Le Communisme 2.0

Le Communisme 1.0

Il a commencé sous le régime de Vichy, puis par le CNR. Les socialo-communistes s’égayaient alors à poser leurs prébendes. Les intellectuels de Saint-Germain des Prés de l’époque d’après-guerre avaient compris qu’il fallait conquérir et tenir la Culture et l’Education Nationale, avant de parvenir au Pouvoir Suprême. Leur rêve s’est matérialisé en 1981, grâce rendue à un pur format de notre ENA, Mr Valérie Giscard d’Estaing qui ne leur a pas savonné la planche, mais précipitée.

Le contexte de l’époque des années 80 était des Etats en concurrence, par les marchés, les mieux à même de traduire ce qui fonctionne ou pas. Reagan et Thatcher étaient à la manœuvre pour libérer leurs créateurs de richesses et cogner en même temps sur tous les pantouflards du socialisme, décroissant et pervers, pour réveiller les consciences vers un avenir de prospérité parmi toutes leurs individualités.

Nos socialo-communistes intra-muros se sont réveillés après l’expérience Mauroy pour virer en 1983, c’est-à-dire arrêter la sauterie, car alors toujours en concurrence entres nations, pour reculer mais ne pas sauter !

Nos socialo-communistes ont déjà conquis le pouvoir et aussi celui de ne plus le lâcher. La voie lactée pour eux va devenir l’Europe de Maastricht et ce qui s’ensuit …

Un doute par ces patentés du nouveau colonialisme de l’intérieur est intervenu avec la chute du Mur de Berlin, mais si peu car ils sont déjà aux manœuvres et ont quelques kilomètres au pouvoir et devant eux un pacte du diable qu’ils vont graver dans le marbre avec l’Allemagne qui cherche à ne plus avoir Bonn, mais Berlin comme capitale.

Le Communisme 2.0

L’Europe pour Bercy, c’est le sauveur, le garant de la mutuelle des dettes de nous tous ! Le Graal ouvert depuis la création de l’Euro qui permet d’emprunter à foison à bas coût, sans concurrence, car avec des faux prix de marché.

La France vit au-dessus de ses moyens depuis déjà longtemps, avec une EdNat et une culture qui a dévitalisée la prise de risque, l’économie de marché, et favorisé l’indigence en pur clientélisme pour une nation qui foisonne plus par le bas de la condition humaine, et la maintenir sous un nouvel esclavage.

Vient le communisme 2.0, l’écologie, ce dont se foutent 90% des sept milliards d’humains de la planète. Mais en France « Eux, on » ont décidé de l’utiliser pour pousser le curseur du collectivisme encore plus loin. Avant cela, il avait déjà atteint un point de non-retour. Mais peu importe pour ces irresponsables, on accélère pour foncer dans le mur, en attendant – gérant si je puis dire, l’effondrement. Car aucune société collectiviste dans l’histoire n’a prospéré ainsi, jamais, peu importe les cultures qui l’ont embrassée.

L’écologie doit se comprendre dans le bon sens, c’est-à-dire l’éducation des gens, les responsabiliser naturellement, par l’interdit, mais pas toujours, et certainement pas par la taxation. Ceci veut dire apprendre comment faire la même activité avec les mêmes résultats, voir meilleurs, mais différemment. Nous sommes alors toujours dans un acte positif de croissance qui nous est nécessaire à tous et non dans un registre dégressif, qui perdra bien d’entre nous.

Un exemple. Il n’y a pas si longtemps, tout le monde pouvait fumer ses clopes n’importe où : Dans l’avion, le train, au sein de n’importe quel bâtiment et bureau. On l’a interdit et cela n’a pas empêché de fumer mais ailleurs. Le chiffre d’affaires de tous ces fumoirs potentiels s’est-il effondré ? Bien sûr que non. Les bureaux de tabac ont-ils périclité ? Non. C’est le principe de l’éducation positive.

Interdire n‘est pas forcément une bonne idée non plus. Fermer la centrale nucléaire de Fessenheim qui pouvait encore durer pour au moins vingt ans, alors qu’elle ne pollue pas et fournit une énergie à bas coût et pérenne contrairement à développer des Spots d’éoliennes non pilotables et non gérables dans notre réseau électrique qui est de l’inconscience. Ne me parlez pas des déchets nucléaires à stocker. C’est peanuts et on sait parfaitement traiter cela. Je vous renvoie à un auteur sur le site de Contrepoints, Michel Gay, qui connaît très bien le sujet.

Investir

Vous n’apprendrez jamais à l’école à investir. Dommage, car tout un chacun qui y passe pourrait construire sa vie d’une manière bien différente.

Pour emprunter au livre de Robert T. KIYOSAKI – Le Quadrant du Cashflow, vous allez vous situer par vos émotions dans un des quatre cadrants pour générer votre gagne-pain : Employé (salarié), Travailleur autonome (artisan, médecin généraliste, avocat, commerçant …), Propriétaire d’entreprise (actionnaire en l’occurrence sans y travailler mais en déléguant avec du personnel qualifié), et Investisseur (être votre propre banquier).

