Je rends un tortionnaire heureux

L’affaire est simple.

Blazy, cadre supérieur de la Stasi fiscale de l’Hérault, dont les revenus sont confortables, qui connait parfaitement la situation impécunieuse dans laquelle ses services m’ont entrainé illégitimement, en m’escroquant – il n’y a pas d’autre mot pour exprimer leur action –, éprouve une joie sadique et malsaine à saisir mes biens personnels pour recouvrir la prime que La Cour d’Appel de Paris lui a confraternellement octroyée à titre personnel.

Voici le commandement délivré par l’huissier qu’il a choisi pour ses basses œuvres. Ce n’est pas un inconnu cet huissier, c’est lui qui a déjà fait vendre un de mes appartements pour une dette de TVA imaginaire, dont je n’ai jamais été débiteur. J’en ai apporté la preuve – que je peux toujours fournir – sans que jamais les différents tribunaux saisis n’aient éprouvé le besoin de vérifier les comptes. Dans cette vente j’ai perdu 150.000 €, une paille pour ceux qui se réjouissent de profiter indûment de l’argent et du travail des autres.

Le lien vers le Commandement au fin de saisie vente

Cette démarche est intéressante de la part de Blazy. Elle permet d’y voir un peu plus clair dans la personnalité de ces gens.

Il vous arrive, j’en suis sûr, ici ou là à l’occasion de discussions enflammées, d’évoquer la perversion de ceux qui traquent l’innocent, qui le transforment en coupable, pour ensuite l’immoler sur l’hôtel de l’idéal collectif. Vous vous dites : mais qui sont-ils pour agir ainsi ?

Vous prenez pour exemple les curés à l’occasion de leur crise inquisitoriale, ou encore les généraux et leurs adjudants à l’occasion de toutes ces belles guerres qui se finissaient au corps à corps, au couteau, plus prés de nous les polices politiques ici ou ailleurs, encore plus prés les nouveaux fanatiques religieux.

Mais, chaque fois, la main sur le cœur, ceux qui vous gouvernent vous affirment que tout cela est du passé, qu’aujourd’hui il n’y a plus d’homme de cette trempe en France, plus de tortionnaire mon brave monsieur dans notre société fraternelle et égale. Et pan, voilà Blazy, le petit Blazy, menteur, falot, prétentieux mais néanmoins tortionnaire.

Aie, gaffe à la diffamation. Pas de problème je vais prouver la véracité des adjectifs qualificatifs que j’emploie. Qui ne sont pas diffamatoires. Ils ne sont que la façon d’exprimer en français des choses réelles.

Pour ceux qui sont soucieux du détail, deux liens : jugement 31-10-2012 pour consulter le jugement de première instance qui me vit gagner contre l’attaque de Blazy. Arrêt du 28 Mai 2014 (signification) pour consulter l’arrêt de La Cour d’Appel qui remit Blazy dans ses pouvoirs qui ne peuvent souffrir aucune réserve – il s’agit de Bercy, tout de même – convenons-en.

Pour les autres un condensé des évènements. Blazy est le chef hiérarchique des inspecteurs Garcia et Giugleur, double pâte et patachon de la fiscalité, qui n’ont pas hésité à me coller une opposition à contrôle fiscal aussi incroyable que comique, dont malheureusement vous ne pouvez plus profiter. La “Justice” de notre pays considère que les agents fiscaux en service restent dans le cadre de leur vie privée (!!!), j’ai donc dû supprimer de mon blog la vidéo des exploits de ces deux comiques.

Bref, après le passage de ces deux zouaves, la hiérarchie “stasiale” m’a reçu en la personne de Blazy. J’ai enregistré notre entretien.

Dans cet entretien, que vous ne pouvez plus entendre mais que j’ai toujours – que je tiens à la disposition de la justice – Blazy ment.

Il présente au début de l’entretien un de ses collaborateurs comme chargé de réaliser un compte-rendu de notre réunion. Cet homme prend effectivement en note toute la rencontre.

Lorsque plus tard je demande à Blazy ce compte rendu, il m’affirme qu’il n’existe pas. Ce qui est évidemment faux. Ce qui est vrai c’est que Blazy ne souhaite pas que soit divulguée la teneur de nos échanges. Je publie alors l’enregistrement sur ce blog.

Dans cet enregistrement, Blazy apparait effectivement falot et prétentieux, pas à la hauteur du sujet. Sa hiérarchie est sans doute catastrophée, son syndicat outré, alors Blazy m’attaque pour : atteinte à sa vie privée !!!

Là, une minute d’attention, nous discutons dans ses bureaux – pas chez lui dans son petit intérieur cosy et privé – de ma vie privée à moi, de mes sous qu’il me pique par semi-remorques complets, me ruinant. Et, c’est lui, le pauvre chou, qui se plaint d’une atteinte à sa vie privée !!!

En première instance, il perd, sec.

Mais, en appel, ils sont chez eux. Entre Bercy et La Cour d’Appel de Paris il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette de séparation. Ils sont tous les deux en haut sur le siège de la tondeuse, pas en bas avec nous les vers de terre et les fourmis. Non seulement je perds, mais une petite prime est accordée à Blazy pour la peine. Pensez cher monsieur, il a tant souffert….

Jusque là rien que de très classique, tout le monde connait. Enfin tous les torturés, les gueux, les assujettis, les “fraudeurs fiscaux”, nous quoi….

Blazy aurait pu se contenter de voir ses lacunes d’homme ne plus être exposées sur mon blog, à la vue de tous. Mais non, l’idée de me torturer en réclamant sa petite prime, alors qu’il sait parfaitement que je ne peux pas la payer, le met dans une joie folle.

N’est-ce pas pour jouir de ce type de situation qu’il fait ce métier, qu’il a “embrassé” cette carrière de délateur et de tortionnaire ?

Il me rappelle cette histoire du scorpion qui veut traverser la rivière et demande à la grenouille de le porter sur son dos.

– Non dit-elle, je n’ai pas confiance tu risques de me piquer.

– Je te promets que non, dit-il.

Elle le prend sur son dos. Au milieu de la rivière il la pique.

– Tu m’avais promis, dit-elle avant de mourir.

– Je sais, mais je n’ai pas pu m’empêcher.

Moralité : Un tortionnaire est un tortionnaire, c’est à ses tortures, petites ou grandes, qu’on le reconnait. Pas vrai Blazy ?

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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4 réflexions au sujet de « Je rends un tortionnaire heureux »

  1. Bsr,
    par chez moi ce nom correspond à un avocat.
    Perso j’irais en Cour Européenne des Doits de L’Homme pour persecutions et traitements inhumains d’un tel individu nanti d’une fonction publique.
    @+

      1. J’ai le même, qui allait, croiser ses clients au Maroc, jusqu’à leur rappeler qu’ils lui sont débiteurs.

        Bon après un client au Maroc, çà peut faire désordre.

        Le malheur, c’est qu’ils sont effectivement appuyés par leur hiérarchie, de bout en bout, le font savoir, sans toutefois l’écrire.

        Le téléphone ne doit rien leur couter (c’est payé par l’administration), car ils n’auront de cesse de vous appeler que quand vous aurez payé “leur” dettes.

        Le mien m’a indiqué verbalement pouvoir me mettre en liquidation et qu’il valait mieux que je paye, avec échéancier local … soit la moitié le 15 l’autre le 30 pour un montant de plusieurs dizaines de milliers d’euros suite à un redressement non contestable.

        Ce qui m’inquiète c’est le rapprochement du tribunal administratif avec les impôts évoqué … car c’est le seul recours que je vois actuellement.

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