La situation s’éclaircit.

Deux crises se superposent avec une logique implacable, que certains veulent attribuer au hasard.

En réalité ce sont l’économie et la réactivité sociale qui s’effondrent au même moment.

L’économie meurt

Parce que le capital, son outil de base, a été traqué jusque dans ses plus petits recoins et dangereusement remplacé par l’emprunt et la fausse monnaie. Nous avons bien des fois expliqué ici en quoi consiste la capitalisation, en quoi elle est la base du progrès, de la vie, puisque l’accumulation et la transmission sont les fondements de toutes les sciences ou activités humaines. L’économie n’y échappe pas, sans possibilité de capitaliser elle disparaît.

La réactivité sociale meurt

Parce qu’elle n’est que la somme des énergies déployées par les individus. Or, l’égalitarisme paralyse les énergies individuelles, en les stigmatisant, en les répertoriant comme nuisibles à l’égalité, comme égoïstes, donc ne devant pas générer de récompense. Or une énergie non récompensée a bien peu de chance de voir le jour. Sans énergies individuelles pas de réactivité sociale.

Mais aussi

Une économie mourante et une société apathique pourrait éventuellement survivre à la condition essentielle que personne ne lui conteste son pouvoir, qu’elle règne en maître. Ce n’est pas notre cas.

La compétition mondiale nous oppose à d’autres sociétés qui capitalisent et sont extrêmement réactives, non égalitaires. C’est le cas en Asie.

Ce qu’il y aurait lieu de faire

Remettre tout le monde au travail, verser aux travailleurs la totalité de leurs salaires marchands à l’exclusion de tout prélèvement. Protéger le capital, le favoriser.

Privatiser toutes les activités de l’Etat qui ne sont pas régaliennes. Remplacer tous les impôts par un seul, payable par tous, assis soit sur la consommation soit sur un pourcentage proportionnel du revenu, mais pas les deux. En moins de cinq ans la France peut redevenir un pays prospère.

Ce qui va se faire

Une nationalisation des gros cadavres, dont la grande distribution. Une avalanche de fausse monnaie. Un pillage généralisé, qui visera d’abord les boucs émissaires, dont je suis : ceux que l’on accuse avant de les piller de fraude fiscale, qui sont déjà nombreux, qui vont devenir une foultitude.

Une multiplication des hommes de l’Etat et de leurs affidés générant connivences et réseaux, de façon exacerbée. Un régime policier, la disparition des libertés.

Très rapidement

Un déplacement naturel de la monnaie étalon mondiale s’imposera. Probablement vers l’Asie.

Le Dollar et l’Euro ne seront plus que des feuilles de papier sans valeur. Leur dévalorisation les assimilera au Bolivar.

La suite est consultable sur Wikipédia à : Venezuela.

A méthode comparable, résultat comparable.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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5 réflexions au sujet de « La situation s’éclaircit. »

  1. J’ai été dans l’industrie pendant plus de 30 ans et je l’ai vu décliner sous les abandons, lâchetés , facilités de l’argent extérieur, choix des grandes entreprises (un seul dossier, un seul chèque d’un milliard d’€, travail facile) au détriment des petites (1000 dossiers, 1000 chèques s’étalant de cent mille € à 3 million d’€, travail harassant) sans oublier la dilution stupéfiante auprès d’intervenants aussi nombreux qu’inefficaces . . .

  2. Cher Henri dans ce moment que nous vivons se préparent deux histoires à venir, l’une qui apporte un changement radical que nous désirons et une autre qui permettra au système en place de s’affirmer. Je pense que le travail de sape pour démontrer que sans l’ETAT et son administration nous serions tous morts risque d’être le choix des français en majorité comme du temps de PETAIN en 1940 ou la démonstration de la collaboration a gagné l’esprit de la majorité des français. Le Changement risque de ne pas être pour demain.

    Pour être chercheur, créateur, lanceur d’alerte, tu dois être comme un sportif de haut niveau, tu dois être assez fort pour résister à toute forme de tempête, à toutes sortes de solitude et tu dois avoir une lumière puissante en toi !
    Prenez soin de vous Henri !

  3. Le refus de changer ne vient-il pas du fait que les postes de décisions sont occupés par une armée d’énarques qui avec la complicité des médias font la société civile qui n’est jamais consultée ?
    Philippe Martinez ne représente pas la société civile, Yannik Jadot non plus ni JL Mélenchon ni même E Macron etc.

    1. C’est le grand débat.
      La communication fait-elle l’opinion ou l’opinion fait-elle la communication.
      Personnellement je pense que c’est l’opinion qui provoque la politique qui lui est appliquée, que la communication est marginale, qu’une politique qui n’a pas l’assentiment de la population ne peut pas être mise en place.
      La pensée profonde s’impose, sans pour autant avoir besoin de s’exprimer librement.
      Sauf dictature ou les fusils s’imposent à l’opinion.
      Je ne crois pas au complot, je pense donc que la société représente bien la pensée majoritaire.
      Bien à vous

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