Les masques tombent (vidéo)

Bonjour,

Bien à vous. H. Dumas et E. Bolling

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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8 réflexions au sujet de « Les masques tombent (vidéo) »

  1. Bonjour à toutes et à tous ,

    Au sujet des retraites , qui parle des morts au Magreb qui touchent toujours leurs retraites françaises?
    Que fait la sécu pour résoudre ce problème?

    ECONOMIE ET POLITIQUE
    AU MAGHREB, CES MORTS QUI CONTINUENT À TOUCHER LEUR RETRAITE FRANÇAISE
    PENSION DE RETRAITE
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    PIERRE DUNANT PUBLIÉ LE 12/12/2019 À 16H51 MIS À JOUR LE 12/12/2019 À 19H04
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    Au maghreb, ces morts qui continuent à toucher leur retraite française…
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    J’ai compris
    Pour continuer de toucher la pension de son mari défunt, il suffit d’oublier de déclarer sa mort ! En France, où l’état civil est bien tenu, ce n’est guère possible. Mais lorsqu’on est revenu s’installer en Afrique du Nord…
    Ah l’Algérie ! Ses palmiers, son désert, ses vieillards immortels… Avez-vous entendu courir la rumeur ? Notre grand voisin du sud serait devenu le repaire de milliers d’éternels retraités, dont la famille ne déclarerait jamais le décès afin de continuer de percevoir les pensions venues de France. Ce trafic éhonté, sur lequel notre administration n’aurait guère de prise, durerait depuis des années et coûterait tous les ans des centaines de millions d’euros à notre système de protection sociale. Dans les cercles parisiens, rares sont ceux qui osent l’évoquer, de peur d’être accusés de véhiculer une grossière “fake new” teintée de racisme. Eh bien renseignements pris, l’information est tout à fait exacte. C’est Rolande Ruellan, l’ancienne présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes, qui, la première, a débusqué cette étrange entourloupe début 2010.

    Dans une audition devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, elle s’est étonnée de la “longévité des ressortissants algériens bénéficiant d’une retraite française en Algérie” et s’est demandé par quel miracle “le nombre de pensionnés algériens centenaires enregistrés dans nos caisses de retraite” pouvait être supérieur à celui “des centenaires recensés par le système statistique algérien…” L’annonce a aussitôt embrasé la toile, avant de retomber comme un soufflet, laissant quelques compulsifs tenter de décompter les faux cacochymes de l’autre côté de la Méditerranée… Il y a deux ans, la même 6e chambre a remis le couvert en rendant publique une enquête qui étayait les propos de son ex-présidente. Les magistrats y confirment l’existence officielle de nombreux retraités d’un âge canonique – plus de 115 ans ! – non seulement en Algérie, mais dans plusieurs autres pays qui ne figurent pourtant pas dans le hit-parade de la médecine mondiale. Ils y soulignent aussi les innombrables incohérences qui émaillent les fichiers de nos différentes caisses sociales, ainsi que la faiblesse des contrôles diligentés.

    Plus d’un million de retraités de la Sécu vivent à l’étranger
    Pour couronner le tout, l’enquête “Goulet-Grandjean” a récemment défrayé la chronique en révélant que 1,6 million de centenaires nés à l’étranger et “réputés en vie” hantaient le répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP). Dérive de notre appareil statistique en folie ? Sûrement. Mais ce dont on est sûr, c’est que 1,25 million de retraités de la Sécu vivent à l’extérieur de nos frontières, dont près de 40% au Maghreb. Et que le total des prestations qui leur sont versées chaque année atteint 6,5 milliards d’euros par an. “Face à des chiffres pareils, on ne peut plus fermer les yeux, l’enjeu est devenu trop important”, s’emporte la députée LR Valérie Boyer, qui s’est emparée de cette question dans le cadre de ses missions parlementaires.