Ce livre n’est pas à mon chevet depuis des lustres mais m’a permis depuis peu de comprendre comment je fonctionnais. Je suis quelqu’un d’inemployable, malgré de grosses études. Donner un CV pour rechercher un boulot n’a aucun intérêt pour moi. Je n’ai jamais eu envie de bosser pour quelqu’un, ce qui ne veut pas dire que vous ne devez pas le faire, mais vous avez le choix ou pas dans ce domaine.

Mon père, qui a fui l’école dès le collège, était un bâtisseur et un travailleur autonome dans l’esprit jusqu’à la fin de sa vie. Quand j’ai repris ses affaires à son décès, qu’il avait créé en partant de rien, j’étais dans le costume d’un laborieux autonome comme lui mais très vite mué en propriétaire d’entreprises. Pour ne pas faire comme lui en changeant de business model, et restructurant ses activités en déclin : Licencier à tour de bras pour embaucher du personnel plus réduit qui me convient. Fermer deux entreprises en perdition avec des salariés à problèmes et pour l’une d’entre elle libérer un espace de bâtiment pour le louer à une grande enseigne qui prend ses risques et me paiera un loyer conséquent. Bref, couper les branches pourries, revitaliser et réduire la charge de travail et le risque ! Et rassurez-vous, tout mon personnel restant et nouveau est heureux et gagne bien sa vie.

Aujourd’hui je travaille comme je veux et quand je veux. Mais le pays communiste dans lequel je vis ne me plaît pas pour deux raisons : 1 – Il va s’effondrer et je reste dépendant de cela et 2 – je n’ai pas envie de me retrouver sur les chemins, vieux à fuir, spolié de mes propriétés privées. Donc je dois travailler encore sur un projet IAM – Indépendance, Autonomie, Mobilité. C’est-à-dire être capable de repartir de zéro, avec un modeste capital qui va croître de manière exponentielle très vite avec une mobilité, qui signifie délocalisation quelques soit la culture d’accueil . Ce n’est pas du rêve, mais existe bien …

Conclusion

N’ayons pas peur comme le répétait Jean-Paul II. Et je rajouterai que notre sécurité est l’envers de notre liberté. Alors composons avec une balance entre l’une et l’autre, mais donnons toujours la priorité à la liberté !

Bien à vous !

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Une réflexion au sujet de « Le Communisme 2.0 »

  1. “Fermer la centrale nucléaire de Fessenheim qui pouvait encore durer pour au moins vingt ans, alors qu’elle ne pollue pas et fournit une énergie à bas coût et pérenne contrairement à développer des Spots d’éoliennes non pilotables et non gérables dans notre réseau électrique qui est de l’inconscience. Ne me parlez pas des déchets nucléaires à stocker. C’est peanuts et on sait parfaitement traiter cela. Je vous renvoie à un auteur sur le site de Contrepoints, Michel Gay, qui connaît très bien le sujet.”

    J’ai toujours été étonné de la façon dont les gens de droite peuvent s’acharner à défendre le nucléaire et EDF et en disant cela je précise que je n’ai absolument aucune sympathie pour la gauche et j’ajoute aussi que pour moi le réchauffement de la planète dû au CO2 c’est de la foutaise.

    Il ne faudrait pas oublier qu’avant guerre la production d’électricité relevait du secteur privé et que c’est justement le fameux CNR qui a institué le monopole d’EDF.

    EDF est une saloperie collectiviste, un repère de rouges qui ne fait que coûter de l’argent aux contribuables : comité d’entreprise pléthorique, construction calamiteuse de l’EPR de Flamenville, idem pour le fameux surgénérateur Superphénix qui a été abandonné (un circuit de refroidissement au sodium fondu : une pure folie tellement le sodium est explosif au contact de l’eau), je passe sur ITER juste bon à enrichir les marchands de cuivre et qui ne fonctionnera jamais et je n’en rajouterai pas sur Framatome et Areva et Lauvergeon.

    EDF est une saloperie collectiviste soutenue par des gens de droite et en particulier les militaires et les ingénieurs des grandes écoles.

    Les militaires parce que sans déchets de combustion de l’uranium utilisé dans les centrales électriques, pas de plutonium donc pas de bombe atomique.

    Les ingénieurs des grandes écoles parce que cela leur donne de confortables pantoufles. Je ne vous cache pas que j’ai une profonde détestation pour les grandes écoles qui ne sont pour moi que des machines à décérébrer et formater les individus. L’ENA forme des individus obtus mais Polytechnique, les Mines et Centrale aussi. L’Allemagne se passe de grandes écoles, elle forme ces ingénieurs dans les universités, on ne peut pas dire pour autant que ceux-ci soient mauvais.

