L’EPOQUE OU JE CROYAIS QUE JUSTICE ET RAISON ÉTAIENT LES BASES DE NOTRE SOCIÉTÉ : J’ÉTAIS VRAIMENT CON !

En fouillant dans mes archives poussiéreuses, j’ai exhumé cette belle lettre que j’avais pondue, en 1998, à l’attention des impôts.

C’est un collector.

Comment pouvais-je encore croire que j’avais en face de moi des gens intelligents et honnêtes.

La Stasi était-elle une succursale de la justice ?

Et bien Bercy non plus !

Quel con j’étais ….

OK entame lettre fisc 1998

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Emmanuel Bolling

Commentaire d’Henri Dumas

Cette lettre d’Emmanuel est très émouvante. Nous l’avons tous faite, ou nous nous apprêtons à la faire.

Je pense à cet homme égorgé récemment. Je suis sûr que jusqu’au bout il n’a pas cru que l’issue était inexorable. Il a dû se dire : “ils bluffent”.

Même face à la caméra, lors de la scène ultime, il a dû penser que ce n’était que du cinéma, que les choses allaient s’arrêter. Quelle logique y avait-il qu’elles aillent jusqu’au bout ? Aucune.

L’absurdité de la situation devait être pour lui si forte qu’elle lui a paru incroyable, irréalisable. Il en était de même pour ceux qui partaient dans les camps, avec des pullovers pour ne pas avoir froid.

Face aux liquidateurs de Bercy, le contribuable, jusqu’au denier jour, jusqu’à la vente de ses biens à la bougie, jusqu’à la liquidation totale de son travail, de son entreprise, est incrédule. Il se dit : “ce n’est pas possible, quelqu’un va bien arrêter cette folie”.

Non seulement personne ne l’arrête, mais tous participent, ils sont même une large foule à applaudir.

Bolling Emmanuel

A propos Bolling Emmanuel

Emmanuel Bolling a été condamné le 12 janvier 2016 par jugement contradictoire à l'égard d'Anne Béot, inspectrice des impôts de Paris 18eme et partie civile. Emmanuel Bolling a été relaxé du chef de diffamation publique. Il a été reconnu coupable du chef d'injure publique envers fonctionnaire publique pour son article du 15 décembre 2014 sur le site témoignagefiscal.com intitulé "certain de leur impunité, rien n'arrête les agents du fisc". Il a été condamné à verser à Madame Anne Beot 500€. Emmanuel Bolling était un des créateurs et des dirigeants de la Discothèque LA LOCOMOTIVE à Paris. Ouverte fin 1986, décédée asphyxiée par le fisc fin 2009(RIP). Elle subira en huit ans trois contrôles fiscaux. 1992, 1996, 2000. E.Bolling contestera le deuxième (1996). Cette contestation justifiée entraînera immédiatement de la part de Bercy une série sans fin de saisies diverses étranglant son entreprise pour finir par la ruiner. Relaxée de l’accusation de « dissimulation de recettes » par le tribunal correctionnel de Paris en 2002, le fisc n’en continuera pas moins à poursuivre LA LOCOMOTIVE et ses dirigeants de son acharnement, pour les mêmes motifs, comme si de rien n'était... En 2014, après 18 ans de procédure, de procès et d’appels (gagnés ou perdus) dont la liste serait des plus ennuyeuse, E.Bolling et ses associés, ruinés, se battent toujours pour que l’on reconnaisse ce redressement pour ce qu’il est : un abus fiscal caractérisé. Il a initié deux nouvelles procédures devant le T.A.

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Une réflexion au sujet de « L’EPOQUE OU JE CROYAIS QUE JUSTICE ET RAISON ÉTAIENT LES BASES DE NOTRE SOCIÉTÉ : J’ÉTAIS VRAIMENT CON ! »

  1. Bjr,
    Ces blaireaux en costume des Tribunaux, s’ils se baissaient un peu vers le justiciable, ils constateraient qu’ils sont acteurs & complices d’une mascarade meurtrière organisée par le fisc.

    Mais voilà ils sont trop imbus et hautains dans leurs robes de comédie pour se mettre à la place du Peuple broyé et laminé par le tyran fiscal.

    @+

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