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    Pour tenter d’y voir un peu plus clair, les responsables de notre Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) ont réalisé deux tests sur des dossiers où il y avait des suspicions de fraude. Ils n’ont pas été déçus : le premier a entraîné la suspension de 30 versements sur une centaine d’assurés contrôlés et le second a donné des résultats quasiment semblables. Ce n’est pas étonnant. La loi française prévoit que l’envoi annuel d’un simple “certificat de vie” aux caisses suffit pour continuer à toucher sa retraite à l’étranger. Ces documents sont délivrés par les autorités locales “mais certaines sont complices et les filières se donnent le mot”, témoigne un fonctionnaire algérien, qui en a vu passer dans sa wilaya. “Parfois, ce n’est même pas la peine d’aller au guichet, c’est au bistrot qu’on règle tout ça…” Autant dire que, lorsqu’un assuré passe l’arme à gauche, les héritiers indélicats n’ont aucun mal à le faire passer pour vivant auprès des caisses sociales de l’Hexagone. Selon notre interlocuteur, les pouvoirs publics français ont été avertis de ces pratiques depuis au moins 2009.

    Des morts subites en cas de contrôle
    Quelle est, au juste, l’ampleur de cet écorniflage ? Difficile de le dire. La société Excellcium, à la pointe de la lutte contre la fraude pour le compte des banques, des assurances et des organismes de retraite complémentaire, vient d’achever une mission de terrain en Europe du Sud et en Afrique du Nord, notamment en Algérie. Les ratios qu’elle a détectés et qu’elle a communiqués aux parlementaires lors de ses récentes auditions sont édifiants. Sur les 200 premiers dossiers suspects qui ont été bouclés, 49 retraités seulement ont été retrouvés vivants… “Nous avons essoré quatre équipes avant d’obtenir des résultats probants, confie Pierre-Alexandre Rocoffort de Vinnière, le président d’Excellcium. À chacune des étapes de nos enquêtes, on nous a mis des bâtons dans les roues : défaut de transmission de données d’état civil, refus d’accès aux archives des caisses françaises, délais de réponse anormalement longs des administrations locales. Nous avons dû nous battre pour obtenir les informations.”

    Parmi les morts-vivants débusqués, certains étaient décédés depuis des années. Mais, à en croire leurs proches, un nombre très significatif d’entre eux n’a officiellement rendu l’âme que depuis moins de trois mois. Comme si la venue d’une inspection provoquait des épidémies de morts subites… A noter que les familles concernées n’ont cependant pas tout perdu dans l’affaire. Avec les certificats de décès récents obtenus en catastrophe juste avant l’arrivée des enquêteurs, les veuves ont pu obtenir le versement d’une pension de réversion égale à la moitié de la retraite. Pas mal, après des années de fraude, même si cette fois il n’y a rien d’illégal.

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    15% de fraude estimé
    Un coup d’œil au recueil statistique de la Cnav permet d’ailleurs de constater que ces réversions fleurissent à tout bout de champ sous le soleil du Maghreb. En proportion des pensions de droit direct, elles sont quatre à cinq fois plus nombreuses qu’en France ou que dans les autres pays. “Nous avons signé des conventions avec certains Etats pour reconnaître la polygamie au titre de la Sécurité sociale, c’est ce qui pourrait expliquer cet écart”, avance-t-on à l’association Sauvegarde Retraites. En théorie, cela ne pèserait pas plus sur les finances publiques puisque la réversion est partagée entre les différentes femmes du conjoint décédé. Mais la multiplication des épouses a tendance à faciliter la fraude, ne serait-ce que parce qu’elle augmente le nombre de certificats de vie à contrôler. Le mal n’est cependant pas général : au Sénégal et au Mali avec lesquels la France a également signé des conventions sur la polygamie, les réversions sont proportionnellement deux fois moins nombreuses qu’au Maghreb. Les voies de notre protection sociale sont impénétrables…