    En France, l’université a été abandonnée à la gauche depuis 68 et la bourgeoisie du 16ème et de Neuilly s’est réfugiée dans les grandes écoles : parcours classique : secondaire à Janson de Sailly puis prépa à Louis le Grand, Stanislas ou Sainte Geneviève puis Polytechnique, écoles des mines, centrale, ponts et chaussées, supaéro ou supélec ou autre et ensuite carrière alternant entre les sociétés du CAC 40 et la haute administration, il n’y a qu’à consulter le Who’s who pour s’en convaincre.

    80% des reçus au concours de Polytechnique sont issus de Louis le Grand. Cherchez l’erreur, il n’y aurait que des imbéciles dans les classes de maths sup maths spé en province ? Non en fait certains professeurs enseignent à la fois à Louis le Grand et à Polytechnique : perméabilité entre les deux structures, concours plus ou moins bidonné, là est la réalité.

    Résultat des ingénieurs issus d’un entre soi avec non seulement avec les mêmes idées sociales mais aussi les mêmes idées scientifiques et techniques. La formation n’est ni innovante ni pratique.

    Scientifiquement parlant il n’ y pas de laboratoires de recherche dans les grandes écoles, on n’y apprend pas à créer si tznt est que cela puisse s’apprendre (les chinois ne se sont pas trompés avec le classement de Shanghai en reléguant l’X aux fins fonds des oubliettes).

    Techniquement la formation est mauvaise, des ingénieurs de papier qui ne connaissent rien à un atelier et qui pour la plupart ne sont même pas fichus de tenir une lime ou un fer à souder.

    Economiquement cela n’est pas mieux, on n’y forme pas des entrepreneurs, juste des salariés haut de gamme.

    Il ne faut pas oublier que quantité d’inventions ont été réalisés en France à la fin du 19 ème et au début du 20 ème siècle et il faut constater que sur le plan industriel il n’en reste rien. Juste un exemple : connaissez- vous un fabricant français d’appareil photo ? Il n’y en plus un, tous japonais ou allemands, la photographie est pourtant l’invention d’un français et idem pour le cinéma.

    Et il en est comme ça de pratiquement tout le domaine industriel. La France est insignifiante dans les domaines de l’électronique, de l’informatique et il en sera de même avec les biotechnologies. Il ne reste que quelques bastions du CAC 40 genre Air liquide et des ingénieurs qui font des mathématiques financières dans les banques, on fait joujou avec le modèle de Black-Scholes : c’est de l’économie de casino.

    Peut-on se passer du nucléaire ? Assurément oui puisque l’Italie s’en passe depuis toujours et que l’Allemagne s’en écarte.

    Le nucléaire est-il rentable ? Certainement pas lorsqu’on inclut le risque de catastrophe radioactive. Il faut vraiment avoir une paire d’oeillères pour ne pas comprendre cela après Tchernobyl et Fukushima.

    S’ajoute au risque industriel démesuré le problème du démantèlement des réacteurs, EDF ne s’en sort toujours pas avec la centrale de Brennilis pourtant mis à l’arrêt il y a 35 ans :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Site_nucl%C3%A9aire_de_Brennilis

    Les déchets gérables vraiment ? Il n’y aurait qu’à les enterrer et les oublier ? L’Allemagne l’a déjà tenté dans une mine de sel à Asse, une catastrophe : fuites et pollution de la nappe phréatique :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mine_d%27Asse

    Mais gageons que nous allons faire mieux à Bure surtout avec le fameux juge d’instruction Kevin Le Fur qui a une conception toute particulière des droits fondamentaux lorsqu’il s’agit d’opposants à ce funeste projet.

    Michel Gay ? Voilà quelqu’un dont je n’avais jamais entendu parlé mais qui n’attire pas ma sympathie. Ingénieur issu de Supélec, lieutenant colonel et pilote d’avion de chasse, son opinion sur le nucléaire ne m’étonne guère. Le genre qui aurait pu sans sourciller se retrouver aux commandes de L’Enola Gay (d’ailleurs il en porte le nom , quelle coïncidence).

    https://www.asso-supelec.org/global/gene/link.php?doc_id=4852&fg=1

    https://www.pansonslibre.fr/2018/10/26/michel-gay-contrepoints-pas-tres-objectif/

    Alors si des entrepreneurs privés veulent produire de l’électricité avec des moyens innovants ou même farfelus, je leur dis en bon libéral : libres à vous, vous aurez les bénéfices ou les pertes selon la valeur de vos idées parce que c’est comme cela que doit fonctionner une société économiquement libre, avec des entrepreneurs et des gens innovants.

    Moi ce qui me dérange c’est ce boulet social d’EDF, ses syndicalistes communistes, ses salariés cadres dirigeants plan-plan issus des grandes écoles, ses relations malsaines avec l’armée, ses pertes abyssales qui reviennent toujours aux contribuables en bref cette foultitude d’irresponsables qui nous fait courir le risque nucléaire pour ses petits intérêts mesquins.

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