Les deux leçons essentielles du COVID19

La mystification mathématique

L’utilisation massive des statistiques, des algorithmes de prévision, les contestations qui en ont découlé, ont fait apparaître au grand jour la relativité de tout cela, sa dépendance aux chiffres introduits dans les différents calculs.

La compréhension de la pandémie est directement liée au nombre de tests, au nombre de morts, au nombre d’habitants concernés, au nombre de lits, au nombre de masques, aux situations de chaque contaminé, à leur âge, etc…

Tout le monde a perçu que selon les chiffres utilisés pour les différentes démonstrations et explications de la situation — qui se veulent mathématiques, donc absolues et vraies – les résultats sont différents, voire totalement en opposition.

Le doute s’est emparé des informés face aux informateurs.

En effet, si dans le cadre de la pandémie, que nous subissons tous, un tel micmac est possible — car le sujet nous concernant directement nous amène à chercher la vérité, donc à percevoir la propagande, la falsification de l’information — un doute général s’insinue.

Ce doute sera-t-il durable ? La propagande sera-t-elle analysée aussi pertinemment sur des sujets moins universels ? Je suis sûr que oui pour les spécialistes de la polémiques, sincères ou non. Pour l’ensemble de la population, j’ai à la fois un doute et un espoir.

A suivre donc…

L’échec de la connivence et du pouvoir administratif.

Un tiers des morts de la pandémie était en EHPAD.

Rappelons brièvement le passé : les personnes âgées étaient prises en charge par leur famille ou mises en mouroir dans des “hospices” pour les indigents.

Récemment, les hommes de l’Etat ont fait mine de se pencher sur le sort des personnes âgées. Enfin, surtout sur celui de leurs descendants actifs ne souhaitant plus avoir la charge de leurs vieux, handicaps à la jouissance de la vie, à la liberté de profiter égoïstement des opportunités matérielles au moins promises si ce n’est acquises. En réalité des descendants obéissant à un fantasme de liberté. Fantasme qui doit sacrifier les vieux, les confier aux hommes de l’Etat.

Ainsi fut fait, évidemment le tout régulé sur le plus petit dénominateur commun, égalitarisme oblige.

Les hommes de l’Etat ont donc conclu un contrat avec des opérateurs privés pour la réalisation d’EHPAD, un nom de la novlangue qui marque.

Donc, plus d’hospice public, que des EHPAD très majoritairement privées.

Aux hommes de l’Etat la réglementation, dont le but principal est d’entraver l’accès à cette activité à tout autre opérateur que ceux choisis par les hommes de l’Etat. Aux opérateurs privés la fortune par la connivence.

C’est ainsi que ces EHPAD — dont l’accès est régulé, limité jusqu’à la pénurie — sont le lieu de vie ultime d’une majorité écrasante des personnes âgées.

Et, surprise, toute cette organisation politico-administrative et de connivence s’avère totalement incapable de remplir sa mission.

Des établissements surveillés, corsetés, par l’administration de la santé, gérés par la fine fleur de la connivence, ne sont pas foutus d’être organisés contre une épidémie de grippe, pourtant annuelle….

Alors que leurs statuts, portés par une propagande rassurante, font mine de rassurer — au moins ceux qui décident d’y envoyer leurs anciens, si ce n’est eux qui y vivent – la réalité nous oblige à constater que ces EHPAD sont des mouroirs à peine plus civilisés que les anciens hospices.

Que donc toute cette administration prétentieuse et sa cohorte d’escrocs agglutinés aux mamelles de la connivence ne sont pas capables de produire des établissements aux normes suffisantes pour affronter les grippes annuelles, pour protéger leurs vieillards fragiles des agressions de virus parfaitement prévisibles.

Ici, comme pour la mystification mathématique, la propagande des hommes de l’Etat en prend un coup. Sera-t-il mortel pour cette propagande ? Sans doute que non. Mais chacun sait que les petites rivières font les grands fleuves. Une fois que le doute s’installe, l’intelligence se rapproche.

Espérons que la pandémie sera le début du doute et celui du retour de l’intelligence en lieu et place de la croyance, fille de l’irresponsabilité.

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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3 réflexions au sujet de « Les deux leçons essentielles du COVID19 »

  1. si les diagnostiques étaient CERTAINS comment se fait-il qu’aucun médecin ne soit du même avis que celui de ses confrères ?
    Quant aux hommes politiques d’un côté les racailles qui se moquent de tout mais tiennent de beaux discours qui ne veulent rien dire et en contradiction avec ceux du même camp que le leur et de l’autre côté les peureux qui souhaitent que rien ne bouge . . .

  2. PIERRE DESPROGES avec son humour nous aide à réfléchir=
    – Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c’est.
    – L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne.
    – Je n’ai jamais abusé de l’alcool, il a toujours été consentant.
    – Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant… S’il vous répond, vous êtes schizophrène.
    – 5 fruits et légumes par jour, ils me font marrer… Moi, à la troisième pastèque, je cale.
    – L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?
    – Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
    – La médecine du travail est la preuve que le travail est bien une maladie !
    – Le lundi, je suis comme Robinson Crusoé, j’attends Vendredi.
    – IKEA est le meilleur prénom pour une femme :
    suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.
    – Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
    – La lampe torche. Le PQ aussi.
    – La pression, il vaut mieux la boire que la subir.
    – Jésus changeait l’eau en vin, et tu t’étonnes que 12 mecs le suivaient partout !
    – Si la violence ne résout pas ton problème, c’est que tu ne frappes pas assez fort.
    – Travailler n’a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
    Merci Desproges !

  3. Cette pandémie a eu au moins un intérêt, c’est de mettre au grand jour la réalité des dysfonctionnements de la France, ce pays rempli d’arrogance
    Ce pays pouvait tromper quelques personnes tout le temps, tromper tout le monde un certain temps. Mais La France ne pouvait pas tromper tout le monde tout le temps.

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