    “Les lieux et les modalités de nos enquêtes ne révèlent heureusement pas toujours autant de dysfonctionnements, tempère Pierre-Alexandre Rocoffort de Vinnière. Mais à ce jour, je dirais que le taux de fraude aux retraites à l’étranger s’élève au moins à 15%.” Rapporté aux 6,5 milliards de prestations, cela représente près de 1 milliard d’euros siphonnés chaque année, une somme absolument considérable. Devant l’ampleur du problème, la Sécu s’est résolue à créer il y a quelques années une cellule antifraude au sein de sa branche vieillesse, mais la Cour des comptes vient de lui rappeler que son dispositif de lutte demeurait encore “insuffisant”. De fait, contrairement aux recommandations de la commission des Affaires sociales du Sénat, les contrôles sur place restent extrêmement limités en Afrique du Nord – il n’y a même pas d’échange d’état civil avec ces pays. Les parlementaires Carole Grandjean et Nathalie Goulet préconisent, pour leur part, d’en finir une bonne fois pour toutes avec le tout déclaratif et, comme le prévoit déjà la loi Eckert pour les clients des banques et des assurances, d’exiger que les retraités installés à l’étranger apportent chaque année une vraie preuve de vie. Au guichet de l’état civil ou au bistrot ?

  2. Votre vidéo me laisse dubitatif M. Dumas , les éoliennes ce n’est sans doute pas la panacée énergétique, mais il ne faut quand même pas oublier que les moulins à vent avec les moulins à eau ont été pendant très longtemps la seule force motrice hormis l’huile de coude et l’énergie animale. On a pendant très longtemps fait de la farine avec les moulins à vent et les Hollandais ont même asséchés leur pays avec au moyen-âge. Le vent reste une source d’énergie même si elle n’est pas aussi puissante que le nucléaire.

    Vous dites que ce n’est pas rentable de faire de l’électricité avec du vent mais le problème ne provient-il pas en fait du modèle économique ? Capitalisme de connivence, socialisme et subventions pour des projets idéologiques et par nature non rentables parce que techniquement mal conçus ou mal situés ?

    Vous dites qu’au bout de 20 ans il faut les démonter car elles sont usées, et que cela coûte cher. Sans doute mais si on les laisse à l’abandon, cela ne fera que des tas de ferrailles disgracieux. Peut-on en dire autant du nucléaire ? Certainement pas. Flamanville vire à la catastrophe économique. On ne sait que faire des déchets radioactifs, plutonium et compagnie, mis-à part les cacher sous le tapis. Framatome, Areva, Orano, Lauvergeon n’en parlons même pas. Idem pour les dégâts écologiques causés par l’extraction de minerai d’uranium au Niger. Quant au démantèlement, Edf ne sait toujours pas comment s’y prendre avec la centrale de Brennilis en Bretagne, il y en aurait pour un demi milliard d’euros, alors les autres centrales je vous laisse imaginer… Et en plus nous pouvons avoir la hantise d’un Fukushima ou d’un Tchernobyl. Belle rentabilité ! Enfin, il faut bien assurer aux militaires leurs joujoux nucléaires.

    Les retraites, Claude Reichmann a sans aucun doute raison en voulant écarter les collectivistes et l’état, de la gestion des retraites et surtout du système de santé. Mais si mathématiquement on va droit dans le mur avec le système par répartition, je ne vois pas comment passer au système par capitalisation actuellement avec des taux d’intérêts négatifs. Le problème reste entier.

    1. Je comprends et respecte vos constats et vos émotions.
      Mon tempérament me porte à faire confiance à l’avenir, à la capacité de l’homme pour lutter au service de sa survie contre l’univers dont la plus grande partie est vide, morte.
      Dans ce cadre tout retour vers le passé m’inquiète, toute capitulation dans cette lutte pour la vie me fait douter.
      Bien à vous

      1. Oui je pense aussi en bon libéral qu’il faut vivre dans l’espérance, le pire n’est jamais certain et seule l’action crée la sécurité au contraire de l’immobilisme.

