La poutre dans notre oeil

Chacun sait, depuis Saint Luc, combien il est aisé de dénoncer la paille dans l’œil du voisin pendant que l’on ne voit pas la poutre logée dans le sien.

Le communisme, cette religion, ce dogme qui a totalement envahi notre société occidentale, pratique à longueur de journée l’attitude dénoncée par Saint Luc.

Il ne se passe pas une journée sans que je pense à Sakharov, exemple pour moi de l’intelligence et de l’humanisme broyés par la stupidité communiste.

Je pense à ces millions de morts, d’asservis par cette idéologie dont pas un humoriste n’a le courage de se moquer.

Mercredi soir, autour de la sortie du film “Le prix à payer”, il y eut un grand raout religieux, communiste, sur France Inter.Le thème en était la fraude fiscale des multinationales.

Sans frémir, sans s’interroger sur leur apport au monde, ce fut la condamnation sans appel d’Amazone, de Facebook, d’Apple, de Google, etc… que pourtant, ces délateurs utilisent sans doute, comme tout le monde, à longueur de journée, qui ont profondément amélioré leur vie.

A aucun moment les interlocuteurs de l’émission, dévorés par une jalousie consumériste, ne se sont posés les deux  questions essentielles :

– Peut-il exister une économie sans capital ?

– Le capital est-il plus profitable entre les mains de l’Etat ou du secteur privé ?

S’ils s’étaient posés ces questions, ils auraient pu comparer les mérites de l’une ou de l’autre solution en comparant par exemple les performances d’Internet avec celles du Minitel.

Comment peut-on exiger la suppression du secret bancaire sans comprendre que l’entrepreneur ne peut pas exister dans son monde concurrentiel sans un minimum d’intimité bancaire ?

Que diraient ces pseudos intellectuels s’ils devaient divulguer leurs idées dès leur conception, les exposant alors au pillage de confrères indélicats ?

Comment peuvent-ils être aussi incultes du monde économique pour ne pas savoir que, comme eux, le créatif en économie à besoin de l’intimité de son outil de travail qu’est son capital, donc du secret bancaire ?

Évidemment, fut servie la tarte à la crème de l’apport des activités de l’Etat — découlant du pillage fiscal —  à notre vie journalière.

C’est sans coup férir que furent pris pour exemple de réussites les cuisants échecs de nos Etats obèses, voleurs de grand chemin.

Ainsi furent vantées les routes, dont l’état est dramatique, alors que tous les autoroutes ou ouvrages importants sont payants. Puis, l’éducation dont le coût est inversement proportionnel à son échec, égal en cela à nos hôpitaux. Le catalogue fut complet.

 l’aide de l’impôt l’Occident se suicide, nos communistes trouvent probablement que cela ne va pas assez vite. Ils ont hâte de castrer leurs champions économiques, de les voir dévorés par ceux des chinois et des indiens.

Les grands inquisiteurs de Bercy n’ont aucun souci à se faire, le bon peuple redemande de la délation fiscale, de la ruine d’entrepreneur, de l’exhibition patrimoniale, de l’égalité dans la médiocrité et dans la pauvreté. Ils peuvent s’en donner à cœur joie.

La jalousie et la cupidité consuméristes sont à leur paroxysme. Sous des apparences collectivistes, une fausse empathie cache un cynisme et des égoïsmes jamais égalés dans notre société.

La somme de mensonges que ces attitudes perverses génère est telle que l’issue ne peux, hélas, qu’être la violence.

Le communiste est un homme heureux qui marche gaillardement et avec fierté vers son paradis égalitaire, pendant que son “sponsor”, le contribuable, est obligé de se cacher pour tenter d’accéder honteusement à son paradis fiscal.

L’égalité paradisiaque n’existe pas.

Bien cordialement. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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