou de la non efficacité des dérivés de la quinine sur le coronavirus mais ce que tout le milieu médical SAIT c’est que la chloroquine n’est pas un médicament dangereux. Or mis-à-part quelques têtes brûlées et quelques électrons libres qui ont rétabli la vérité, c’est le silence absolu, les quelques 100.000 médecins et 25000 pharmaciens de France se sont tus, idem pour les infirmières, idem pour les biologistes, les toxicologues… Les ordres professionnels ont bien fait leur travail (tous mes remerciements au Maréchal de les avoir créés en 1940), les menaces de sanctions disciplinaires, les menaces d’interdiction d’exercer, les menaces pénales ont eu raison du serment d’Hyppocrate (quelle fumisterie ce serment). L’instruction et l’intelligence ne vont malheureusement pas de pair avec le courage. Il faut voir le spectacle édifiant dans les CHU du “cher professeur et maître” entouré de sa suite (chefs de clinique, assistants, internes, externes, surveillante, infirmières…) faire la tournée des lits pour comprendre… On fabrique des caniches plus que des professionnels libéraux. Diafoirus a de beaux jours devant lui, Trissotin aussi d’ailleurs, parce que du côté des robes noires ce n’est pas mieux que du côté des blouses blanches. Hélas.

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