    2. Flamenville vire à la catastrophe par un manque de maîtrise dans la construction. Les Japonais, à qui EDF a fourni la technologie des EPR ont su mettre en route 4 centrales à des coûts beaucoup moindres. Je vous conseille de découvrir un article avec le lien : https://www.climato-realistes.fr/epr-de-flamanville-quatre-fois-moins-cher-que-les-eoliennes-de-mer/ qui vous fera découvrir une analyse comparative des énergies citées. Les éoliennes produisent non des énergies renouvelables mais des énergies intermittentes. Quand le vent ne souffle pas, leur production est nulle, et celle – ci, faute de pouvoir être stockée, oblige à devoir faire appel à des productions étrangères en cas de fort pic de consommation.

      1. Oui c’est intéressant, les Chinois ont visiblement réussi à construire des EPR avec plus de facilité que nous, j’en conclus qu’ou bien ils ont de meilleurs ingénieurs et techniciens que nous ou bien qu’ils sont moins exigeants sur les défauts de construction.

        Je conviens parfaitement avec vous que l’énergie éolienne a bien des défauts et en particulier son intermittence puisque en l’état actuel de la science nous ne savons pas pas stocker l’énergie électrique convenablement. Mais cela ne fera pas pour autant de moi un prosélyte de l’atome, (ni de la théorie du CO2 à laquelle je ne crois pas d’ailleurs) car quand je vois ce qui se passe à Bure, je me demande où est l’état de droit. Manifestement les nucléocrates ne se comportent pas mieux avec les écologistes (dont je ne fais pas partie) que Bercy avec les contribuables. Il suffit de taper sur Google “Bure, CIGEO, Kévin Le Fur” pour s’en rendre compte.

        Moi ce que je dis en bon libéral, si des industriels, des entrepreneurs veulent risquer leurs propres capitaux dans la construction d’éoliennes ou même d’hydroliennes (qui elles ne subissent pas de phénomène d’intermittence), qu’on les laisse faire, sans subventions bien entendu, parce que tout ce qui est subventionné vire forcément à la corruption ou à la gabegie. Si l’idée est bonne et qu’ils maitrisent la technologie, alors à eux la gloire et la fortune, et s’ils échouent parce que l’idée est mauvaise ou qu’ils sont incapables de maitriser la technologie alors tant pis pour eux.

        Mais surtout que l’état ne vienne pas fausser la concurrence entre les producteurs d’énergie en subventionnant les centrales nucléaire d’EDF. Car le noeud du problème est bien là : il y a une forte imbrication entre l’état, EDF, les grandes écoles et le complexe militaro-industriel. Si nous sommes dans le pays le plus nucléarisé au monde c’est bien parce que De Gaulle et l’armée voulaient la bombe atomique. Or une centrale nucléaire “en brûlant” de l’uranium 235 produit non seulement de l’énergie mais aussi du plutonium nécessaire à l’arme atomique. Et c’est d’ailleurs bien pour cela que les Iraniens ont cherché à posséder eux aussi des centrales nucléaires alors que leur pays regorge de pétrole (cf le contentieux Eurodif Giscard Khomeiny).

        Et si les centrales nucléaires permettent de faire une pierre deux coups en fournissant l’électricité et la bombe, c’est à quel coût?

        Les sacrifiés de l’atome intérimaires précaires qui sont là pour prendre la dose de rayonnement que les statutaires d’EDF ne veulent pas prendre en réparant des installations situés dans des zones où la radioactivité est forte ? Un nouveau scandale dans 30 ans peut-être type amiante avec des cancers qui vont se multiplier ? Les tartuffes, syndicats y compris pourront dire on ne savait pas…

        Le démantèlement on ne sait pas faire, ce sera de toute façon autre chose qu’une éolienne ou une centrale au gaz ou au charbon.

        Le recyclage des déchets, pas question d’envoyer tout cela chez le ferrailleur : stocker des radionucléides sous terre en espérant que leurs conteneurs vitrifiés seront étanches pendant 100000 ans sans se déliter et entrer en contact avec les nappes phréatiques relève de la fumisterie.

        Une éventuelle catastrophe, les Russes avec Tchernobyl avaient l’avantage de l’espace que nous n’avons pas pour évacuer à 150 kilomètres à la ronde, s’il faut évacuer Paris à cause de la centrale de Nogent, ce sera un autre merdier que la petite grègrève en cours des cheminots. Les Russes avaient aussi l’avantage d’un régime dictatorial, vous êtes volontaires pour décontaminer ? Pas moi, je laisse cela aux Préfets, ce sont des êtres bien plus courageux que moi, la preuve ils ont des médailles.

        A mon avis, je crois qu’il faut avoir l’humilité de dire que l’état actuel de la science ne nous permet pas encore de maîtriser correctement l’atome et qu’il va s’écouler bien longtemps avant qu’on y parvienne : nous sommes avec la radioactivité dans la même situation que l’homme préhistorique venant de découvrir le feu : connaissance imparfaite d’où gros danger.

        Les énergies renouvelables constituent un palliatif imparfait mais un palliatif tout de même, il y a des pistes à explorer, après tout les premières voitures présentaient peu d’intérêt puisqu’elles n’allaient pas plus vite qu’un cheval, pourquoi donc exiger la perfection immédiate de technologies naissantes comme les panneaux solaires ? Avec un minimum de recherches, il ne faudra certainement pas 30 ans pour mettre au point des piles et des capteurs solaires très performants.

        Reste aussi à concevoir des appareils électriques, des habitats et des bureaux moins énergivores et changer de mauvaises habitudes, le sèche linge alors qu’il fait un soleil de plomb quel intérêt? Les bâtiments sans fenêtres n’en parlons pas.

        Reste aussi en attendant mieux à faire tourner les centrales électriques au gaz, c’est le moins dangereux, le plus propre même si cela induit une dépendance aux pays étrangers.

        Et surtout jeter aux oubliettes cette ineptie de réchauffement climatique, parce que même si cela s’avère vrai ce sera toujours moins catastrophique que la radioactivité.

  3. Merci pour vos réflexions, car en effet les menteurs sont tous à la porte de la maison france. Bercy a tellement de pouvoir qu’il ne réfléchit plus. Il n’y a pas de contre-pouvoir judiciaire. Pour Bercy réfléchir n’est pas nécessaire tant leur pouvoir est au dessus des lois , c’est pour cela que Bercy peut agir hâtivement et prend de mauvaises décisions . Mais peut-être que la justice va enfin agir dans votre dossier Emmanuel!
    En conclusion = Comment agir dans une telle situation française,
    je vous invite à lire ‘L’art de la guerre de SUN ZI” Bibliothèque Stratégie par Véronique NIQUET et introduction de Maurice PRESTAT/ ECONOMICA .
    Il résume assez bien les conseils sous une forme concise « Pour être victorieux de ses ennemis, cinq circonstances sont nécessaires :
    I Savoir quand il est à propos de combattre, et quand il convient de se retirer.
    II. Savoir employer le peu et le beaucoup suivant les circonstances.
    III. Assortir habilement ses rangs. Mensius dit : «La saison appropriée n’est pas aussi importante que les avantages du sol ; et tout cela n’est pas aussi important que l’harmonie des relations humaines.»
    IV. Celui qui, prudent, se prépare à affronter l’ennemi qui n’est pas encore ; celui la même sera victorieux. Tirer prétexte de sa rusticité et ne pas prévoir est le plus grand des crimes ; ˆêtre prêt en-dehors de toute contingence est la plus grande des vertus.
    V. Etre à l’abri des ingérences du souverain dans tout ce qu’on peut tenter pour ˆ son service et la gloire de ses armes
    C’est dans ces cinq matières que se trouve la voie de la victoire.
    Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux.
    Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais-toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales.
    Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites.

    Bien Amicalement

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